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Michel Bauwens : “Le P2P préfigure la société de demain”

Michel Bauwens : “Le P2P préfigure la société de demain”
Le monde de demain fonctionnera-t-il en peer-to-peer ? Dénoncé par l’Hadopi et trop souvent réduit aux questions de téléchargement, le peer-to-peer (P2P) fait référence à une forme d’architecture d’un réseau informatique. Un modèle qui imprègne peu à peu nos mode de pensée et d’engagement, au point de dessiner les contours d’une alternative au modèle capitaliste. C’est en tout cas la thèse défendue par Michel Bauwens, théoricien reconnu des réseaux pair-à-pair et fondateur de le P2P Foundation. Nous l’avons rencontré en décembre dernier à La Cantine, à l’occasion d’un séminaire organisé par le W2S et intitulé « From Collaborative Prosumer Capitalism to a Commons-based P2P Economy ». Entretien. On parle généralement de peer-to-peer lorsqu’on évoque le téléchargement illégal. Lorsqu’on parle de peer-to-peer, on parle effectivement d’abord de la structure d’un réseau. Parmi les grands projets collaboratifs, on peut citer Libre office ou Wikipedia etc. Voilà.

http://www.siliconmaniacs.org/michel-bauwens-le-p2p-prefigure-la-societe-de-demain/

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Jeremy Rifkin : “Ce qui a permis le succès inouï du capitalisme va se retourner contre lui” Pour l’économiste américain Jeremy Rifkin, l’heure de la troisième révolution industrielle a sonné. La société va devoir s’adapter. Il y a vingt-cinq ans, c'était la star du ring, le « boss », vainqueur du communisme par K-O ! Aujourd'hui, le capitalisme est un champion usé par la crise, miné par les contradictions et politiquement à bout de souffle. Pour l'économiste américain Jeremy Rifkin, nous assistons, tout simplement, à son éclipse. Dans un livre passionnant – La Nouvelle Société du coût marginal zéro – en librairie le 24 septembre 2014, il raconte le basculement, inévitable, que nous avons déjà commencé à opérer vers un nouveau système de production et de consommation : les « communaux collaboratifs ».

Comment mieux utiliser Google Accueil > Dossiers et articles > Comment mieux utiliser Google Par Denys Lamontagne | direction@cursus.edu Activités Créé le mardi 29 novembre 2011 | Mise à jour le mardi 29 novembre 2011 Recommander Recommander cette page à un(e) ami(e) Comment exploiter le crowdsourcing Par Rémi Sussan le 20/07/11 | 1 commentaire | 2,385 lectures | Impression Edial Dekker est le cofondateur du groupe “hacker le gouvernement“, le plus important mouvement hollandais sur l’open data. Aujourd’hui, il dirige également Gidsy, une startup qui promet un “marché de l’expérience authentique”. Derrière cette appellation curieuse se cache, en fait, un service collaboratif où chacun peut proposer à ses pairs de partager une expérience touristique, par exemple organiser une activité typique, ou essayer de nouvelles recettes de cuisine locale, etc. “Nous avons des problèmes” a expliqué Dekker sur la scène de Lift : on se remet difficilement d’une crise économique, nos ressources naturelles s’épuisent et la mondialisation elle-même a probablement ses limites.

Blablacar et Airbnb : le partage est le nouveau stade du capitalisme L'économie du partage est marchandisée. Loin des idéaux post-capitalistes de la collaboration entre pairs, Blablacar, Airbnb et consorts ont créé un nouveau modèle ultra-compétitif. Ces plateformes d'économie du partage s'inscrivent ainsi dans la droite ligne de l'histoire du capitalisme.Pour parler en marxiste, cette économie (marchande) du partage accentue encore la profitabilité du capital : un particulier utilise sa propriété personnelle (voiture et logement principalement) pour fournir un service payant à un autre particulier (conduite et hébergement en l'occurrence). Quand le prix du trajet Blablacar baissait auparavant avec le remplissage de la voiture, il est maintenant fixé par passager. Le revenu augmente avec le nombre de voyageurs : adieu la logique initiale de partage des frais, bienvenue dans le profit.

Guide méthodologique du travail en commun Quel que soit notre métier, Internet représente une révolution majeure et bouleverse nos façons d’exercer notre profession. Se connecter au réseau des réseaux nous permet de multiplier le nombre de nos partenaires, de collecter toujours plus d’informations, d’échanger des expériences, de construire en commun des connaissances. Pour cela, il faut apprendre à travailler en commun. L’Institut Atlantique d’Aménagement des Territoires (IAAT) en sait quelque chose. Michel Briand Directeur adjoint de la Formation à Telecom Bretagne et co animateur du magazine Innovation-pédagogique Membre du Conseil National du Numérique Elu (1995-2014) à Brest, en charge d’internet et du multimédia et à Brest Métropole Océane en charge de l’Economie sociale et solidaire et de l’aménagement numérique du territoire . Au fil de l’actualité animation des espaces de veille

