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C & F Éditions : Libres Savoirs : Les biens communs de la connaissance - produire collectivement, partager et diffuser...

C & F Éditions : Libres Savoirs : Les biens communs de la connaissance - produire collectivement, partager et diffuser...
Libres Savoirs : Les biens communs de la connaissance - produire collectivement, partager et diffuser les connaissances au XXIe siècle Un regard mondial sur les biens communs de la connaissance. À la rencontre de ces réseaux qui n'envisagent pas de progrès sans partage des savoirs. La connaissance est un moteur de l'économie et de l'organisation sociale. Les biens communs de la connaissance constituent ainsi une utopie pragmatique qui propose des voies nouvelles pour aborder les défis du XXIe siècle. Pour Libres Savoirs, l'association Vecam a coordonné trente auteurs, venant de tous les continents, afin d'offrir un regard mondial sur les biens communs de la connaissance. Sommaire Les biens communs, une utopie pragmatique, par Valérie Peugeot. Autour du manifeste pour la récupération des biens communs, par Frédéric Sultan 1. Les communs de la recherche scientifique : Nourrir l'Humanité : les semences et les savoirs paysans 2 articles par : Guy Kastler, Adelita San Vicente Tello & Areli Carreon Related:  Biens communs

Les Héros du Web Episode #3 sur l'économie collaborative Les biens communs, une utopie pragmatique Information, savoir et culture sont chaque jour un peu plus le cœur battant de nos sociétés. Éléments premiers d’une part croissante de notre activité économique, ils contribuent à façonner nos manières de faire société. Nos apprentissages et nos modes cognitifs, notre engagement dans le travail rémunéré tout comme notre autonomie par rapport à ses institutions, nos relations aux autres, nos pudeurs et nos exhibitions, notre espace-temps, nos attentions et inattentions, l’accord de notre confiance et la construction de nos choix, nos déplacements, notre connaissance de soi, nos rapports aux objets, notre distance ou notre attachement à l’égard de la res publica… autant de champs bousculés, voire transformés par cette ébullition créative que l’on appelle société de la connaissance. La connaissance ne peut être assimilée à du pétrole ou de l’acier. Si ce temps est aujourd’hui possible, nous le devons à une série de facteurs.

Identifier les enclosures informationnelles pour favoriser les apprentissages en réseau J'ai écrit ce blog entre 2005 et 2018, de nombreux billets peuvent vous intéresser. Désormais je m'occupe de Design des politiques publiques. Retrouvez-moi sur mon nouveau blog ! Symbioses Citoyennes Une enclosure ou une clôture c’est l’action de clore quelque chose, c’est poser une frontière. Dans le domaine de l’information, clore revient à poser une frontière artificielle alors que l’ADN du numérique est de permettre le stockage et la dissémination à très bas coûts des biens informationnels qui sont par nature non rivaux, c’est-à-dire accessibles simultanément par plusieurs personnes. Or l’information peut-être un bien commun de la connaissance. Autrement dit, ce qui est important c’est le caractère appropriable et réutilisable de l’information au sein d’une communauté. Or dans l’univers numérique, la question centrale aujourd’hui est bien : que vendre quand le coût de reproduction et de diffusion via un réseau ouvert en accès libre est quasi nul ? Enclosures à visées commerciales

Le manifeste de SavoirsCom1 L’approche par les communs s’inscrit dans la continuité de l’appel pour la constitution d’un réseau francophone autour des Biens Communs : Par Biens Communs, nous entendons plusieurs choses : il s’agit d’abord de ressources que nous voulons partager et promouvoir, que celles-ci soient naturelles – une forêt, une rivière, la biosphère -, matérielles – une machine-outil, une imprimante – ou immatérielles – une connaissance, un logiciel, l’ADN d’une plante ou d’un animal –. Il s’agit aussi des formes de gouvernance associées à ces ressources, qui vont permettre leur partage, le cas échéant leur circulation, leur valorisation sans destruction, leur protection contre ceux qui pourraient atteindre à leur intégrité. Les Biens Communs sont donc à la fois une approche alternative de la gestion de biens et de services, qui bouscule le modèle économique dominant basé sur la propriété, et un imaginaire politique renouvelé. Les communs de la connaissance représentent un nouveau paradigme. 1. 2. 3.

"Free !" : pourquoi l'économie de demain sera gratuite Eco89 publie un extrait du nouveau livre de Chris Anderson, mode d’emploi du commerce à l’ère du tout numérique. Faux billet de zéro dollar à l’effigie de George Bush (DR) Le meilleur moyen de gagner de l’argent ? Tout proposer gratuitement ! Chris Anderson n’en est pas à son coup d’essai. Avec Free ! Une gratuité complète (grâce à la pub notamment), ou partielle voire factice (en faisant payer des services complémentaires, par exemple). Dans cet extrait, Anderson présente les « règles du gratuit » et « les dix principes du raisonnement d’abondance ». Si c’est numérique, tôt ou tard cela sera gratuit. Sur un marché concurrentiel, les prix chutent jusqu’au coût marginal. Les atomes aimeraient bien être gratuits aussi, mais ils n’y mettent pas autant du leur. Hors du domaine numérique, les coûts marginaux tombent rarement à zéro. Vous n’arrêterez pas le gratuit. Vous pouvez gagner de l’argent avec le gratuit. On paie pour gagner du temps. Redéfinissez votre marché. Arrondissez vers le bas.

