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Bienes comunes

Bienes comunes
La présentation du Manifeste pour la Récupération des Biens Communs à l'occasion du FSM 2009 à Belém au Brésil, marque le point de départ d'une campagne de mobilisation pour la préservation, la reconquête et la création des Biens Communs. Le but de cette campagne est de populariser la notion de Biens Communs en ouvrant un espace participatif de réflexion et de partage de toutes les initiatives concernant le futur des Biens Communs. Le manifeste est un point de départ. Chacun et chacune est cordialement invité à le commenter, à en faire la critique, et aussi à partager ses visions, ses idées et ses pratiques des biens communs. Nous invitons chacune et chacun à signer le manifeste, à mettre en débat les idées qu'il présente et les faire circuler. Les initiatives et les pratiques en rapport avec les biens communs sont nombreuses et très variées. Related:  biens communs

Communs / Commons Ressource non renouvelable Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une ressource naturelle est qualifiée de non renouvelable ou épuisable lorsque sa vitesse de destruction dépasse, largement ou non, sa vitesse de création. Ainsi un sol se forme en quelques siècles à plusieurs millénaires suivant les conditions chimiques, physiques et biologiques et est actuellement détruit dans certaines régions en quelques dizaines d'années, voire quelques années. On parle au contraire de ressource renouvelable lorsque leur production est possible sur un temps court (production animale, végétale, etc.) et ne consomme pas elle même une ressource non renouvelable, ou lorsque la ressource n'est pas détruite par l'usage (énergie marémotrice, énergie éolienne, énergie solaire). Modèles économiques[modifier | modifier le code] mplpmLa prise de conscience du caractère non renouvelable de certaines ressources est relativement récente. Histoire[modifier | modifier le code] Situation actuelle[modifier | modifier le code]

SavoirsCom1 A solved maze puzzle modelled with Blender 3d , flickr : FutUndBeidl [Ce texte a été publié sur le site de Vecam, il est signé Valérie Peugeot et fait notamment suite à l'article de Silvère Mercier intitulé Biens communs et données personnelles : il nous faut inventer !] En matière de données numériques, trois vagues médiatiques se sont succédé sous nos yeux en l’espace de moins de 3 ans. La première nous a fait scintiller les merveilles associées aux big data, source inépuisable de nouveaux gisements de richesse de l’économie numérique – déluge de données, nouvel or noir, fin de la science… – l’escalade métaphorique semblait sans fin. De fait, si les critiques du big data se gardent bien d’attaquer la question de la surveillance c’est que, comme beaucoup, ils se trouvent confrontés à un nœud apparemment gordien : vouloir empêcher le recueil de données, c’est bloquer l’innovation, et donc freiner l’économie numérique. Face à cela, il nous faut tout d’abord éviter plusieurs impasses.

Biens Communs -- Commons -- Bens comuns -- Bienes comunes La privatisation et la marchandisation des éléments vitaux pour l'humanité et pour la planète, sont plus fortes que jamais. Après l'exploitation des ressources naturelles et du travail humain, ce processus s'accélère et s'étend aux connaissances, aux cultures, à la santé, à l'éducation, aux communications, au patrimoine génétique, au vivant et à ses modifications. Le bien-être de tous et la préservation de la Terre sont sacrifiés au profit financier à court terme de quelques-uns. Les conséquences de ce processus sont néfastes. Le Forum Social Mondial de 2009, à Belem, Pará, au Brésil, se déroule au moment particulier où la globalisation néo-libérale, dominée par des marchés financiers hors de tout contrôle public, échoue spectaculairement. Cette prise de conscience s'appuie sur une vision de la société qui place le respect des droits humains, la participation démocratique et la coopération au coeur de ses valeurs.

Digital Library Of The Commons Digital Library of the Commons hidden Image DatabaseExport Citations Menu: Search the DLC Advanced Search Browse the DLC My Account Commons Links DLC Home Digital Library Of The Commons Repository The Digital Library of the Commons (DLC) is a gateway to the international literature on the commons. Submit an Item DLC is a collaborative project of the: Generous funding has also been provided by the: About The Commons Feedback - Tell us about your user experience Select a Document Type Vincent and Elinor Ostrom Workshop in Political Theory and Policy Analysis | 513 N.

Réflexion : Six outils pour faire vivre les biens communs Le concept de bien commun a l’air évident : est commun ce qui appartient à tous. Mais en réalité, il est loin d’être simple car il heurte nos plus profondes convictions. Qu’est-ce qu’« appartenir » ? Qui est « tous » ? Le concept de bien commun a pris une place importante dans le champ médiatique depuis l’attribution en 2009 du prix (de la Banque royale de Suède en sciences économiques en mémoire d’Alfred) Nobel à la politologue étasunienne Elinor Ostrom. Cette dernière a produit une oeuvre scientifique immense démontrant magistralement que de nombreux biens communs (des ressources naturelles et des ressources culturelles) peuvent être bien gérées localement par des communautés très diverses qui se fabriquent des normes ad hoc pour éviter l’effondrement de leurs ressources (autrement appelé « la tragédie des biens communs »). Ostrom montre qu’il n’y a pas de recette toute faite, mais qu’il y a bien des principes de base récurrents [1]. Tentons d’entrer dans la matière à reculons. Notes

