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Comment exploiter le crowdsourcing

Comment exploiter le crowdsourcing
Par Rémi Sussan le 20/07/11 | 1 commentaire | 2,385 lectures | Impression Edial Dekker est le cofondateur du groupe “hacker le gouvernement“, le plus important mouvement hollandais sur l’open data. Aujourd’hui, il dirige également Gidsy, une startup qui promet un “marché de l’expérience authentique”. “Nous avons des problèmes” a expliqué Dekker sur la scène de Lift : on se remet difficilement d’une crise économique, nos ressources naturelles s’épuisent et la mondialisation elle-même a probablement ses limites. La question est donc de recréer de nouvelles manières d’apprendre et de consommer, comme celles que prône Tom Hodgkinson dans son livre Brave Old World. Autre exemple how to homestead (qu’on pourrait traduire par “Comment se re-ruraliser”) un site de conseils en vidéo pour réapprendre des pratiques rurales comme tuer un poulet ou pour économiser de l’eau quand on fait la vaisselle, ou faire du pain, etc. Rémi Sussan Related:  Penseurs en biens communs

Le crowdfunding de A à Z Réalité pour certains, le crowdfunding est encore un concept, voir une utopie pour beaucoup. Pourtant, il suffit de jeter un coup d'oeil aux projets déjà financés sur Ulule pour voir qu'une communauté solide et beaucoup de motivation, ça peut faire bouger des montagnes. Avant de rentrer dans le vif du sujet, une introduction au crowdfunding s'impose. Si vous ne savez pas précisément ce qui cache derrière cet anglicisme, vous pouvez lire la petite histoire du crowdfunding. Pour résumer donc, le crowdfunding c'est un projet, des gens, des réseaux sociaux. Des sous sont collectés dans un seul et même but : la réalisation du projet. Le crowdfunding, ce n'est pas un don désintéréssé, il ne s'agit pas d'actions de charité. Passons à présent à l'étape concrétisation. C'est clair ? Parés pour la suite ? ABECEDAIRE DU CROWDFUNDING (work in progress) A comme Amis : Ce sont vos premiers soutiens, vos premiers ambassadeurs, vos premiers fans (après maman). T comme Tu arrives bientôt au U

Michel Bauwens : “Le P2P préfigure la société de demain” Le monde de demain fonctionnera-t-il en peer-to-peer ? Dénoncé par l’Hadopi et trop souvent réduit aux questions de téléchargement, le peer-to-peer (P2P) fait référence à une forme d’architecture d’un réseau informatique. Un modèle qui imprègne peu à peu nos mode de pensée et d’engagement, au point de dessiner les contours d’une alternative au modèle capitaliste. C’est en tout cas la thèse défendue par Michel Bauwens, théoricien reconnu des réseaux pair-à-pair et fondateur de le P2P Foundation. Nous l’avons rencontré en décembre dernier à La Cantine, à l’occasion d’un séminaire organisé par le W2S et intitulé « From Collaborative Prosumer Capitalism to a Commons-based P2P Economy ». On parle généralement de peer-to-peer lorsqu’on évoque le téléchargement illégal. Lorsqu’on parle de peer-to-peer, on parle effectivement d’abord de la structure d’un réseau. Parmi les grands projets collaboratifs, on peut citer Libre office ou Wikipedia etc. Voilà. A lire également sur Silicon Maniacs :

technologies et coopération Internet ne nous rend pas seul, soulignions-nous dernièrement. Mais en quoi nous aide-t-il à coopérer entre nous ? Dans son nouveau livre, Ensemble : les plaisirs rituels et la politique de la coopération (Amazon, extraits), le sociologue Richard Sennett, enseignant à la l’école d’économie de Londres et à l’université de New York, s’est intéressé à la coopération. Pour comprendre pourquoi elle se produit – et parfois, pourquoi elle ne se produit pas. Après Craftman (L’artisan, traduit en français sous le titre Ce que sait la main : La culture de l’artisanat), qui s’intéressait à l’impulsion innée que nous avons à bien faire les choses, ce livre est le second d’une trilogie (baptisée homo faber) sur les compétences dont les humains ont besoin pour une coexistence heureuse (le suivant, annoncé, portera sur les villes). La valeur de la coopération réside dans l’informel Face à la crise, estime le sociologue, les règles formelles s’avèrent souvent insuffisantes. Dialectique contre dialogique

Crowdfunding : 5 règles d’or pour réussir son projet En travaillant avec les porteurs de projet au quotidien, on apprend beaucoup de choses. Sans vouloir en rajouter, je dirais même qu’on apprend à chaque projet : chaque réussite au-delà des espérances, chaque limite dépassée à la minute près et malheureusement, chaque projet échoué, nous en apprend toujours plus sur ce qui compte pour la réussite d’une campagne de crowdfunding. Du coup, voici cinq règles d’or qui vous assurerons, peut-être pas la réussite à coup sûr (qui peut assurer ça ?), mais en tout cas de faire tourner votre campagne de la meilleure façon possible. 1/ Votre projet, c’est votre vitrine Créez votre page projet avec soin ! Pour illustrer votre projet, utilisez une grande et belle image de présentation, choisie avec soin, qui a un rapport direct avec votre projet. Dans votre description, faîtes aussi de votre mieux pour éviter les pavés de texte, les répétitions, les imprécisions. Le top du top : prenez le temps de faire une vidéo. 5/ Vous avez l’argent.

