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Albert Jacquard démonte le concept de 'Propriété Intellectuelle'

Albert Jacquard démonte le concept de 'Propriété Intellectuelle'

La licence globale, une “mauvaise solution pour un faux problème” La veillée funèbre d'Hadopi a débuté sous les bons auspices de Nicolas Sarkozy. Comment régler alors en France l'éternelle question de la "propriété intellectuelle" ? Éléments de réponse par l'expert Laurent Chemla. La licence globale est le serpent de mer de la propriété intellectuelle: régulièrement, elle se repointe au devant des débats geeko-politiques. Dernière sortie en date à l’occasion de la présentation du programme numérique du Parti Socialiste, porté par Christian Paul (voir notre comparatif avec les intentions de l’UMP), dans laquelle la licence globale est présentée sous la forme d’une “contribution individuelle au financement de la création”. Afin de faire le point, le site Libre Accès a invité Laurent Chemla, pionnier du réseau en France, à s’exprimer sur la question. “Pour que cette taxe soit juste, il faudrait qu’elle finance tous les contenus produits sur Internet, sans aucune distinction” C’est parfaitement ridicule. Si quelqu’un veut l’œuvre, qu’il la copie.

Un accord secret entre Universal Music et un FAI Lundi, nous rapportions la publication de documents embarassants fournis par le gouvernement de Grande-Bretagne, qui démontraient une grande collusion entre le secrétaire d'Etat en charge de la lutte contre le piratage sur Internet et le patron d'Universal Music, Lucian Grainge. Les deux s'étaient mis d'accord sur l'instauration de la riposte graduée avant-même qu'une consultation publique ouverte pour débattre de son intérêt soit achevée. Nous révélions alors que les documents PDF transmis par l'Etat britannique étaient pour partie censurés, mais que l'on pouvait tout de même découvrir le texte caché en copiant-collant le contenu ("Fail !" Mais il est une censure plus longue que les autres, repérée dans nos commentaires par Melpheos, dont on imagine qu'elle a été demandée (et obtenue) par Universal Music. LG : Universal a signé un accord avec le Fournisseur d'Accès à Internet (FAI) Virgin pour cibler les utilisateurs légitimes de haut débit avec une offre "buffet illimité" pour 10£.

Proposition de monétisation du partage de fichiers musicaux de la S.A.C. (Mise à jour 2011) 129 John Street, Toronto, Ontario, M5V 2E2 416-961-1588 fax 416-961-2040 www.songwriters.ca développe actuellement une nouvelle approche fondée sur un modèle d'affairesqui ne requiert plus l'introduction de mesures législatives. Pour nous, les fondements de l’enjeu demeurent les mêmes : Le partage de fichiersmusicaux entre particuliers à des fins non-commerciales constitue un nouveausystème de distribution ouvert et stimulant et une opportunité sans égal pour lescréateurs et ayants droit. Dès lors qu'un modèle de monétisation équitable seraintroduit, toute la chaîne économique concernée sera gagnante et ce, incluant lesconsommateurs et les fournisseurs d'accès. Comme nous le verrons plus loin, il existe dès maintenant de nombreux faits appuyantnotre proposition et les infrastructures qui en permettent le déploiement sont largementen place. Fondements de la proposition

Disque en France Au cours du premier trimestre 2011, le marché de gros de la musique enregistrée a représenté 121.8 millions d’euros, dont : 26.3 millions d’euros pour le marché numérique (+13.2 %). Pour la première fois, le chiffre d’affaires numérique représente plus de 20 % du chiffre d’affaires de la musique enregistrée (22 % contre 18 % en 2010). LES VENTES NUMERIQUES DE MUSIQUE ENREGISTREE26.3 millions d’euros (+13.2 %) Les ventes numériques de musique enregistrée du premier trimestre 2011 ont représenté un chiffre d’affaires de 26.3 millions d’euros en hausse de 13.2 % rapport au premier trimestre 2010. Les ventes en téléchargement internet ont représenté 13.5 millions d’euros: + 7.8 % Croissance des ventes de titres à l’unité (+15 %) et croissance également des ventes d’albums (+21 %). Les ventes en téléphonie mobile ont représenté 3.8 millions d’euros : - 15 % Les revenus des abonnements ont représenté 5.9 millions d’euros, soit 57 % de plus qu’au premier trimestre 2010. Le marché audio : -8.6 %

