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Comment les outils numériques modifient notre cerveau - La Croix

Comment les outils numériques modifient notre cerveau - La Croix
Des études scientifiques ont montré que l’utilisation massive d’Internet transforme notre mémoire et notre attention Réécouter l'émission de France Inter "La tête au carré" présentée par Mathieu Vidard, en partenariat avec La Croix. « Internet rend-il bête ? » Tel est le titre un peu provocateur d’un best-seller de l’essayiste américain Nicholas Carr, qui vient d’être traduit en français (1). S’appuyant sur des études scientifiques effectuées outre-Atlantique, il y montre comment l’utilisation d’Internet a opéré une véritable « révolution » dans notre cerveau. Éminemment plastique, cet organe se serait déjà adapté à l’usage intense des nouvelles technologies, comme il l’a fait dans le passé avec l’invention de l’écriture ou avec le développement de la lecture. Les nouveaux outils numériques auraient modifié le fonctionnement de notre mémoire, de notre attention et, plus profondément, de notre intelligence, de notre façon d’appréhender le monde et de le penser. (1) Éd. Newsletter

http://www.la-croix.com/Ethique/Sciences-Ethique/Sciences/Comment-les-outils-numeriques-modifient-notre-cerveau-_NP_-2011-10-18-724410

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Automates Intelligents: Les technologies numériques comme prothèses à notre cerveau ? par Christophe Jacquemin Nous nous connectons à Internet... nous surfons de pages en pages par des liens qui nous promènent ici et là, et pendant ce temps nous sommes aussi bombardés de messages, d'alertes nous signifiant qu'un mail vient de nous arriver et, via flux RSS, qu'un blog ou site a été mis à jour. Que se passe-t-il alors dans notre esprit ? En quoi cet environnement électronique change-t-il notre état mental, voire notre comportement social ?

Technologie Numérique, Formation Education Home > Groups > Technologie Numérique, Formation Education > Library > Les grands principes de l'apprentissage (Stanislas Dehaene) Tags More Refresh Comment notre cerveau se débrouille-t-il avec les TICE Apprendre une information via le web, est-ce la même chose que de l’apprendre dans un livre ou de la bouche d’une personne ? Pas vraiment, si on en croit les différentes études menées sur les processus d’apprentissage et les nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication pour l'Enseignement. Depuis l’utilisation massive de la recherche d’information par les moteurs de recherche jusqu’à la lecture sur écran, notre environnement numérique chamboule notre cerveau. Cela commence par l’écriture qui depuis des millénaires s’effectuait sur des supports physiques ; les mouvements de la main guidant le stylo participent fortement à l’apprentissage ; avec la frappe sur un clavier qui remplace peu à peu la feuille de papier et le crayon, notre mémoire perd un atout précieux. Même chose pour la lecture sur écran qui demande à nos neurones beaucoup plus d’efforts pour rester concentré.

Le numérique nous fait-il perdre la mémoire Nous confions de plus en plus le soin à des appareils d’enregistrer les informations à notre place. Le fait de se reposer sur les technologies numériques pourrait permettre à notre cerveau de se consacrer à d’autres tâches. Mais cela ne risque-t-il pas, à terme, d’affaiblir notre mémoire ? Enquête auprès de spécialistes du sujet. L'essor des prothèses numériques "cognitives" et leur impact en termes socio-anthropologiques - Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne L'essor des prothèses numériques "cognitives" et leur impact en termes socio-anthropologiques Les prothèses « cognitives » (les ordinateurs, les consoles de jeu, les smartphones, et bientôt les Google Glass®...) accompagnent étroitement l'activité mentale et sociale de l'individu. Maxime Derian Chercheur postdoctoral en socio-anthropologie à l'ISCC (CNRS) et au CRPMS (Université de Paris 7 - Diderot). Chercheur associé au Centre d'Etudes des Techniques, des Connaissances et des Pratiques (CETCOPRA) de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne Maxime Derian est chercheur postdoctoral à l’ISCC et au Centre de Recherches Psychanalyse, Médecine et Société (CRPMS, université Paris 7), et membre associé du Cetcopra (Université Paris 1 Panthéon - Sorbonne).

La lecture sur papier est plus efficace que la lecture sur écran L'émission Tout s'explique diffusée sur France Inter hier de 14h à 14h30, se penchait sur le thème « la lecture change, nos cerveaux aussi ». Cette émission était en partenariat avec le magazine Science et vie qui consacre un gros dossier sur le même thème. Pour discuter de cela, Fabienne Chauvière avait invité Thierry Baccino, professeur de Psychologie et directeur scientifique du laboratoire des usages en technologies de l'information numérique (ou LUTIN). Il y est question de déterminer si les nouveaux outils modifient ou pas les comportements de lecture. Pour ce faire, Thierry Baccino et son équipe présentent à des lecteurs un contenu sur différents types de supports et enregistrent des mesures du comportement de lecture des sujets sur ces contenus. Les mesures peuvent être un taux de réponse à un questionnaire ou encore « l'enregistrement des mouvements oculaires, ou plus précisément la mesure des fixations oculaires que le lecteur fait lorsqu'il lit un texte ».

