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Revue de la régulation - Capitalisme, institutions, pouvoirs

Revue de la régulation - Capitalisme, institutions, pouvoirs
Related:  LES COMMUNS

Les institutions dans la théorie de la régulation Les institutions dans la théorie de la régulation Robert Boyer Introduction Si tous les économistes, et même d'ailleurs les hommes politiques, se déclaraient keynésiens dans les années soixante, s'ils furent ensuite sous le charme des nouvelles théories classiques qui mettaient en exergue la puissance du marché dans la gestion des économies, voilà que depuis le début des années quatre-vingt-dix, tous seraient devenus institutionnalistes ! On dispose donc du recul nécessaire pour dresser un bilan de près d'un quart de siècle de recherche sur l'économie institutionnelle vue par la théorie de la régulation. Une théorie hol-individualiste, ouverte sur l'histoire et la diversité des configurations institutionnelles En un sens la théorie de la régulation (TR) se définit à partir d'une double critique adressée respectivement à la théorie néoclassique et aux conceptions traditionnelles du marxisme. Un fondement holiste aux économies de marché

mouvement utopia Partager le travail, par Dominique Méda/Roosevelt2012 Dominique Méda, membre du Collectif Roosevelt 2012 et professeure de sociologie à l'Université Paris Dauphine à donné une conférence intitulée : "Négocier un autre partage du travail. Utopie ou solution au chômage de masse" à la librairie Résistances à Paris, dans le XVIIème arrondissement. Cette rencontre fut organisée par un des groupes parisiens Roosevelt 2012. Dominique Méda commence par un nécessaire rappel historique sur la place du travail en Grèce. Ce qui unit une société ne se réduit pas à l’échange économique, à la production de biens et de services. En Grèce, ce n’était pas ce qui était favorisé (alors que pour nous c’est le cas !). La valeur travail. Le partage du travail aujourd’hui. Quels indicateurs ? 1) Ne pas détruire ce qui nous fait exister et donc surveiller l’évolution du patrimoine naturel (l’air, l’eau, le climat…) ; 2) Conserver une société bien liée (problèmes d’inégalité, accès à l’emploi…) Retour sur les 35 heures.

Les principes | Alliance Citoyenne Déf. / Le Community Organizing est le processus d’organisation des citoyens habitant le même territoire afin de mieux défendre leurs intérêts communs. A la différence des acteurs du développement communautaire ou développement social local (community development), les praticiens du community organizing insistent sur la reconnaissance des asymétries de pouvoir et des intérêts contradictoires. L’enjeu est alors de construire des alliances citoyennes rassemblant la diversité des habitants d’un territoire, de lier les personnes au-delà des fossés culturels, sociaux ou religieux pour développer le pouvoir citoyen et construire des paroles collectives à même d’être entendues. Ces alliances ont vocations à mener, avec les personnes concernées, des ‘’campagnes’’ qui visent à améliorer les conditions sociales, économiques, politiques ou écologiques des personnes et de la société civile. Rendez-vous à la page Lectures

Néolibéralisme et autogestion, l’expérience argentine – Maxime Quijoux Il ne faut pas ici s’attendre à un livre de synthèse sur les usines récupérées argentines. L’auteur, Maxime Quijoux, a suivi, grâce à de nombreux séjours entre 2003 à 2010, deux entreprises récupérées de Buenos Aires. Nous sommes ici en présence d’un document très original qui aurait pu s’appeler « voyage au cœur de deux entreprises récupérées » tant les multiples séjours et interviews de l’auteur permettent de saisir la réalité de ces deux récupérations. L’image que nous avons en France du phénomène des entreprises récupérées argentines peut être, pour certains d’entre nous, légèrement fantasmée : une réponse révolutionnaire d’expropriation des patrons. Point commun de ces deux entreprises : les salarié-es n’étaient nullement syndiqué-es avant la récupération et avaient une confiance quasi-totale dans leur direction. La récupération d’entreprise comme maintien de l’existant C’est le départ du patron qui déclenchera la récupération et non une quelconque lutte sociale.

NosFinancesLocales.fr : pour une meilleure transparence financière de nos communes À l’heure des municipales, chaque citoyen devrait pouvoir faire le bilan du mandat de son maire avant de retourner aux urnes : évaluer les actions du conseil municipal, connaître les positions des élus, les derniers marchés publics conclus par la mairie, apprécier l’évolution de la situation financière depuis la dernière élection, la comparer aux mandats précédents et faire de même à propos des taxes locales, des effectifs de personnel, des subventions, etc. C’est pour cette raison que Regards Citoyens lance aujourd’hui le site NosFinancesLocales.fr pour offrir à tous plus de visibilité sur les données financières de nos communes. Plusieurs villes ont déjà commencé à s’ouvrir aux citoyens notamment avec la mise en ligne de portails Open Data. Malgré ces initiatives très encourageantes, nous restons encore loin d’une vraie transparence des politiques locales. Concernant les données financières, une base de données d’indicateurs existe pourtant à la DGFIP de Bercy.