La loi Hadopi et la destructuration du secteur de la musique enregistree La loi Hadopi et la déstructuration du secteur de la musique enregistrée La musique enregistrée est un secteur industriel en crise : selon les données du SNEP (Syndicat national de l’édition phonographique), le chiffre d’affaires a été divisé par plus de deux en 6 ans, de 1 302 M€ 2002 (année pendant laquelle le secteur a connu son plus fort volume d’activité) à 606 M€ en 2008. Marché de gros de la musique enregistrée La première réaction face à un tel effondrement a été de rechercher un coupable. Cette attitude était d’autant plus tentante qu’il existe un coupable tout désigné : l’internaute qui se livre à des téléchargements gratuits, donc illégaux, de musique enregistrée. On peut toutefois s’interroger sur la pertinence d’une telle réaction. Les nouveaux commerçants La première attaque est le fait d’acteurs économiques qui utilisent Internet pour proposer de la vente de musique enregistrée en ligne. Les nouveaux opérateurs Les nouveaux consommateurs Les consommateurs – producteurs (1)

L’industrie musicale se  berce au streaming Chaque année, c’est la même sempiternelle question qui revient lors de l’ouverture du Marché international du disque et de l’édition musicale (Midem), la grand-messe du secteur à Cannes : la crise de l’autrefois prospère «industrie musicale» (environ 2 000 personnes en France aujourd’hui) est-elle enfin achevée ? Et chaque année, c’est la même réponse négative qui revient. Malgré Hadopi, l’introuvable carte musique - pourtant destinée à faire mieux connaître aux 12-25 ans les offres légales en ligne - et les progrès bien réels du numérique, le «marché», comme on dit, a continué de baisser en 2010 dans l’Hexagone : -6%, a confirmé hier le Syndicat national de l’édition phonographique (Snep). «C’est un peu décevant, reconnaît son directeur général, David El Sayegh,la fin d’année n’a pas été bonne et la fameuse transition numérique n’est pas encore terminée, c’est un fait. «Déploiement». Mirocosme. Un succès qui pourrait être imité par d’autres. Vogue.

Study: Global Digital Music Revenues To Almost Triple By 2015 Global digital music revenues will more than double from $7.4 billion in 2010 to 20.1 billion by 2015, according to the new Digital Music Market Outlook by Companies And Markets. That's a compound annual growth rate of 22.1% over the period. Subscriptions will be the fastest growing segment, growing at a 60.8% CAGR to 2015. In terms of digital music market value, the US, Japan, UK, France and Germany are the key digital music markets, together accounting for 79.5% of the global market in 2010. Globally, ISPs entering the battle against music piracy factors into the rosy outlook.

Les concerts de moins en moins accessibles ? » OWNImusic, Réflexion, initiative, pratiques Les concerts privés sont de plus en plus fréquents et les tarifs de plus en plus élevés. Assister à un concert serait-il devenu une activité de luxe ? Il y a quelques semaines, j’ai assisté à un concert de PJ Harvey à La Maroquinerie, une petite salle parisienne de quelques centaines de places, très prisée pour la qualité de son acoustique. Joli concert, j’étais à 4 mètres de PJ, que j’écoute depuis 15 ans et ses débuts avec le très énervé et jouissif Dry. Je n’ai pas boudé mon plaisir, malgré l’auditoire un peu froid… Nous étions une poignée de privilégiés à voir la grande dame trash british, qui mêlait punk-rock et mélodies folk. Des prix prohibitifs En résumé, outre un concert à prix prohibitif pour le commun des mortels (non-invités donc), bien loin derrière les places à 30 € de sa tournée de 2002 – preuve que la star néo-punk s’est embourgeoisée ? En fait, les “concerts privés” sont un format, une sorte de package de luxe très marketé en plein développement.