La fin programmée de la civilisation du gâchis. Réflection faite. De quoi est fait notre avenir? Quel avenir pour notre civilisation? Dates d'puisement des ressources naturelles de notre planète. Nous vivons depuis longtemps sur la Terre, une accueillante petite planète d'un système stellaire parmi des milliards de milliards d'autres. Dans un univers qui vient de rien (on parle de fluctuation du vide) et qui a explosé il y a 13,7 milliards d'années, d'après notre dernière datation. Nous en avons conscience et nous nous posons des questions essentielles. Qu'est-ce que la vie ? Est-elle extrêmement répandue dans notre galaxie et dans les cent milliards d'autres, répondant à des lois chimiques universelles ou bien est-ce un phénomène rarissime au point que la Terre soit finalement une exception dans l'univers, l'héritière d'une somme incalculable de hasards tous aussi improbables les uns que les autres ? Tout irait bien dans le meilleur des mondes possibles si nous ne faisions pas les terribles observations suivantes : L'espèce dominante, Homo sapiens, a vaincu toutes les étapes de l'adaptation à toutes sortes de milieux souvent hostiles. 9 milliards d'habitants prévus en 2050.

Une société est-elle possible sans copie ? Comme convenu, voici donc les réponses au devoir posé l'autre jour à mes étudiant(e)s en 2ème année (du célèbre DUT infocom de La Roche sur Yon). Ils et elles ont entre 19 et 21 ans, et seront demain aux avants postes des problématiques liées à la diffusion de la culture. Leur avis mérite donc d'être entendu. Pour vous éviter un clic, je vous remets ici le sujet à traiter en 2 heures : "Une société est-elle possible sans "copie" ? Et voici leurs solutions en vrac (j'ai parfois légèrement reformulé et explicité sur la forme, mais je me suis efforcé de rester fidèle sur le fond) Les plus repressives : Supprimer les sites de "partage illégal" (à noter que l'expression "partage illégal" revient plus fréquemment dans les copies que celle, pourtant bien plus pregnante, de téléchargement illégal, faudra que j'en touche deux mots à mon psy ... ou au gars qui a surveillé le devoir ;-)Favoriser et systématiser la chronodégradabilité y compris pour les oeuvres du domaine public (sic) Voilà.

Veni, Vidi, Libri L'association Veni, Vidi, Libri a pour objectif de promouvoir les licences libres ainsi que de faciliter le passage de créations sous licence libre. À qui s'adresse ce site ? Aux auteurs qui se demandent quelle licence choisir pour leur création ;Aux auteurs qui ne connaissent pas le logiciel libre et les licences libres ;Aux utilisateurs de créations libres comme propriétaires ;À tout ceux qui veulent en savoir plus sur les licences libres ;À tout le monde. Le contenu Vous souhaitez découvrir les licences libres afin de faire votre choix en connaissance de cause ? Le choix d'une licence libre est bien souvent philosophique. Votre choix est fait ? Une fois votre création sous licence libre, tout n'est pas fini ! Veni, Vidi, Libri, est une association loi 1901. Les outils Quelques astuces pour vous aider : Contribuer au projet

Elinor Ostrom Debunks Tragedy of the Commons Nobel Prize-winning economist Elinor Ostrom proved that people can—and do—work together to manage commonly-held resources without degrading them. posted Oct 27, 2009 The biggest roadblock standing in the way of many people’s recognition of the importance of the commons came tumbling down when Indiana University professor Elinor Ostrom won the Nobel Prize for Economics. Garrett Hardin described the Tragedy of the Commons with a hypothetical example of shared herding land: If all herders make the individually rational economic decision of increasing the number of cows they graze on the land, the collective effect will deplete or destroy the common. Over many decades, Ostrom has documented how various communities manage common resources—grazing lands, forests, irrigation waters, fisheries—equitably and sustainably over the long term. Garrett Hardin himself later revised his own view, noting that what he described was actually the Tragedy of the Unmanaged Commons. -Elinor Ostrom YES!

PREMIÈRE (PETITE) FISSURE DANS LE MONOPOLE BANCAIRE Vous avez une idée géniale mais pas un rond en poche. Et les banques vous boudent. Reste une solution : faire appel au bon cœur – et au porte-monnaie – des internautes qui souhaitent mettre leur épargne au profit des besoins de l’économie réelle via les plateformes de crowdfunding. En France, c’était jusque là possible uniquement à titre gracieux. D’après l’association des professionnels du financement participatif (FPF), 35 millions d’euros ont ainsi été récoltés sur le seul premier semestre 2013, toutes plateformes confondues (kisskissbankbank, babyloan, ulule, hellomerci, etc.). C’est deux fois plus qu’en 2012. Le poids croissant de ce secteur de la finance « parallèle » a incité le gouvernement à vouloir y mettre son nez, pour le réglementer. Usuriers pour la bonne cause ? Elle a présenté un texte le 30 septembre, à l’occasion des Assises du financement participatif, qui est ouvert à la consultation – et aux amendements – jusqu’au 15 novembre. La fin du monopole bancaire

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