Faire levier de l’intelligence collective Par Hubert Guillaud le 20/07/11 | 5 commentaires | 2,381 lectures | Impression “L’ouverture est extrêmement importante, mais ce n’est pas auprès d’une assemblée comme celle de Lift qu’il y a des gens à convaincre. Pour autant, on sait qu’on ne peut pas tout ouvrir : les gens n’auraient pas envie qu’on publie toutes les déclarations d’impôts ou tout ce qu’ils font sur l’internet. La société repose donc sur un équilibre entre la fermeture et l’ouverture”, introduit Geoff Mulgan sur la scène de Lift. Geoff Mulgan (Wikipédia) a longtemps été le responsable, et l’âme, de la Young Foundation, une organisation britannique de promotion de l’innovation sociale, et est devenu récemment le responsable du Nesta, l’agence de l’innovation britannique. Au Nesta, Geoff Mulgan travaille désormais au financement de projets ouverts et collaboratifs. Image : Geoff Mulgan sur la scène de Lift, photographié par Pierre Metivier. Et Geoff Mulgan propose de nombreux exemples qui vont dans ce sens.

Crowdfunding : comment réussir sa collecte en 5 étapes Le crowdfunding présente bien des avantages face aux circuits traditionnels de financement. Mais comment s’assurer le succès de sa collecte de fonds ? Nicolas Dehorter, blogueur sur monartisteleblog.fr et auteur d’un guide du crowdfunding nous livre ses meilleures conseils. Evidemment, ces règles ne vous assurent pas la réussite, tous les projets n’arrivent pas à rencontrer leur public, mais ils constituent les bases indispensables pour mettre toutes les chances de son côté. 1. Votre projet, c’est votre vitrine. En terme d’images, il faut donner à voir autant que possible le produit fini. Ce qui se conçoit bien s’énonce aisément – Nicolas Boileau Ce rôle de séduction est d’autant plus important, que la philosophie du crowdfunding est encore mal connue. 2. Pourquoi présenter son projet sur internet si c’est pour solliciter sa famille ou mes amis ? Les internautes soutiennent des projets qui réussissent 3. De l’audace, toujours de l’audace, rien que de l’audace ! 4. 5. Crédit illustration:

Marcin Jakubowski See also Marcin Log and Marcin Jakubowski Headshots Marcin Jakubowski last updated January, 2011 WHO are you? Name/Nationality/Ethnicity - Marcin Jakubowski, Polish American Location – what is your city and country? WHY are you motivated to support/develop this work? Do you endorse open source culture? I think that the only way that humanity can transcend its continuing decay of equitable wealth distribution is by endorsing open source economic development. Why are you interested in this work? I founded Open Source Ecology. Are you interested in teaching about the GVCS? Yes, we plan on creating a 2 year immersion learning program for Integrated Humans. Are you interested in economic relocalization possibilities arising from the GVCS? Yes, economic stability and autonomy are some of the main goals of the GVCS. Do you want to use the GVCS technologies yourself? Are you interested in starting up enterprise using the GVCS technologies? Yes. Absolutely. No. By relocalization of economies. Communications

les dispositifs créatifs en questions (2/2) : les limites à la créativité collective On pourrait imaginer ainsi des Mix s’appliquant à d’autres objets que le musée. En ce sens, MuseoMix n’est qu’un dispositif parmi bien d’autres. Les Barcamps, les Hackathons, les ateliers créatifs, les interventions d’équipes de designers dans le champ de l’innovation sociale (et au-delà), les résidences de la 27e Région, les concours avec des développeurs qu’organisent les collectivités territoriales (comme celui de Rennes qui fut le premier en France) voire même l’Etat (Dataconnexions), les journées de créativités que de plus en plus d’entreprises fomentent avec leurs employés, leurs clients ou des développeurs… (celles organisées par la SNCF – le hackhaton des cheminots – par exemple ou la RATP… auxquelles on pourrait ajouter toutes les journées réservées aux développeurs des grands acteurs de l’informatique, allant de Facebook, Google à Mozilla)… voire même aux évènements qu’organisent des acteurs indépendants pour d’autres sociétés comme le font BeMyApp. Hubert Guillaud

