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Cloud Computing et PME françaises : tout roule ?

D’après une étude réalisée par le cabinet Markess International, et sponsorisée par Completel, Eurécia et OVH, le marché du Cloud (SaaS, IaaS et PaaS) pour les PME (moins de 250 salariés) a de beaux jours devant lui. Il devrait ainsi enregistrer une croissance à deux chiffres sur les prochaines années, passant de 480 millions de chiffre d’affaires en 2012 à 700 millions en 2014. Une hypothèse de croissance qui suppose un conséquent développement de l’adoption des services Cloud par les PME. Adoption oui, mais auprès des entreprises ouvertes au Cloud Pour l’heure, en 2012, une PME française sur cinq utilise au moins une solution de Cloud computing, Cloud dont la définition englobe aussi bien les logiciels en mode SaaS que le PaaS et l’IaaS. VMWare, plus (trop) optimiste encore, voyait 66% de PME européennes dans le Cloud en 2011. Des freins encore trop souvent sans réponse L'économie de coût : un argument en faveur du Cloud ? Résultats complets baromètre Cloudwatt - TNS Sofres

Cloud computing : une réalité pour les PME Selon le cabinet d'analyse spécialisé dans les technologies du numérique, une PME sur 5 aurait déjà recours à des ressources informatiques externes (cloud). Un choix motivé par le fait de permettre à des collaborateurs d'accéder à distance à des applications de l'entreprise (45 % ), par le souci de réduire des dépenses d'investissements informatiques (37 % ) ou encore par la facilité d'accès (36 % ) et la simplification des mises à jour de ces applications (32 % ). Des applications distantes dont les plus citées par les 370 dirigeants interrogés sont les agendas, les messageries, les solutions de sauvegarde, de stockage des données et de web conférence. Des freins demeurent Si les PME oeuvrant dans le secteur des nouvelles technologies adeptes des appareils mobiles et du télétravail sont déjà acquises au cloud, d'autres entreprises, considérées par Markess comme plus traditionnelles, rechignent à sauter le pas.

Cloud Computing : Amazon plus puissant qu’IBM, Microsoft et Google réunis Entre les géants du Cloud d’infrastructure (IaaS et PaaS), la guerre des prix fait rage – ce qui ne simplifie d’ailleurs pas l’émergence des jeunes acteurs français à l’ambition internationale que sont Cloudwatt et Numergy. D’après les chiffres du cabinet Synergy Research Group, cités par The Register, Amazon Web Services bénéficie toujours d’un net avantage sur l’ensemble de ses poursuivants. Sur ce marché de l’IaaS et du PaaS, évalué à 2,25 milliards de dollars au 2e trimestre 2013, Amazon dispose d’une part de marché de 28%. 28% du marché détenu par Amazon A titre de comparaison, le revenu trimestriel cumulé de Google, IBM et Microsoft représente ainsi 63% de celui généré par Amazon, c’est-à-dire 630 millions de dollars sur la période, soit 200 millions de plus qu’un an plus tôt. Amazon : cinq fois plus de capacités de calcul que ses rivaux Quant à la domination d’Amazon, elle n’est plus une surprise. Voir aussi notre pageChiffres clés : le marché du Cloud Computing

Panorama du cloud Le Cloud computing s'impose chez les entreprises françaises Vous l'utilisez parfois sans le savoir. Votre entreprise l'adopte souvent sans vous le dire. Le cloud computing entre petit à petit dans les usages des entreprises, les plus grosses essentiellement. Dans la majorité des cas, c'est le DSI qui porte cette stratégie (68%) et la met en oeuvre (84%) si l'on en croit la première étude " CloudIndex " publiée ce mardi 25 juin par le cabinet Pierre Audoin Consultants (PAC). On constate cependant que le Cloud commence aussi à préoccuper les patrons (10%) et les comités exécutifs (17%) dans cette volonté de porter la stratégie cloud. En France, le Cloud a fait une percée importante depuis quelques années. "Saas", "Iaas" et "Paas" En revanche la proportion d'entreprises ayant défini une véritable stratégie Cloud est aujourd'hui encore très faible, avec seulement 12% des sociétés interrogées. L'obstacle de la sécurité Les services Cloud représentent encore une minorité de la dépense chez les services informatiques.

