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Cloud computing, les nouveaux défis de la DSI -

Cloud computing, les nouveaux défis de la DSI -
Le 03 Janvier 2013 Le cloud public s'industrialise, les offres se multiplient ainsi que la demande de la part des entreprises. Si les fournisseurs de services cloud sont techniquement prêts à répondre à une forte demande, les entreprises clientes, de leur côté, sont très prudentes avant de se lancer. Plusieurs points les chagrinent dont les plus importants restent le choix du fournisseur, la sécurité des données et la réversibilité ou plutôt la transférabilité de leurs données vers une autre plateforme (ou en interne dans leur SI) en cas de changement de fournisseur. L'adoption de services cloud nécessite aussi de bien négocier le contrat qui lie le fournisseur à l'entreprise cliente. Sommaire du dossier : 1. Related:  Le Cloud ComputingCloud computing

Cloud Computing : le Patriot Act s’applique aussi en Europe Cloud Computing : le Patriot Act s’appliquerait aussi en Europe Source linformaticien.com Le Patriot Act, une loi votée en 2001, permet aux autorités américaines de contourner les lois et institutions locales pour accéder directement aux données cloud appartenant à des particuliers et à des entreprises non américaines en dehors des Etats-Unis. Un rapport intitulé « Cloud Computing dans l’éducation supérieure et les instituts de recherche et le Patriot Act américain » rédigé par des experts juridiques de l’Université d’Amsterdam vient d’être rendu public. [...] [...] ce rapport met en relief l’ardente nécessité de trouver des solutions nationales et européennes pour le stockage en Cloud des données les plus sensibles. Ainsi en France, on murmure que Vivendi chercherait à vendre SFR. Lire l’article : Télécharger l’étude :

Cloud Computing et PME françaises : tout roule ? D’après une étude réalisée par le cabinet Markess International, et sponsorisée par Completel, Eurécia et OVH, le marché du Cloud (SaaS, IaaS et PaaS) pour les PME (moins de 250 salariés) a de beaux jours devant lui. Il devrait ainsi enregistrer une croissance à deux chiffres sur les prochaines années, passant de 480 millions de chiffre d’affaires en 2012 à 700 millions en 2014. Une hypothèse de croissance qui suppose un conséquent développement de l’adoption des services Cloud par les PME. Adoption oui, mais auprès des entreprises ouvertes au Cloud Pour l’heure, en 2012, une PME française sur cinq utilise au moins une solution de Cloud computing, Cloud dont la définition englobe aussi bien les logiciels en mode SaaS que le PaaS et l’IaaS. Une estimation optimiste ? VMWare, plus (trop) optimiste encore, voyait 66% de PME européennes dans le Cloud en 2011. Des freins encore trop souvent sans réponse L'économie de coût : un argument en faveur du Cloud ?

Les DSI français aiment le Cloud… et se méfient de la NSA Vous êtes ici : Accueil / Infrastructure / Les DSI français aiment le Cloud… et se méfient de la NSA Une étude du cabinet Markess International montre la progression des usages du Cloud dans les entreprises françaises. Logique car les retours sur investissement semblent être au rendez-vous. Mais les révélations sur les écoutes de la NSA poussent les DSI à modifier leurs comportements d’achat. Les DSI français comptent avant tout sur le Cloud pour déployer de nouvelles infrastructures IT ou pour externaliser des infrastructures jusqu’ici gérées en interne. Parmi ces DSI prêts à sauter le pas vers le Cloud, plus d’un sur deux envisage ce recours au nuage pour le stockage, la sauvegarde (notamment dans le cadre de PRA ou de PCA) et l’archivage. Contrairement aux précédentes études sur le sujet, le document de Markess ne montre plus une prédominance du Cloud privé. Les budgets du Cloud vont augmenter Les prestataires européens remercient la NSA Voir aussi Cloud : Accélérateur de Business

Cloud Computing : le Patriot Act s'applique aussi en Europe par Stéphane Larcher, le 06 décembre 2012 14:52 Les données européennes stockées dans le cloud sont accessibles aux autorités américaines malgré les lois européennes protégeant les données, affirme une étude néerlandaise. Le Patriot Act, une loi votée en 2001, permet aux autorités américaines de contourner les lois et institutions locales pour accéder directement aux données cloud appartenant à des particuliers et à des entreprises non américaines en dehors des Etats-Unis. Un rapport intitulé « Cloud Computing dans l’éducation supérieure et les instituts de recherche et le Patriot Act américain » accessible à cette adresse rédigé par des experts juridiques de l’Université d’Amsterdam vient d'être rendu public. Il confirme de précédents rapports qui indiquaient que théoriquement l’application de la loi américaine du Patriot Act pouvait conduire au contournement des lois européennes sur la vie privée afin d’obtenir des données sur des citoyens européens. Notion d'extra-territorialité

Un nouveau Cloud français débarque C'est la surprise de la semaine, un nouveau Cloud vient d’entrer sur la scène française. Aruba Cloud est un Cloud Public offrant un service de IaaS et de Cloud Storage officiellement depuis ce matin. Sur le papier, Aruba Cloud aurait tout d’un AWS, mais « moins cher, plus souple et mieux maîtrisé » selon Eric Sansonny, le Directeur Général d’Aruba en France et ex-Directeur France de Amen, rencontré hier. Esbrouffe ou gros coup ? Il est trop tôt pour le savoir. A-t-il une chance ? Face à un Ikoula et un Gandi déjà bien implantés sur le marché français; face à un CloudWatt et un Numergy, qui devraient lancer leurs offres prochainement; face à un AWS dominant le marché, y-a-t-il vraiment de la place pour un nouvel acteur du Cloud Public ? Un acteur déjà bien implanté en Europe S’il est nouveau en France, Aruba n’est effectivement pas né de la dernière pluie. Une entité totalement française Hyper-V et VMware pour démarrer Côté Cloud Storage, Aruba se positionne sur le créneau de AWS S3.

