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Bienes comunes

Bienes comunes
La présentation du Manifeste pour la Récupération des Biens Communs à l'occasion du FSM 2009 à Belém au Brésil, marque le point de départ d'une campagne de mobilisation pour la préservation, la reconquête et la création des Biens Communs. Le but de cette campagne est de populariser la notion de Biens Communs en ouvrant un espace participatif de réflexion et de partage de toutes les initiatives concernant le futur des Biens Communs. Le manifeste est un point de départ. Chacun et chacune est cordialement invité à le commenter, à en faire la critique, et aussi à partager ses visions, ses idées et ses pratiques des biens communs. Il va sans dire que le Manifeste s'inspire et se relie avec de nombreux textes qui l'ont précédé depuis parfois de nombreuses années. Nous invitons chacune et chacun à signer le manifeste, à mettre en débat les idées qu'il présente et les faire circuler. Les initiatives et les pratiques en rapport avec les biens communs sont nombreuses et très variées.

http://bienscommuns.org/signature/appel/index.php?lang=fr

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SavoirsCom1 A solved maze puzzle modelled with Blender 3d , flickr : FutUndBeidl [Ce texte a été publié sur le site de Vecam, il est signé Valérie Peugeot et fait notamment suite à l'article de Silvère Mercier intitulé Biens communs et données personnelles : il nous faut inventer !] En matière de données numériques, trois vagues médiatiques se sont succédé sous nos yeux en l’espace de moins de 3 ans. La première nous a fait scintiller les merveilles associées aux big data, source inépuisable de nouveaux gisements de richesse de l’économie numérique – déluge de données, nouvel or noir, fin de la science… – l’escalade métaphorique semblait sans fin. La seconde a été liée au coup de tonnerre déclenché par la suite des révélations d’Edward Snowden : en quelques heures, les cris d’alarme négligés des associations de défense des libertés devenaient réalité, en pire. Nul n’avait anticipé l’ampleur et la diversité des données collectées par la NSA.

Les Suisses votent aujourd'hui pour «sauver» leur or Les promoteurs de l'initiative veulent obliger la banque centrale à conserver 20 % de ses actifs en lingots. Résultat du vote ce dimanche. Ce dimanche 30 novembre, les Suisses sont appelés aux urnes pour «sauver l'or» de leur pays. Une injonction qui cache trois idées relativement simples: que la Banque nationale suisse (BNS) possède de l'or physique à hauteur de minimum 20 % de son bilan, que ce stock se trouve exclusivement en Suisse et qu'il soit impossible de le vendre. L'initiative populaire, déposée en 2013 par l'Union démocratique du centre (UDC), parti populiste et première formation politique du pays, s'appuie sur le pouvoir symbolique de l'or comme valeur refuge.

Réflexion : Six outils pour faire vivre les biens communs Le concept de bien commun a l’air évident : est commun ce qui appartient à tous. Mais en réalité, il est loin d’être simple car il heurte nos plus profondes convictions. Qu’est-ce qu’« appartenir » ? Qui est « tous » ? Finalement qu’est-ce que le « commun » ? Voici les moyens de franchir six obstacles mentaux à l’entrée dans l’univers des biens communs. Ressource non renouvelable Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une ressource naturelle est qualifiée de non renouvelable ou épuisable lorsque sa vitesse de destruction dépasse, largement ou non, sa vitesse de création. Ainsi un sol se forme en quelques siècles à plusieurs millénaires suivant les conditions chimiques, physiques et biologiques et est actuellement détruit dans certaines régions en quelques dizaines d'années, voire quelques années. On peut aussi rapprocher l'actuelle destruction accélérée des espèces d'une utilisation de ressources non renouvelables. On parle au contraire de ressource renouvelable lorsque leur production est possible sur un temps court (production animale, végétale, etc.) et ne consomme pas elle même une ressource non renouvelable, ou lorsque la ressource n'est pas détruite par l'usage (énergie marémotrice, énergie éolienne, énergie solaire).

