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Michel Bauwens : “Le P2P préfigure la société de demain”

Michel Bauwens : “Le P2P préfigure la société de demain”
Le monde de demain fonctionnera-t-il en peer-to-peer ? Dénoncé par l’Hadopi et trop souvent réduit aux questions de téléchargement, le peer-to-peer (P2P) fait référence à une forme d’architecture d’un réseau informatique. Un modèle qui imprègne peu à peu nos mode de pensée et d’engagement, au point de dessiner les contours d’une alternative au modèle capitaliste. C’est en tout cas la thèse défendue par Michel Bauwens, théoricien reconnu des réseaux pair-à-pair et fondateur de le P2P Foundation. Nous l’avons rencontré en décembre dernier à La Cantine, à l’occasion d’un séminaire organisé par le W2S et intitulé « From Collaborative Prosumer Capitalism to a Commons-based P2P Economy ». Entretien. On parle généralement de peer-to-peer lorsqu’on évoque le téléchargement illégal. Lorsqu’on parle de peer-to-peer, on parle effectivement d’abord de la structure d’un réseau. Parmi les grands projets collaboratifs, on peut citer Libre office ou Wikipedia etc. Voilà. Related:  Michel BauwensPenseurs en biens communs

Le peer-to-peer, clé de voûte pour les économies futures « Ce ne sera pas une conférence sur comment devenir riche avec des startup ?, » souriait Michel Bauwens au début du séminaire W2S à la Cantine de vendredi 16 décembre. Les deux heures et demi de présentation et de discussion qui ont suivi, ayant pour thème « From Collaborative Prosumer Capitalism to a Commons-based P2P Economy », ont pourtant mis en avant la possibilité d’un véritable modèle économique alternatif basé sur le peer-to-peer (P2P). Les évolutions de la coopération Pour Michel Bauwens, le Peer-to-Peer est loin d’être exclusivement ancré dans l’immatériel et le virtuel. Si dans le monde pré-moderne, la qualité de la coopération était basse (modèle féodal/impérial, relation de pouvoir, confrontation), et moyenne, dans le monde moderne (modèle industriel, de marché, basé sur les échanges monétaire, résultat neutre), Michel Bauwens part de l’hypothèse que nous entrons maintenant dans une « ère P2P ». Pour un dépassement du « capitalisme netarchique » Conclusions.

Économie du partage et confiance : premier décryptage « Cityzencar Revolution Économie du partage et confiance : premier décryptage Comment briser le paradoxe quasi quantique de la confiance quand de nombreux outils de l’économie passive font défaut ? En effet, le constat aujourd’hui est de prime abord assez effrayant, car dans le monde hybride numérique/analogique dans lequel on vit les questions simples comme : Qui est cette personne ? n’ont plus de réponses faciles, et les outils de l’économie passive sont impuissants. Il me semble que c’est en cherchant et en adoptant les techniques du peer to peer que l’on peut contribuer , de façon fort cohérente à répondre a ces questions clés. Qui est cette personne ? À la base de toute relation de confiance, il y a les outils d’identification des individus / sociétés. Dans le monde hybride numérique/analogique, les outils historiques que sont les papiers d’identité font figure de papyrus à l’aune de la sophistication des scanners, des méthodes de phishing, et autres processus de falsification. Ah les apparences !

Marcin Jakubowski See also Marcin Log and Marcin Jakubowski Headshots Marcin Jakubowski last updated January, 2011 WHO are you? Name/Nationality/Ethnicity - Marcin Jakubowski, Polish American Location – what is your city and country? WHY are you motivated to support/develop this work? Do you endorse open source culture? I think that the only way that humanity can transcend its continuing decay of equitable wealth distribution is by endorsing open source economic development. Why are you interested in this work? I founded Open Source Ecology. Are you interested in teaching about the GVCS? Yes, we plan on creating a 2 year immersion learning program for Integrated Humans. Are you interested in economic relocalization possibilities arising from the GVCS? Yes, economic stability and autonomy are some of the main goals of the GVCS. Do you want to use the GVCS technologies yourself? Are you interested in starting up enterprise using the GVCS technologies? Yes. Absolutely. No. By relocalization of economies. Communications