CREATING COMMUNITY Homesteading Links Homestead.org Intentional Communities Web Site Federation of Egalitarian Communities The Farm (Summertown, TN) Sustainable Communities Network Home Page Yahoo! Intentional Communities Sustainable communities, development, and indicators Natural Buildings Architecture Homesteading, Self-reliance, Practical skills Discussion groups Land in trust and conservation "Waste" Miscellany Integrated Green Building Techniques Commercial Projects: Australian Conservation Foundation Green Building Project details the pre-construction analysis, specification, modeling and post construction performance measurement of an environmentally-designed ecologically sustainable commercial office building in Melbourne, Australia. Bicentennial Hall at Middlebury College is a 108,000-net-square-foot science building with classroom, library, research and office space. C.K. Environmental Living and Learning Center, Northland College is a 32,374-sq. U.S.

Emphas.is Michel Briand Directeur adjoint de la Formation à Telecom Bretagne et co animateur du magazine Innovation-pédagogique Membre du Conseil National du Numérique Elu (1995-2014) à Brest, en charge d’internet et du multimédia et à Brest Métropole Océane en charge de l’Economie sociale et solidaire et de l’aménagement numérique du territoire . Au fil de l’actualité animation des espaces de veille co-animation des magazines Acteur de réseaux coopératifs Bretagne Creative, réseau de l’innovation sociale ouverte en Bretagne. Au croisement d’une action locale à Brest sur l’économie sociale et solidaire, l’appropriation sociale d’internet et du multimédia et d’une implication dans de nombreux réseaux, je retrouve un dénominateur commun : la mise en œuvre de pratiques collaboratives ouvertes facteur d’innovation, d’implication des personnes, de lien social, d’efficience et de biens communs élargis. Quelques politiques publiques initiées à Brest ou accompagnées Parmi les activités des dernières années

les dispositifs créatifs en questions (1/2) : ce que la créativité libère Il n’est pas toujours facile de montrer aux gens qu’on peut innover simplement et rapidement – surtout dans des secteurs qui paraissent, a priori, rétifs à l’innovation. Nos routines quotidiennes nous empêchent bien souvent de trouver des solutions pour faire les choses autrement. Cela ne signifie pas qu’il faille faire tout ce que l’on fait autrement, mais interroger nos pratiques permet toujours d’introduire des moments de réflexivité pour tenter de les améliorer. D’où l’idée, ravivée notamment par les premiers Barcamps ou les interventions de designers dans le champ de l’innovation sociale, de créer des évènements, pour imaginer faire autrement… et le montrer concrètement. C’est, il me semble, le véritable enjeu de MuseoMix, un évènement dont la 2e édition se tenait du 19 au 21 octobre 2012 au musée Gallo-romain de Lyon, qui est un bon exemple pour questionner les dispositifs créatifs, en comprendre leurs forces et leurs limites. Dispositifs créatifs : l’exemple de MuseoMix 1.

Je m'installe paysan en Massif Central - La cotisation de solidarité page actualisée au 4 février 2010 Un statut incomplet pour débuter en agriculture Le « statut » de cotisant solidaire, couramment utilisé par les porteurs de projet accompagnés par les ADEAR pour des installations progressives, mérite quelques éclaircissements sur les questions statutaires. C’est pourquoi nous allons vous présenter les trois dimensions statutaires du cotisant de solidarité : social, juridique et fiscal. Nous parlerons aussi des droits des cot' sol'. Il ne faut pas oublier que l’on utilise ce statut dans le cadre d’une installation progressive mais il ne constitue pas une fin en soi (pas de statut social, pas de droit de vote dans les instances professionnelles agricoles, pas de reconnaissance par la profession). Où en est on des statuts juridiques, sociaux et fiscaux ? Statut social L’accès à ce ‘statut limité’ est conditionné à la surface mise en production ; de manière légale, il faut exploiter une surface comprise entre 1/8ème et ½ Surface Minimum d’Installation (SMI).

Tontine Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La tontine est une association collective d’épargne, qui réunit des épargnants pour investir en commun dans un actif financier ou d'un bien dont la propriété revient à une partie seulement des souscripteurs. On distingue trois sortes de tontines : Les «tontines immobilières»Les «tontines financières»Les «associations tontinières» qui sont des sortes de sociétés mutuelles ayant majoritairement cours en Afrique. Histoire[modifier | modifier le code] Le mot tontine vient de Lorenzo Tonti, banquier napolitain qui proposa ce système à Mazarin : chaque souscripteur verse une somme dans un fonds et touche les dividendes du capital investi. Le Parlement refusa d'enregistrer l'édit de création proposé par Mazarin. Dix emprunts tontiniers eurent lieu entre 1689 et 1759, sur le même principe mais avec quelques variantes. La tontine fut largement développée au Royaume-Uni et aux États-Unis pour financer des ouvrages publics. ↑ : G. Rente viagère

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