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Albert Jacquard démonte le concept de 'Propriété Intellectuelle'

Albert Jacquard démonte le concept de 'Propriété Intellectuelle'
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Le manifeste de SavoirsCom1 L’approche par les communs s’inscrit dans la continuité de l’appel pour la constitution d’un réseau francophone autour des Biens Communs : Par Biens Communs, nous entendons plusieurs choses : il s’agit d’abord de ressources que nous voulons partager et promouvoir, que celles-ci soient naturelles – une forêt, une rivière, la biosphère -, matérielles – une machine-outil, une imprimante – ou immatérielles – une connaissance, un logiciel, l’ADN d’une plante ou d’un animal –. Il s’agit aussi des formes de gouvernance associées à ces ressources, qui vont permettre leur partage, le cas échéant leur circulation, leur valorisation sans destruction, leur protection contre ceux qui pourraient atteindre à leur intégrité. Les Biens Communs sont donc à la fois une approche alternative de la gestion de biens et de services, qui bouscule le modèle économique dominant basé sur la propriété, et un imaginaire politique renouvelé. Les communs de la connaissance représentent un nouveau paradigme. 1. 2. 3.

Albert Jacquard : “Le compte à rebours a-t-il commencé ?” - Les Albert Jacquard : “Le compte à rebours a-t-il commencé ?” Polytechnicien, généticien, mais avant tout philosophe humaniste et soucieux de l’avenir de l’homme, Albert Jacquard publie “ Le compte à rebours a-t-il commencé ?” aux éditions Stock. Dans une interview avec Paris Match , il revient sur sa vision du moment actuel - avec lucidité, car “être humaniste, ce n’est pas être confiant aveuglément en ce que font les hommes. Pour Albert Jacquard, la crise actuelle, loin d’être uniquement économique, pose la question beaucoup plus fondamentale du vivre ensemble : “Comment faire vivre ensemble environ 9 milliards d’hommes ? Face aux dangers, y compris d’une guerre nucléaire, de régimes dictatoriaux ou de la manipulation génétique sur l’homme, Albert Jacquard croît à “la possibilité d’un retournement, mais constate qu’aucune décision n’est prise pour le provoquer.” Lire la suite .

La licence globale, une “mauvaise solution pour un faux problème” La veillée funèbre d'Hadopi a débuté sous les bons auspices de Nicolas Sarkozy. Comment régler alors en France l'éternelle question de la "propriété intellectuelle" ? Éléments de réponse par l'expert Laurent Chemla. La licence globale est le serpent de mer de la propriété intellectuelle: régulièrement, elle se repointe au devant des débats geeko-politiques. Dernière sortie en date à l’occasion de la présentation du programme numérique du Parti Socialiste, porté par Christian Paul (voir notre comparatif avec les intentions de l’UMP), dans laquelle la licence globale est présentée sous la forme d’une “contribution individuelle au financement de la création”. Afin de faire le point, le site Libre Accès a invité Laurent Chemla, pionnier du réseau en France, à s’exprimer sur la question. “Pour que cette taxe soit juste, il faudrait qu’elle finance tous les contenus produits sur Internet, sans aucune distinction” C’est parfaitement ridicule. Si quelqu’un veut l’œuvre, qu’il la copie.

Mère contre son gré … dans l’intérêt de l’enfant (412) - Droits des enfants - Blog LeMonde.fr Pour combattre depuis des décennies cette fiction qui veut qu’un enfant ne soit pas inscrit juridiquement dans ses deux lignées biologiques – conf. les nombreux post consacrés au sujet sur ce blog -, on devrait donc se réjouir sans réserve de l’arrêt de la cour d’appel d’Angers qui, désavouant les juges de première instance, confie une enfant d’un an et demi à ses deux grands-parents maternels. Pour autant, cette décision rendue au nom de l’intérêt de l’enfant interroge aussi bien pour ce qui est désormais promis à l’enfant qu’à la mère.L’accouchement sous « X » initialement introduit en 1942 dans le code de la famille et de l’action sociale, puis consacré comme un vrai droit des femmes dans la loi du 8 janvier 1993 permet à une mère de taire son nom au sortir de la clinique ou de l’hôpital, mais plus fondamentalement de ne pas permettre qu’un lien juridique puisse être établi avec son enfant, sauf à revenir sur sa décision dans les deux mois de la naissance.

Temps des communs, les vidéos de la rencontre en Ile de France Quatre vidéo ont été réalisées à l’occasion de la rencontre francilienne organisée lors du Festival Temps des communs. Il s’agit d’un court documentaire, « Le Temps des Communs » qui présente le festival et les défis de la montée en puissance d’une culture des communs, et de 3 vidéos réalisées sur le mode du pot-pourri de « Définitions », « Pratiques » et « Mots pour résumer », se rapportant aux communs. Ces vidéos ont été réalisées par Morgad Le Naour et Anne Kunvari. Elles sont facilement accessibles sur le site wiki de Remix the commons. De plus la vidéo sur les définitions vient enrichir le corpus du projet « Définition des communs ». Pour accéder directement aux vidéo : Cet article a été repris et publié initialement sur le site Temps des communs (coll.)

Quand la propriété intellectuelle devient folle On parle sans cesse des entorses faites à la propriété intellectuelle, au copyright et autres droits d’auteurs. C’est une réalité indéniable, dont on n’a sans doute pas fini d’observer les conséquences, et contre laquelle Etats, sociétés d’auteurs et industries se mobilisent sous des formes diverses : par des discours, des lois ou des accords internationaux. Mais il y a une autre manière de regarder le problème. Récemment, des termes sont apparus - « copyfraud », « copyrightmadness » - qui désignent un phénomène tout aussi prégnant : la propension de la propriété intellectuelle à s’étendre à des objets qui lui échappaient jusque là, à prendre de nouvelles formes, qui touchent parfois aux limites de la légalité. On peut se contenter de voir là une réaction aux attaques provenant du numérique. Lionel Maurel Lecture de la semaine Allons-nous vers la fin d'indépendance du cyberespace ? Netto uyoku Est-ce qu'il y a aussi une fachosphère au Japon ?