Clameurs : A l’école de la prise de parole Mouvement Occupy, hashtag twitter pris d’assaut, street democracy… Plus de doute, la culture web a favorisé un retour de la prise de parole citoyenne. Et avec Clameurs, le web pourrait bien avoir trouvé un nouveau moyen de se faire entendre : la réalité “audiogmentée”. Lancé en février dernier, Clameurs est un média basé sur la production de bulles de sons géolocalisées. Bien sûr, Clameurs n’est pas un exemple unique, avec des expérimentations comme celles de Shoudio. Mais Clameurs a plus d’ambition que la simple géolocalisation sonore. Beaucoup plus ! Qu’est-ce que clameur ? Fabrice : C’est un nouveau média audio, géolocalisé et participatif qui transforme le territoire en support de diffusion. Comment ça marche ? Fabrice : Aujourd’hui, tu vas sur l’Apple Store et tu peux télécharger l’Appli ou tu te rends directement sur le site internet. La carte des Clameurs ci-dessous, à découvrir en entier à cette adresse. A quoi ça sert ? Fabrice : Pour nous, il y a 4 grands usages : Kézaco ?

« Un futur sans humain » : Mais que raconte vraiment Bill Joy ? Pour accompagner notre réflexion autour de la question « Sommes-nous encore utiles ? » et pour préparer la plénière de la troisième journée des TechDays, nous poursuivons la publication d’une série d’articles. Nous revenons sur l’idée d’un futur sans humain, issue d’un article de Bill Joy qui nous a inspiré notre thématique « agents intelligents ». Annoncer un futur sans humain ? Une chose est sûre : ce (très) long article a fait parler de lui ! Problème : on est un peu déçu . 1. Publier une mise en garde contre les méfaits des technologies dans un article de 70 000 signes , sans une seule sous-partie ou sans utilisation des intertitres n’est pas si courant. Rédiger une tribune sur le site de Wired pour mettre en garde contre le développement des nouvelles technologies était un pari osé . 2. Il se base ensuite d’une façon surprenante sur le propos de Théodore Kaczynski, mathématicien et militant écologiste, plus connu sous le nom d’Unabomber. 3. 4.

Le peer to peer - Vers une civilisation de pairs - Cercle Gramsci Assez peu de monde pour cette soirée débat du Cercle pour un sujet pourtant très actuel : une vingtaine de personnes, mais de fait une plus grande proximité entre le conférencier et le public, peut-être une mise en pratique, de facto, de cette dynamique “peer to peer”, c'est-à-dire entre pairs, entre égaux, qu'était venu nous exposer Michel Bauwens. En guise de compte rendu de la soirée, nous proposons une transcription de l'enregistrement. Nous avons éliminé des redondances et fait quelques corrections nécessaires pour une meilleure compréhension. En ce qui concerne le débat, parfois l'enregistrement était peu audible, en raison de la saturation du son. Dans ce cas-là, nous avons essayé de résumer l'intervention. Michel Bauwens est belge, néerlandophone. L'exposé de Michel Bauwens : En général, les gens connaissent le peer to peer comme une technique pour télécharger gratuitement, illégalement ou non de la musique sur Internet. La gouvernance entre pairs. Démocratisation Le débat

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Comment exploiter le crowdsourcing Par Rémi Sussan le 20/07/11 | 1 commentaire | 2,385 lectures | Impression Edial Dekker est le cofondateur du groupe “hacker le gouvernement“, le plus important mouvement hollandais sur l’open data. Aujourd’hui, il dirige également Gidsy, une startup qui promet un “marché de l’expérience authentique”. Derrière cette appellation curieuse se cache, en fait, un service collaboratif où chacun peut proposer à ses pairs de partager une expérience touristique, par exemple organiser une activité typique, ou essayer de nouvelles recettes de cuisine locale, etc. “Nous avons des problèmes” a expliqué Dekker sur la scène de Lift : on se remet difficilement d’une crise économique, nos ressources naturelles s’épuisent et la mondialisation elle-même a probablement ses limites. La question est donc de recréer de nouvelles manières d’apprendre et de consommer, comme celles que prône Tom Hodgkinson dans son livre Brave Old World. Rémi Sussan

