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Comment fabriquer des biens communs en open source ?

Comment fabriquer des biens communs en open source ?
Il y a aujourd’hui une vraie déferlante selon les secteurs. Voiture, vélo, alimentation / semences /AMAP sont déjà en place, après le logiciel libre. Comment cela peut-il s’élargir en prenant appui sur les vagues du hacking, de la consommation et l'économie collaborative ? Elinor Ostrom prouve qu'une autre logique économique est possible. Peut-on appliquer ses principes à l'économie de la connaissance ? Pouvons-nous documenter ce qui s'est fait dans le logiciel libre (Wikipedia, RERS, Tela Botanica) et les logiciels de vie (p.ex. les semences paysannes) ? Pages liées : * Quelles alternatives en termes de modes de vie durables ? Repères et définitions Tous publics : En visionnant ces 2 vidéos de Monsieur Bidouille vous devriez rapidement vous faire une idée de quoi nous allons parler dans cette page : Des biens communs au libre... et inversement ! Six outils pour faire vivre les biens communs par Pablo Servigne via Framablog (30 mai 2013) Les communs ne sont donc pas juste une ressource.

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Comprendre le principe des licences à réciprocité en 5 minutes A l’occasion de sa venue à Paris, Michel Bauwens, le fondateur de la P2P Foundation, a donné la semaine dernière au Centre Pompidou une conférence avec Bernard Stiegler sur la « Transition vers une économie du partage et de la connaissance ouverte ». Cette intervention fut l’occasion pour lui de faire le point sur les résultats du projet FLOK (Free Libre and Open Knowledge) lancé par le gouvernement d’Équateur pour faire travailler un groupe de chercheurs sur les scénarios de transition vers une telle « Économie des communs », à l’échelle d’un pays tout entier. Or l’un des résultats les plus intéressants du projet FLOK est d’insister sur l’importance de mettre en place de nouvelles formes de licences, dites « à réciprocité », dont j’ai déjà eu l’occasion de parler à plusieurs reprises sur S.I.Lex, qu’il s’agisse de la Peer Production Licence ou de la proposition plus récente de Reciprocity Commons Licence.

Manifeste de la guérilla pour le libre accès, par Aaron Swartz #pdftribute Il se passe quelque chose d’assez extraordinaire actuellement sur Internet suite à la tragique disparition d’Aaron Swartz : des centaines de professeurs et scientifiques du monde entier ont décidé de publier spontanément leurs travaux en Libre Accès ! Il faut dire que sa mort devient chaque jour plus controversée, les pressions judiciaires dont il était l’objet n’étant peut-être pas étrangères à son geste. Comme on peut le lire dans Wikipédia : « En juillet 2011, le militant américain pour la liberté de l’Internet Aaron Swartz fut inculpé pour avoir téléchargé et mis à disposition gratuitement un grand nombre d’articles depuis JSTOR. Il se suicide le 11 janvier 2013.

David Bollier : « Les communs nous aident à sortir du carcan de l’économie néolibérale, à travers des alternatives concrètes » Qu’il s’agisse d’écologie, de défense des services publics, de culture, de science ou de technologie, les biens communs – ou, plus simplement, les « communs » - ont pour principal attrait de dessiner une alternative pratique aux logiques de commerce et de contrôle, mettant l’accent sur la coopération et le partage, et redonnant du pouvoir et de l’autonomie aux simples citoyens. D’un autre côté, la notion de « biens communs » est invoquée à propos de choses extrêmement différentes entre elles, depuis la préservation des traditions indigènes jusqu’à Linux et Wikipédia, en passant par la gestion collective des ressources naturelles, les services et infrastructures publics, les coopératives et l’économie solidaire, les jardins partagés et les AMAP… Difficile parfois de trouver un fil conducteur. Dans son nouvel ouvrage, David Bollier entend expliquer ce qui rapproche les pratiques et les initiatives disparates que l’on regroupe aujourd’hui sous le terme de « communs ».

Comment comprendre les « communs » : Elinor Ostrom, la propriété et la nouvelle économie institutionnelle 1L’analyse des communs est aujourd’hui plus que jamais d’une très grande actualité pour tous ceux qui souhaitent dépasser les discours apologétiques sur le marché qui marquent la plus grande partie de l’économie standard. Elinor Ostrom est la personne qui a sans doute le plus contribué à faire de cette question – très éloignée des préoccupations dominantes des économistes durant ces dernières décennies – un objet majeur de réflexion et de recherche. Ses apports empiriques et théoriques, notamment en réponse à l’argumentation (trop) célèbre de Hardin (1968) sur la « tragédie des communs » ont été essentiels dans ce domaine, comme le dit par exemple Boyle (2003).

Consommation collaborative Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La consommation collaborative désigne un modèle économique où l'usage prédomine sur la propriété : l'usage d'un bien, service, privilège, peut être augmenté par le partage, l'échange, le troc, la vente ou la location de celui-ci. Cette optimisation de l'usage est une réaction à la sous-utilisation classique supposée des : biens ;services ;privilèges ; principalement permise par l'échange d'information via Internet et à l'essor, dans un cadre légal, sécurisé, dans la transparence, de cette tendance depuis les années 2000 est donc fortement lié à l'essor des échanges en ligne ; des immenses places de marché, publiques, telles qu'eBay, aux secteurs émergeant de : La consommation collaborative bouscule les anciens modèles économiques en changeant non pas ce que les gens consomment mais la manière dont ils le consomment[1].

Collectivités et biens communs : 16 propositions pour les candidats aux municipales Le Réseau Francophone pour les biens communs publie 16 propositions à destination des (futur-e-s) élu-e-s municipaux. Ces propositions sont basées sur des initiatives de collectivités en matière d’ouverture et d’accessibilité aux biens communs (gouvernance contributive, monnaies complémentaires, tiers-lieu, habitat participatif, ouverture des données...). Des politiques d’économie solidaire parfois peu connues. Pour le Réseau Francophone pour les biens communs, les municipalités constituent un espace privilégié d’expérimentation concrète de l’apport des Communs dans la société.

Les freins et les leviers de la consommation... - Grande Distribution et consommation Lors d’un atelier organisé par le réseau Fing sur la consommation collaborative en février dernier, des motivations et des freins ont été dessinés à partir d’expériences ressentis des participants. Ainsi, les engagements dans ces pratiques ont été regroupés en trois grands pôles, réunissant chacun presque autant de motivations que de freins. - L’ordre du souhaitable, de l’imaginaire, de la culture : expérience du partage, du lien social, de la convivialité, des valeurs… - La commodité, la simplicité, le design et la qualité du service - Ce qui est avantageux : bénéfices économiques, recherche de solutions immédiates.

OuiShare : la communauté de l’économie collaborative OuiShare a quatre mois. Nous réunissons pour la première fois la communauté européenne pour une journée de conférences et de workshops autour des acteurs européens de l’économie collaborative. L’occasion de faire un rapide bilan d’une aventure qui a commencé ici et qui se poursuit avec OuiShare. Introduction à l’économie de paix Je vous propose un mini jeu de rôle. Imaginez que vous travaillez dans une prestigieuse université. Vous êtes chercheur. Vous effectuez une découverte susceptible de sauver 8 millions de personnes chaque année et d’engendrer des bénéfices colossaux. Que faites-vous? Scénario 1.

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