Communs, Biens Communs, littératie des Communs : de quoi parle-t-on ? - Doc pour docs Le 5 octobre, le festival Le Temps des Communs va être lancé. De nombreuses animations, conférences, ateliers sont proposés peut être près de chez vous. Depuis quelques mois, on entend parler de « Biens Communs » et « Communs » aussi dans le domaine de l’information-documentation. Que sont les Biens Communs ? Biens communs = une activité+ une ressource + une communauté + des règles de fonctionnement Apparue au XIIe siècle, la théorie des Biens Communs n’est donc pas neuve. Pour en savoir plus : Extrait de : Biens Communs ou Communs de la connaissance ? Une approche récente, voit un basculement des termes de « Biens communs » à celui de "Communs".La première évoque une RESSOURCE (un bien donc) partageable dans le cadre de règles définies par une communauté qui a produit cette ressource avec deux objectifs : la maintenir et en garantir un accès le plus large possible. Ainsi, les savoirs et données peuvent tout à fait disparaître ou être pollués.

Institut culturel Google et les oeuvres du domaine public Hier avait lieu à Paris, l’inauguration de l’institut culturel de Google et notamment son projet numérique Google Art initié dès 2011 donnant accès aux chefs d’œuvres de plus de 300 musées du monde, dont le musée d’Orsay, le Quai Branly ou le Château de Versailles. A l’heure où les réflexions sur l’exposition des biens communs culturels sur Internet, le domaine public numérique et l’open data dans les secteurs des bibliothèques, musées et archives se sont intensifiées rue de Valois, Creative Commons France veille avec attention à ce que les engagements pris notamment dans le cadre de l’automne numérique (politique numérique du ministère) soient respectés afin de ne pas reproduire les nombreux errements du passés (ReLire, partenariats de numérisation de la BnF, etc.). L’inauguration du Google Art remet ainsi sur la table l’épineuse question de la réutilisation des données culturelles et de la reproduction d’œuvres des collections nationales entrées dans le domaine public.

Communs / Commons / Comuns / Comunes » Biens communs de la connaissance Amit Sengupta (AIPSN) et Valérie Peugeot (VECAM), deux des intervenants de la table ronde sur les biens communs de la connaissance lors du forum mondial sciences et démocratie, ont présenté les enjeux d’une approche alternative pour la production de la connaissance. Ils mettent notamment en évidence l’importance de la collaboration pour la production des connaissances et la nécessité de reconnaitre la diversité des modes de production des savoirs et leur complémentarités. Les biens communs/The Commons/El Procomun (I) 3’58″ from Alain Ambrosi on Vimeo. Tags: Biens communs de la connaissance / Commons Knowledge, Knowledge

Vulgarisation web2.0 : le web des prosommateurs « Mglcel’s Weblog “Information” et “Automatique” ont formés en 1967, après décision du Général De Gaulle, le mot ‘Informatique’ . Alvin Toffler, l’un des futurologues américains les plus célèbres de notre temps, inventa en 1980 le terme ‘Prosumer’, provenant de ‘producer’/’professional’ et de ‘consumer’, ce qui traduit en français à partir de ‘professionnel’/’producteur’ et ‘consommateur’ donne ‘prosommateur’. Wikipedia donne cette définition : « Le plus souvent utilisé dans le domaine du commerce pour signifier que le consommateur participe à la distribution (dans la vente par internet ou au supermarché). Malgré cela, son utilisation est de plus en plus répandue et peut signifier à la fois un consommateur professionnel et un consommateur producteur » Alvin Toffler et sa femme Heidi définissent ainsi le terme : Le web actuel permet donc à l’humanité de continuer de s’adonner à un de ses passe-temps préférés, à l’échelle du marché numérique mondial. Like this: J'aime chargement…

Vers une littératie des Communs : un parcours professionnel et universitaire Un an après l'avoir présenté, je publie (enfin) le mémoire de Master 2 Recherche en Sciences de l’Information et de la Communication sous la direction de Louise Merzeau. Ce mémoire qui m'a accompagnée de 2013 à 2015. Vous y retrouverez de nombreux extraits de ce blog puisqu'il a été mon journal de bord. J'ai essayé de montrer que les Communs, au carrefour des débats sur l’économie, le politique, la culture ont toute leur place dans l'éducation. Pour tout dire, j'ai hésité avant de le mettre en ligne : il reflète l'état des lieux des Communs au sein de l'Education nationale de 2012 à 2015 et, depuis, la question a déjà tellement évolué (elle est même arrivée aux portes de la loi à l'occasion du vote sur la loi numérique) et ma pensée s'est mieux structurée. Parce que je crois important de garder trace de l'histoire des communs à l’École, parce que il y a dans ce document les sources de la matrice EMI de l'Académie de Toulouse,

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