Le P2P, la Culture libre et le mouvement des Communs En novembre dernier, j’ai eu l’occasion d’être invité à Montréal dans le cadre d’un événement intitulé "A l’école des Communs", organisé par l’association Communautique et Remix Biens Communs. Le premier temps de cette initiative consistait en une conférence portant sur le thème "Le P2P, la culture libre et le mouvement des Communs". J’ai eu le grand privilège dans ce cadre de pouvoir intervenir aux côtés de Michel Bauwens, l’un des plus importants théoriciens actuels des biens communs et le fondateur de la P2P Foundation. Ci-dessous, je poste la présentation qui m’avait servi de support. L’association Communautique a enregistré le lendemain une interview dans laquelle je détaille les points abordés lors de la conférence.

"Apprendre l’art du filtrage" dans le secondaire, intervention d’Alexandre Serres. Retour sur la contribution oubliée par le Café pédagogique.. Ce vendredi 24 mai, le Café pédagogique a publié un compte rendu des interventions, ateliers et posters qui ont animé la conférence sur les Cultures numériques, éducation aux médias et à l’information , les 21 et 22 mai 2013 à l’Ifé de Lyon. Un travail de qualité, s’il n’était l’omission de la communication d’Alexandre Serres. Jean-Michel Le Baut, auteur de cet article, précise dans un tweet que "des soucis techniques expliquent quelques oublis, dans un compte rendu qui ne pouvait pas être exhaustif". De quoi rester perplexe, il faudra y revenir. Mais avant cela, plus essentiel, il convient de rapporter les propos d’Alexandre Serres.

Christian Felber : "l'économie du bien commun pousse : la stratégie est de croître d’en bas jusqu’en haut" - Rototom Sunsplash Détails Créé le jeudi 22 août 2013 11:35 Le Forum Social a accueilli ce mercredi le débat une « Autre Économie est Possible » : l'économie du bien commun, modéré par la journaliste Maria Jesús Cañellas (RTVE), qui a compté sur la présence de l' intellectuel autrichien Christian Felber, le maire de Mur d'Alcoi, Rafael Climent, et le coordinateur de Coop57, Ramón Pascual. La Théorie de l'Économie du Bien Commun est un modèle alternatif au capitalisme de marché et à l'économie planifiée qui, entre autres, essaie d'intervertir l'ordre actuel entre les objectifs et les moyens. Christian Felber a exposé les bases de sa théorie imparable, et cependant affirme, "ce n'est pas une nouvelle idéologie, son unique revendication est d'organiser des procédés démocratiques d'en bas jusqu'en haut pour rencontrer un modèle qui satisfait tout le monde.

La théorie du pair à pair en bref Michel Bauwens, Éditions Les Liens qui Libèrent, 2015 Synthèse faite par Solange St-Pierre, juin 2015, disponible en ligne ici «La production entre pairs est toujours une collaboration autour d’un objectif commun.» M. Bauwens Les liens hypertextes ou quand les juristes verrouillent le web (MAJ) Mise à jour : le fil #pdlsa (pas de lien sans autorisation) de Identi.ca (un concurrent libre de Twitter) permet de suivre en temps réel les découvertes de sites Internet exploitant ce type de clauses. Comme nous le fait remarquer Thierry Stoehr, fondateur du site Formats-Ouverts.org, on trouve en toute logique beaucoup moins de clauses de ce type sur les sites d'entreprises et organisations spécialisées dans les technologies de l'information. Mais on en trouve tout de même, notamment sur ceux de Sony, du syndicat SYNTEC, de Rue-Montgallet... ou de l'AFNIC. Il est particulièrement risible que l'Association Française pour le Nommage Internet en Coopération (AFNIC), gestionnaire de la base de données des noms de domaine géographiques .fr (France) et .re (Île de la Réunion), parfaitement consciente de l'importance des hyperliens, impose que les utilisateurs "ne peuvent mettre en place un hyperlien en direction de ce site sans l'autorisation expresse et préalable de l'AFNIC".

Economie. Internet doit devenir réellement coopératif Le mouvement coopératif doit investir l’économie du partage afin de la rendre vraiment démocratique, affirme ce journaliste. Quelques plateformes, détenues par leurs utilisateurs, proposent déjà des services semblables à ceux d’Uber, Amazon ou Task Rabbit. La culture Internet a l’art de changer la signification des mots. “Démocratisation” évoque maintenant le nombre croissant de personnes capables d’acheter un billet d’avion ou des actions en ligne et ne fait plus vraiment référence à un régime politique ou à un jury d’assise. La “disruption” [“perturbation” ou “rupture”] est devenue une très bonne chose, elle n’évoque plus les licenciements ou les déplacements de population cataclysmiques qui se produisent quand une industrie en tue une autre, mais l’heureuse histoire de David contre Goliath.

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