Les 4 facteurs clefs de la révolution Big Data dans le Cloud Depuis quelques années, la question du Cloud occupe les gros titres en ne laissant que peu d’espace pour les autres tendances IT. Mais récemment, le « Big Data » a supplanté le Cloud dans les discussions et mobilise plus encore l’attention des professionnels. Une chose est sûre, maintenant que l’on connaît mieux les capacités et le potentiel du Big Data : celui-ci n’aurait jamais pu exister sans le Cloud, et à cause de lui, le Cloud ne sera plus jamais pareil. Nous autres, fournisseurs et utilisateurs des technologies Cloud, nous devons nous interroger sur les changements à venir pour l’industrie. Sommes-nous prêts à gérer la déferlante du Big Data ? Karine Calvet, directrice générale de Verizon France Si le Big Data apparaît compliqué de prime abord, un large pourcentage de la population s’expose à son utilisation chaque jour sans s’en rendre forcément compte. La nature perturbatrice du Big Data Satisfaire toutes les exigences Or, la majorité des fournisseurs Cloud ne sont pas prêts.

Cloud computing : risques, menaces & vérités Le cloud computing est un concept consistant à exploiter des solutions ou des services à l’aide de ressources physiques accessibles grâce au Net. Attention car un concept est une représentation générale et souvent abstraite de la réalité. Méfiance. Ne vous y trompez pas, le mot clé dans la définition donnée plus haut est le mot « physique ». Il résume quasiment à lui seul tout ce qui peut être dit sur le sujet. « Buzzword » ou tendance à l’échelle internationale, le cloud computing est tout sauf une révolution.Pour bien l’appréhender et prendre les bonnes décisions, il faut en comprendre les principes de fonctionnement et surtout se poser les bonnes questions. Qui sont les acteurs du marché ? Qui sont les acteurs de ce marché ? On peut grossièrement définir deux catégories de solutions ou d’éditeurs. D’un côté, certains font « du neuf avec du vieux ». Doit-on faire confiance à tout le monde ? Comment choisir la bonne solution ?

Le Cloud Computing va-t-il réellement créer de l’emploi ? Pour Patrick Starck, le président de Cloudwatt, le Cloud Computing est un nouveau cycle technologique dans lequel la bataille économique face aux américains n’est pas perdue. Fleur Pellerin, la ministre en charge du numérique défendait hier la stratégie du gouvernement en faveur de ce secteur. De cet investissement dans le Cloud, la France espère bénéficier de retombées économiques qui profiteraient à l’emploi. Sur ce point, la ministre cite d’ailleurs les chiffres avancés par la Commission européenne : 160 milliards d’euros de revenus annuels et la création de 2,5 millions de nouveaux emplois. Le mirage de l'emploi comme levier de lobbying ? Ces chiffres, ou équivalents, on les retrouve dans un certain nombre d’études sponsorisées par des éditeurs et fournisseurs de solutions Cloud. Le rapport « Cloud Dividend » d’EMC/CEBR évoquent ainsi 2,4 millions d’emplois (directs et indirects) en Europe d’ici 2015. Numergy et Cloudwatt : un milliard de CA pour moins de 1.000 emplois directs

Le Cloud oui, mais pas n’importe comment, ni à n’importe quel prix !Par Charlotte Petyt, Chef Produit de CloudSystem lundi 2 décembre 2013 Le système d’information est un élément sur lequel repose l’activité d’une entreprise et est devenu un levier majeur en matière de compétitivité sur lequel repose des attentes importantes. Le Cloud offre de nombreux avantages, il permet : - de garantir le système d’information : - en augmentant la disponibilité. Pourtant, avant d’héberger tout ou partie de son SI dans le Cloud, il convient de se poser les bonnes questions et notamment veiller au dimensionnement des liens Internet. Tous les Cloud ne se valent pas et ne répondent pas aux mêmes besoins. L’entreprise peut ainsi faire combiner l’ensemble de ces modèles Cloud, tout en veillant à 4 aspects essentiels : - La facturation des ressources diffère selon les Cloud. L’entreprise peut donc faire le choix d’externaliser une partie de son système d’information ou la totalité. La migration de tout ou partie du Si dans le Cloud est une phase importante, qui peut nécessiter l’accompagnement d’un intégrateur.

Numergy : des offres Cloud héritées de SFR : Cloudwatt et Numergy : forces et faiblesses des clouds souverains SFR, Bull et la Caisse des dépôts sont à l'origine de la création de Numergy (anciennement Andromède). Alors que Cloudwatt a démarré d'une page blanche, ce n'est pas le cas pour Numergy dont les infrastructures reposent en grande partie sur celles de SFR. Une stratégie qui lui a permis d'être en production immédiatement après la création de la société, soit dès le 1er septembre 2012. Contrairement à Cloudwatt, Numergy repose uniquement sur un modèle de ventes indirect. C'est à dire qu'il est possible d'accéder aux ressources cloud de ce fournisseur uniquement en passant par l'un de ses partenaires. Parmi ces derniers : Sogeti, StarXpert, PCI RPH, Aenix, PC30 Business Solutions et, prochainement, Tech Data. Les offres cloud proposées sont aujourd'hui de deux types : machines virtuelles et serveurs à la demande (Windows Server 2003, 2008, CentOS, Ubuntu et Red Hat). En termes de choix d'infrastructure technique, Numergy fait reposer ses offres cloud sur des serveurs HP Matrix.

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