Recension de "Néolibéralisme et autogestion" (de Maxime Quijoux) Maxime Quijoux, Néolibéralisme et autogestion. L’expérience argentine, Paris, Editions de l’IHEAL, 2011, 280 p. Préfacé par Paul Bouffartigue, l’ouvrage de Maxime Quijoux rend compte in situ de ce qui s’est joué en Argentine dans la foulée des mobilisations sociales de 2001 – les cacerolazos – du côté des entreprises récupérées dont un des exemples les plus célèbres à été rendu visible dans le film The Take réalisé par Naomi Klein et Lewis Avi. Pour cela, le sociologue choisit deux usines, Bruckman et Global, devenues respectivement La coopérative du 18 décembre et Nueva Esperanza suite à leur récupération. S’il se rend régulièrement dans la première, composée à 80% de femmes et produisant des costumes masculins, il réalise une « participation active » (p. 43) dans la seconde, une usine mixte fabricant des ballons de baudruches. Dans la deuxième partie de l’ouvrage, l’auteur revient sur les parcours des ouvriers et des ouvrières des deux usines. Fanny Gallot

Category:French Agenda des communs Peut-etre la meilleure interview radio: PENSER AVEC MICHEL BAUWENS. VERS UNE ÉCONOMIE POST-CAPITALISTE Interviews recentes: Et aussi: Selon Michel Bauwens, « le P2P est un certain type de dynamique relationnelle... C’est une forme d’organisation basée sur les réseaux, reposant sur la libre participation de partenaires équipotents engagés dans la production de ressources communes. Il ne recourt pas aux compensation financières comme motivation principale, et n’utilise pas les méthodes traditionnelles de commande et contrôle. Nouveaux liens sur les travaux de Michel Bauwens Cette page francophone est une petite partie d'un ensemble de ressources anglophones bien plus importantes, celles de la "foundation for P2P alternatives", accessible à : [2]. Les annuaires specialises Graphiques P2P Livres P2P Webcasts P2P Nous organisons des Séminaires pour les organisations qui désirent approfondir leur compréhension du phénomène P2P. Francophone Network for the Commons Recherches Livres

Le kibboutz fête ses 100 ans: la fin d’un modèle coopératif? Israël vient de fêter en octobre 2010 le centenaire du kibboutz et de demander pour 2011 son inscription au Patrimoine mondial de l’Unesco. Le kibboutz représente l’un des modèles les plus poussés de la coopération économique et est défini comme “une unité de peuplement dont les membres sont organisés en collectivité sur la base de la propriété commune des biens, préconisant le travail individuel, l’égalité entre tous et la coopération de tous les membres dans tous les domaines de la production, de la consommation et de l’éducation” (Registre des sociétés coopératives). Origines et développement Le premier kibboutz est fondé à Degania en octobre 1910 par des pionniers originaires de Russie. Ce modèle collectiviste était beaucoup plus poussé que celui des kolkhozes soviétiques qui devaient naître quelques décennies plus tard avec des repas pris dans une salle à manger collective et les enfants élevés dans des maisons d’enfants sans leurs parents (1). L’arrivée du Likoud Crise financière

OpenEdition : four platforms for electronic resources in the humanities and social sciences: OpenEdition Books, Revues.org, Hypotheses, Calenda Coopérer pour co-construire des savoirs : une approche différentielle 1Dans le domaine de l’apprentissage coopératif, les recherches portant sur l’efficacité des méthodes d’apprentissage en groupe, comparées à d’autres modes d’instruction, ont fait place à des travaux centrés sur les caractéristiques des dialogues entre pairs, le « mode de collaboration » ayant été identifié comme un facteur fondamental pour rendre compte des progrès des enfants. L’analyse s’étant ainsi déplacée de l’étude des facteurs externes à l’apprentissage à l’étude de l’activité des sujets dans l’apprentissage, de nouvelles questions ont surgi. On se demande en particulier aujourd’hui comment mettre en évidence les différences intra et interindividuelles dans les activités interactives d’apprentissage (Kumpalainen & Mutanen, 1999). On peut s’étonner de trouver cette question explicitement posée aussi tardivement. 2Le travail empirique présenté ici s’est inscrit dans cette double perspective. Comment les différences individuelles ont-elles été prises en compte ?

Michel Bauwens : « Uber et Airbnb n’ont rien à voir avec l’économie de partage » Pour ce théoricien de l’économie collaborative, seul le vrai « pair-à-pair » et la culture d’un « bien commun » constituent une réponse à la crise écologique et de civilisation de l’Occident. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Propos recueillis par Claire Legros (Propos recueillis par) Ancien chef d’entreprise, Michel Bauwens étudie depuis une dizaine d’années l’économie collaborative et ses réseaux qui s’organisent pour créer des outils partagés et mutualiser les savoirs et le travail. Auteur de « Sauver le monde, vers une société post-capitaliste avec le peer-to-peer » (Les Liens qui libèrent), il est l’un des théoriciens des « communs », un modèle économique et politique d’avenir selon lui, et une réponse à la crise écologique et de civilisation liée à la raréfaction des ressources. Comment analysez-vous la crise que provoque en France l’installation de plateformes telles qu’Uber ? Il faut faire attention au vocabulaire qu’on emploie. Justement, peut-on réguler et comment ?

Travailler en coopérative et dans l’économie sociale, effets sur la satisfaction et le sens du travail 1Selon les acteurs concernés (réseau SCOP entreprises, représentant les sociétés coopératives et participatives de France) et la presse spécialisée (Participer ; Alternatives économiques, 2006), le management coopératif entraînerait une augmentation importante de la qualité de vie au travail et de la satisfaction ressentie par les individus. Peu après la naissance en France du Conseil Supérieur de l’Économie Sociale chargé de promouvoir ce secteur de l’économie (décret du 11 juillet 2006), il est sans doute pertinent de s’interroger sur les effets réels de l’économie sociale sur la qualité de vie et plus spécifiquement sur la satisfaction des individus au travail. En effet, la qualité de vie au travail au sein de l’économie sociale, sa capacité à répondre aux attentes des individus et à être source de satisfaction n’ont fait l’objet que de très peu d’études à ce jour. 1.1 La satisfaction au travail 1.2 L’économie sociale 1.3 Les sociétés coopératives ouvrières de production (SCOP)

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