Mon utopie – Albert Jacquard « Tux@25's Blog Albert Jacquard nous propose ici une utopie engagée et engageante. Alors je dois dire que je trouve que ce livre est composé de deux parties. La première est un peu anecdotique: son propre parcours scolaire (ceci dit très bien commenté sur les dérive du système ¨élitiste¨ actuel), et ces grands classiques de la science: l’évolution menant à l’homme moderne et la relativité du temps (variante que l’ont retrouve dans d’autres ouvrages d’Albert comme Petite philosophie à l’usage des non-philosophe ou Tentative de lucidité.) . L’auteur ne parle pas directement de décroissance, mais dans sa partie sur la fin de l’économie, il accuse l’incapacité à maintenir des taux de croissances effrénés. Enfin, pour finir en apothéose, vient le tour de l’éducation dans cette cité idéal où il n’existe que des rapports entres les individus. Extrait sur le système de classe préparatoire aux grandes écoles: Conclusion finale: ¨ La paix entre les humains ne dépend que d’eux, elle est possible. Like this:

Un accord secret entre Universal Music et un FAI Lundi, nous rapportions la publication de documents embarassants fournis par le gouvernement de Grande-Bretagne, qui démontraient une grande collusion entre le secrétaire d'Etat en charge de la lutte contre le piratage sur Internet et le patron d'Universal Music, Lucian Grainge. Les deux s'étaient mis d'accord sur l'instauration de la riposte graduée avant-même qu'une consultation publique ouverte pour débattre de son intérêt soit achevée. Nous révélions alors que les documents PDF transmis par l'Etat britannique étaient pour partie censurés, mais que l'on pouvait tout de même découvrir le texte caché en copiant-collant le contenu ("Fail !" Mais il est une censure plus longue que les autres, repérée dans nos commentaires par Melpheos, dont on imagine qu'elle a été demandée (et obtenue) par Universal Music. LG : Universal a signé un accord avec le Fournisseur d'Accès à Internet (FAI) Virgin pour cibler les utilisateurs légitimes de haut débit avec une offre "buffet illimité" pour 10£.

Comment les services de Ben Ali ont échoué dans leur attaque de Facebook - Actualités RT Sécurité le 27/01/2011, par Jean Elyan avec IDG News Service, Sécurité, 513 mots Selon un article paru dans le magazine The Atlantic, dès le mois de décembre, avant le soulèvement qui a provoqué la chute du président Zine El Abidine Ben Ali, le gouvernement tunisien a engagé une attaque dite de l'homme du milieu (HDM) ou man in the middle attack (MITM) sans précédent contre les utilisateurs de Facebook, actifs dans le pays, afin de voler leurs mots de passe et contrôler l'accès au réseau social. Mais son plan contre les dissidents a échoué. Les détails de cette incroyable opération, qui consistait à intercepter les communications à l'insu du réseau social et de ses utilisateurs, menée par le régime tunisien contre sa propre population ne sont pas clairs. Un outil de liberté qui inquiète La remarque est importante. De manière générale, le rôle des médias sociaux dans la dissidence politique est sous-estimé. Les entreprises européennes protègent mal leurs services cloud Dernier dossier Erwan le Duff

Vers une République des biens communs ? Nicole ALIX, Jean-Louis BANCEL, Benjamin CORIAT, Frédéric SULTAN Animateurs de La Coop des Communs Pour aller plus loin : atterres.org fabriqueducommun.tumblr.com lelabo-ess.org Mieux connu depuis l'attribution, en octobre 2009, du prix Nobel d'économie à Elinor Ostrom, le concept de "communs" ou de "biens communs" fait actuellement florès dans de nombreuses disciplines: économie, gestion, droit et science politique, mais aussi dans les programmes de militants et responsables politiques. Dans ces temps de mutations économiques, technologiques, écologiques, sociales, majeures, ce colloque est conçu comme un carrefour pluridisciplinaire de rencontres et d'échanges entre chercheurs et acteurs, venant de plusieurs pays européens, pour cerner le contenu du concept de biens communs et sa capacité à permettre la construction d'une nouvelle manière de vivre en société.

Six outils pour faire vivre les biens communs Le concept de bien commun a pris une place importante dans le champ médiatique depuis l’attribution en 2009 du prix (de la Banque royale de Suède en sciences économiques en mémoire d’Alfred) Nobel à la politologue étasunienne Elinor Ostrom. Cette dernière a produit une oeuvre scientifique immense démontrant magistralement que de nombreux biens communs (des ressources naturelles et des ressources culturelles) peuvent être bien gérées localement par des communautés très diverses qui se fabriquent des normes ad hoc pour éviter l’effondrement de leurs ressources (autrement appelé « la tragédie des biens communs »). Ostrom montre qu’il n’y a pas de recette toute faite, mais qu’il y a bien des principes de base récurrents [1]. C’est une véritable théorie de l’auto-organisation. Tentons d’entrer dans la matière à reculons. On se situe donc bien sur le terrain de l’imaginaire, ou de l’épistémè [2] dirait le philosophe, avec toute la subjectivité que cela implique. Obstacle 1 : on ne les voit pas

Mon commentaire pour alimenter la discussion... : by dzakyem Dec 29

autour de lintervention de Richard Stallman by drone Dec 19

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