@rts Du 18 au 22 janvier 2011 se tient la deuxième édition annuel des conférences libres de l'ICAN, organisé par Etienne-Armand Amato et Brice Roy . Jeunes professionnels et seniors de l’industrie créative numérique, artistes et consultants, entreprises et institutions y partagent tour à tour leurs connaissances et savoir-faire sur des champs d’expertise précis tels que la modélisation d’espace urbain, le game design de social games, la composition sonore interactive, l’animation de personnages 3D, le transmédia, la réalité virtuelle ou augmentée… En veille sur ces sujets, Culturemobile a posé quelques questions aux premiers intervenants et vous les partage ici. ICAN 2011 - #entrevues Compléments d'informations : Xavier Boissarie conçois et réalise des expériences interactives numériques depuis une quinzaine d’années. Nathalie Paquet est responsable projets au sein du centre de création numérique le Cube.

Etude : Un tiers des tweets ne valent pas la peine d’être lus Des chercheurs de trois prestigieuses universités américaines se sont penchés sur le phénomène Twitter et plus particulièrement sur le contenu et la pertinence des micro messages échangés sur le réseau social. À travers un site baptisé « Who Gives a Tweet » (en français qu’est ce qu’on en a à Tweeter »), ils ont mis en place un principe de « Hit parade » des tweets : Les utilisateurs reçoivent une note sur leurs propres tweets s’ils acceptent de noter les tweets de leur followers et tout ceci de façon anonyme. Sur une période de 19 jours donc, ce ne sont pas moins de 1 443 visiteurs qui ont noté 48.738 tweets issus de 2014 comptes différents. À l’heure des comptes le résultat est sans appel, les participants ont aimé 36% des tweets, n’en ont pas aimé 25% et ont placé le reste des tweets soit 39% dans la catégorie « neutre ». Selon Michael Bernstein, doctorant au MIT et ayant participé au projet, plusieurs éléments peuvent expliquer de tels résultats :

Peer to Peer : de la technologie à la politique Ce texte propose une lecture politique du phénomène « Peer to Peer », non comme format technologique, mais comme dynamique sociale fondée sur l’égalité des participants. La plupart des lecteurs sont familiarisés avec le concept de ’peer to peer’ dans le domaine technologique, et spécifiquement, en tant que technologie de base pour le partage de fichiers, et connaissent les nombreuses controverses suscitées par l’échange de contenus musicaux et audiovisuels. Notre propre conception du peer to peer est bien plus large. Le but de cet essai est de montrer qu’il s’agit d’une véritable nouvelle forme d’organisation sociale, apte à produire et à échanger des biens, à créer de la valeur. Celle-ci est la conséquence d’un nouvel imaginaire social, et a le potentiel de devenir le pilier d’un nouveau mode d’économie politique. Définition préliminaire du P2P Le P2P est la dynamique humaine intersubjective à l’œuvre dans les réseaux ’distribués’. L’émergence du P2P Les pratiques sociales

Michel Bauwens: der Entdeckung der Peer-Ökonomie Presentation at the Crottorf Consultations on the Commons. Transcribed by ] Silke Helfrich. Source: Silke: "Heute gibt es einen Input zur Debatte über eine neue Produktionsweise: Peer-Economy/ Commons based Peer Production. Den Aufschlag macht Michel Bauwens (Teil 5 der soeben verlinkten Audiofiles). Persönlicher Hintergrund und Weg zu P2P Michel Bauwens über seine Arbeit in der Industrie: Mir wurde klar: „Enron ist die Regel, nicht die Ausnahme.“ "Die Zahlen der sowjetischen Planwirtschaft sind vermutlich verlässlicher als das, was wir gerade tun.“ „Es ist ein Spiel, ein politisches Spiel, denn sie können immaterielle Werte nicht mehr angemessen bewerten. Bauwens beschloss auszusteigen und sich wieder seinen Idealen zuzuwenden, schlicht die Dinge nicht zu akzeptieren, die er für inakzeptabel hielt… und nach dem Neuen zu suchen. Das Wesen der Peer-to-Peer Economy Was passiert also? 1. 2. 3.

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