Le cloud expliqué aux nuls Plan industriel Cloud : une mission pour Atos et OVH Pour la « reconquête industrielle » de la France, le président Hollande a présenté le 12 septembre 34 plans destinés aux filières les plus porteuses pour « la nouvelle France industrielle ». Et parmi ces filières figurait notamment celle du Cloud Computing. Outre les enjeux économiques (plus de 2 milliards d’euros de CA en 2012 en France), le ministère du redressement productif insistait sur la question de la souveraineté – déjà mise en avant lors de la création de Numergy et Cloudwatt. Renforcer l'offre française : comment ? Dans le cadre du plan industriel consacré au Cloud, le gouvernement souligne la nécessité de renforcer l’offre française (soutien à l’innovation et accompagnement des éditeurs SaaS) et « l’appropriation du cloud par les utilisateurs » via notamment un guide de bonnes pratiques et « une commande publique exemplaire ». A noter que ces deux entreprises avaient fait parler d’elles lors des débats autour de la création d’un Cloud souverain (projet Andromède).

Définition Google Apps Cloud : flexibilité et coûts motivent les entreprises françaises D’après la nouvelle édition des indicateurs CloudIndex de PAC, 23% des entreprises et administrations interrogées déclarent utiliser des solutions Cloud. Si selon le cabinet français, le score de maturité du Cloud en France a légèrement progressé (le score passe de 443 à 446 sur 1.000), la part de répondants témoignant d’une utilisation du Cloud a nettement reculé puisqu’elle était de 33% en juin. Faut-il en déduire que les entreprises se retirent de ces architectures ? Non, c’est plus sûrement un ajustement méthodologique - et de l'échantillon - qui explique cette variation. PaaS et IaaS encore souvent « l’apanage des technophiles » En ce qui concerne les types de Cloud déployés, c’est dans le domaine du SaaS que les entreprises s’avèrent les plus matures. C’est donc essentiellement le SaaS qui tire l’adoption du Cloud en France. 65% des répondants exploitent au moins une application de ce type, contre respectivement 28% et 11% ayant recours à l’IaaS et au PaaS.

Google apps panorama Cloud computing : risques, menaces & vérités Le cloud computing est un concept consistant à exploiter des solutions ou des services à l’aide de ressources physiques accessibles grâce au Net. Attention car un concept est une représentation générale et souvent abstraite de la réalité. Méfiance. Ne vous y trompez pas, le mot clé dans la définition donnée plus haut est le mot « physique ». Qui sont les acteurs de ce marché ? On peut grossièrement définir deux catégories de solutions ou d’éditeurs. D’un côté, certains font « du neuf avec du vieux ». Outre Office 365 (serveur de messagerie et suite bureautique), les acteurs du marché proposent aujourd’hui des solutions de proxy, d’authentification forte, d’analyse anti-virus / anti-malware ou encore de wifi d’entreprise, toutes basées sur le cloud.Ces solutions sont fiables et peuvent être mises en place, même dans les environnements les plus critiques. Doit-on faire confiance à tout le monde ? Comment choisir la bonne solution ?

Marché du cloud en France : vers une croissance de 20% par an La croissance des acteurs du cloud computing en France est dynamique. De 20% en 2014, elle pourrait s'établir à 21% en 2015. Dixit notre partenaire Xerfi. "La croissance du chiffre d'affaires global des spécialistes français de l'informatique dans les nuages va s'accélérer, pour atteindre 20% en 2014 puis 21% en 2015." Xerfi table notamment sur une "amélioration des conditions économiques" en France, qui devrait pousser à la reprise des dépenses informatiques, le cloud demeurant l'une des priorités des DSI (notamment comme facteur de réduction des investissements IT et de flexibilisation des budgets). Parmi les principaux axes potentiels de croissance du marché français du cloud, Xerfi évoque notamment le segment des PME. Pour le cabinet, l'affaire Prism et les révélations autour de la surveillance des clouds par la NSA devraient aussi pousser les entreprises françaises à se tourner vers des offres localisées, et opérées par des acteurs franco-français.

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