Impacts du numérique sur l'apprentissage «L'être et l'écran» «Le philosophe Dominique Lecourt analyse les bouleversements apportés par la révolution du numérique dans notre rapport à l’apprentissage et dans nos relations aux autres. » La Croix, le 24/09/2013 Apprend-on mieux sur un support papier ou sur un écran ? « Différentes études seraient plutôt en faveur du papier, mais la différence est faible [...]

Pourquoi l’apprentissage assisté par la technologie ne parviendra pas, à lui seul, à résoudre la crise de l’éducation La journaliste américaine spécialisée dans les questions d’éducation, Peg Tyre (@pegtyre) auteur notamment de La bonne école, revient dans un long article pour Medium sur l’usage de l’informatique à l’école. La révolution de l’apprentissage personnalisé assisté par la technologie promet un enseignement adapté, permettant aux algorithmes de recalibrer en continu les apprentissages pour répondre aux besoins des élèves. Faut-il croire que tout le monde va pouvoir recevoir demain l’éducation personnalisée qui était autrefois réservée à l’élite ? “En théorie, cela devrait fonctionner” “En théorie, cela devrait fonctionner”. Kurt VanLehn, chercheur à l’université de l’Etat de l’Arizona a mené une méta-analyse sur plus de 80 systèmes d’apprentissages par ordinateur pour étudiants, montrant que les meilleurs systèmes peuvent égaler la performance de professeurs humains.

Le déploiement des ENT dans l’enseignement secondaire : entre acteurs multiples, dénis et illusions « Je voudrais seulement porter témoignage de la difficulté d’être qu’éprouve le décideur, le chercheur, ou l’utilisateur de la technologie éducative, laminé qu’il est entre les marchands et les prophètes dans un domaine où l’innovateur industriel vient proposer des solutions dont il reste encore à inventer le problème. » (Dieuzeide, 1982, p. 1) 1Les recherches consacrées aux technologies en éducation – concernant l’enseignement programmé, l’audiovisuel éducatif, l’enseignement assisté par ordinateur, Internet pour l’éducation, etc., pour citer quelques exemples de vagues d’innovations – se sont succédé depuis plus d’un demi-siècle. Si elles ont produit des résultats, on peut déplorer l’amnésie récurrente qui frappe la plupart des acteurs et des institutions s’agissant de l’« intégration » des toujours « nouvelles » technologies dans les systèmes éducatifs. 1 Séminaire à l’ENS Cachan, en ligne : 6 Commission nationale de l’informatique et des libertés. 14 Schéma directeur des ENT.

Spécificité et rôle des rapports à autrui dans les conduites de formation d'étudiants en situations de e-learning 1.1 - De la société post-industrielle à la société informationnelle Afin de resituer notre questionnement de recherche, il nous a semblé pertinent de nous intéresser, dans un premier temps, à certains travaux de sociologie qui portent sur l’évolution et les changements caractéristiques de notre entrée dans une société dite « informationnelle ». Selon Melucci (1995) deux éléments caractérisent particulièrement la société post-industrielle. L’information est en train de devenir la ressource centrale de notre société et on assiste conjointement à la planétarisation ou globalisation du système. Si bien que l’on parle désormais de « société réflexive et informatique » ou société « informationnelle », dont le propre est de procéder par le traitement des symboles, de l’information et de la programmation (Hegedus, 1995).

representations Le concept de représentation Travail réalisé sur la base du cours de Jean Clenet en novembre 1998. dans le cadre d'un DEA en Sciences de l'éducation, par Dominique Aimon Sommaire getpart.php?id=lyon2.2004 Selon Näätänen (1992) l’attention partagée survient lorsque le sujet doit contrôler simultanément au moins deux sources d’information. Dans ces circonstances, il est possible d’observer une décroissance du niveau de performance à une des tâches, du fait de la réalisation de l’autre. Cette baisse a habituellement été expliquée en termes de limitations de capacités (Kahneman, 1973) ou d’incompatibilité des modes de réponses exigés par les tâches (Wickens, 1984b).

Colloque international Cognition, numérique et nouvelles littératies à l’heure de la mondialisation et du plurilinguisme Colloque international, 27-28 mars 2012, Cité des sciences et de l’industrie, Porte de la Villette, 30 avenue Corentin Cariou 75019 Paris, France Le développement du numérique, la multiplication des échanges et la mondialisation modifient la façon de se représenter le monde, transforment l’organisation des sociétés et bouleversent la place et l’identité des individus.

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