Une société est-elle possible sans copie ? Comme convenu, voici donc les réponses au devoir posé l'autre jour à mes étudiant(e)s en 2ème année (du célèbre DUT infocom de La Roche sur Yon). Ils et elles ont entre 19 et 21 ans, et seront demain aux avants postes des problématiques liées à la diffusion de la culture. Leur avis mérite donc d'être entendu. En Belgique, les citoyens tapent dans le mille C’est l’histoire d’une expérience démocratique surprenante. Réunir 1 000 citoyens tirés au sort, les faire débattre et élaborer des propositions politiques. Enfant de la crise qui a paralysé la Belgique entre juin 2010 et décembre 2011 (541 jours sans gouvernement tout de même), le G 1 000 a réussi son pari en rassemblant plus de 700 personnes autour de quelques grands thèmes définis, dont la Sécurité sociale et l’immigration, le 11 novembre 2011 à Bruxelles. L’événement avait été précédé d’une consultation en ligne pour définir les sujets de débat, et suivi d’un travail de fond mené par 32 participants. «Les gens en ont marre d’être réduits à la passivité, souligne David Van Reybrouck, l’un des initiateurs du G 1 000. Ils veulent et ils peuvent participer, nous l’avons prouvé.»

PREMIÈRE (PETITE) FISSURE DANS LE MONOPOLE BANCAIRE Vous avez une idée géniale mais pas un rond en poche. Et les banques vous boudent. Reste une solution : faire appel au bon cœur – et au porte-monnaie – des internautes qui souhaitent mettre leur épargne au profit des besoins de l’économie réelle via les plateformes de crowdfunding. En France, c’était jusque là possible uniquement à titre gracieux. La fin programmée de la civilisation du gâchis. Réflection faite. De quoi est fait notre avenir? Quel avenir pour notre civilisation? Dates d'puisement des ressources naturelles de notre planète. Nous vivons depuis longtemps sur la Terre, une accueillante petite planète d'un système stellaire parmi des milliards de milliards d'autres. Dans un univers qui vient de rien (on parle de fluctuation du vide) et qui a explosé il y a 13,7 milliards d'années, d'après notre dernière datation. Nous en avons conscience et nous nous posons des questions essentielles. Qu'est-ce que la vie ? Est-elle extrêmement répandue dans notre galaxie et dans les cent milliards d'autres, répondant à des lois chimiques universelles ou bien est-ce un phénomène rarissime au point que la Terre soit finalement une exception dans l'univers, l'héritière d'une somme incalculable de hasards tous aussi improbables les uns que les autres ? Tout irait bien dans le meilleur des mondes possibles si nous ne faisions pas les terribles observations suivantes :

La gratuité des données publiques défendue par le gouvernement Dans un décret publié l'an dernier, le gouvernement de François Fillon avait fixé le principe de la gratuité de la mise à disposition des données issues des administrations françaises, se conformant ainsi aux recommandations de Bruxelles sur l'Open Data. Cependant, la tentation de monétiser certaines bases de données a jeté un voile sur les intentions du nouveau gouvernement Ayrault. Dans sa charte, le gouvernement affirmait pourtant avoir un "devoir de transparence", respecter "scrupuleusement les dispositions garantissant l'accès des citoyens aux documents administratifs" et mener "une action déterminée pour la mise à disposition gratuite et commode sur internet d'un grand nombre de données publiques". Les choses se sont depuis quelque peu complexifiées. Dans un contexte budgétaire compliqué, des administrations aimeraient bien limiter la gratuité des données et faire payer l'accès à certaines informations.

Des experts veulent concilier démocratie directe et droit international - rts.ch - Suisse Alors que la thématique revient régulièrement depuis le vote sur les criminels étrangers ou celui sur l'immigration de masse, le centre de réflexion Foraus propose une solution pour concilier la démocratie directe et le droit international. Dans les cas problématiques, les Suisses devraient voter en même temps sur l'initiative et sur le traité international touché par l'initiative en question, selon la proposition de Foraus. Elus peu enthousiastes Le laboratoire d'idées veut ainsi mettre le citoyen devant ses responsabilités en lui faisant prendre conscience des conséquences de l'acceptation d'un texte qui violerait le droit international.

Mesures citoyennes Pour illustrer cette terrible réalité, ainsi que le communiqué de la CRIIRAD du 5 Décembre à ce ce sujet , j'ai sous-titré en Français 3 petites vidéos qu'ils ont publié à cette occasion. J'y ai ajouté une autre de leur vidéos montrant également les niveaux de radioactivité présents à Fukushima - Watari, en Mai 2011.

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