La “vraie” mort de l’industrie de la musique » OWNImusic, Réflexion, initiative, pratiques L'industrie de la musique enregistrée est en train de mourir, nous dit une récente étude américaine. Sauf qu'avec une analyse erronée, il est délicat de proposer une vision pertinente du secteur et de ses évolutions. Michael DeGusta corrige le tir. Michael DeGusta (@degusta) qui écrit pour le site Businessinsider.com et tient le blog TheUnderstatement.com. Comme beaucoup d’observateurs de l’industrie de la musique, il s’est intéressé aux graphiques publiés suite à l’étude menée par l’institut Bain & Company en janvier dernier. Un graphique erroné et ses origines En janvier dernier, Bain & Company a produit le graphique suivant, lequel fait partie de leur rapport intitulé “l’édition à l’ère du numérique”. Puis quelques jours plus tard, (un mardi) quelqu’un l’a posté sur FlickR. Ce qui cloche Oh, Bain… J’espère vraiment que personne ne vous a engagés pour votre expertise d’“analyse” dans ce domaine. Le bon graphique Que s’est-il passé ? Que nous réserve l’avenir ? Quelques graphiques en plus

YouTube : “la musique gratuite rapporte autant que la musique payante” » Article » OWNImusic, Réflexion, initiative, pratiques YouTube, souvent montré du doigt sur les questions de rémunération des artistes, affirme que le gratuit peut rapporter autant que le payant. Quelle vérité derrière cette affirmation provocatrice ? Eliot Van Buskirk écrit pour le site Evolver.fm et s’interroge sur les problématiques liées à l’évolution des business models de la musique. Baby, de Justin Bieber, la vidéo la plus vue sur YouTube Alors que les maisons de disques et les sites de musique en ligne se battent pour convaincre les fans de musique de continuer à payer la musique, YouTube, lui-même un acteur majeur du secteur de la musique enregistrée, affirme que la distribuer gratuitement est aussi rentable pour les ayant-droit que de la faire payer, le tout étant inextricablement lié aux services de musique en ligne freemium comme Spotify et le très attendu Google Music. Selon YouTube, la musique gratuite est aussi rentable que la musique payante. La gratuité d’un produit en augmente la consommation.

Bilan Music Net.Works #1 : “Le MP3 est mort, vive l’URL?” » Article » OWNImusic, Réflexion, initiative, pratiques Retour sur la première édition de Music Net.Works, le rendez-vous des acteurs de la musique et du web, et sur le thème du débat inaugural : "le MP3 est mort, vive l'URL?" Hier se tenait à la Cantine (@LaCantine) la première édition des MusicNet.Works qui ambitionne mensuellement de se faire rencontrer les acteurs de l’écosystème web/musique. Pour cette première session, des intervenants de qualité ont débattu autour d’une problématique volontairement provocatrice : «Le mp3 est mort, vive l’URL ?». Le modèle de la conférence est clair, cinq minutes de pitch par intervenant pour répondre à la problématique donnée, en privilégiant deux approches, l’approche usage et l’approche économique. Modérateur de la conférence, Aymeric Pichevin, co-fondateur du Home Sessions Club et correspondant en France du magazine Billboard, introduit avec une définition du «Cloud Computing» comme concept plus large que le concept d’URL. Antoine El Iman (Noomiz) / Annina Svensson (Spotify) Le panel

Mon commentaire pour alimenter la discussion... : by dzakyem Dec 29

autour de lintervention de Richard Stallman by drone Dec 19

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