background preloader

Le Meilleur des mondes

Le Meilleur des mondes
Le roman figure à la 5e place dans la liste des cent meilleurs romans de langue anglaise du XXe siècle établie par la Modern Library en 1998[4]. Il a été adapté à la télévision en 1980, 1998 et en 2020. Résumé[modifier | modifier le code] Présentation du Meilleur des Mondes[modifier | modifier le code] Chapitres 1 à 6. L'histoire débute à Londres, en l’« an 632 de Notre Ford »[Note 1], dans un bâtiment gris nommé « Centre d'incubation et de conditionnement de Londres-Central ». La religion a subi une mutation radicale : les cultes chrétiens, jugés trop empreints de passion, ont été bannis et les croix latines coupées au sommet pour former des T majuscules car, désormais, l'être suprême est... Le Culte et la messe sont réduits à une célébration consensuelle où les fidèles sont sous l'emprise du Soma (la drogue du bonheur quasi obligatoire dans le Meilleur des Mondes). les castes supérieures : Les Alpha en constituent l'élite dirigeante. La réserve et les sauvages[modifier | modifier le code] Related:  Les Utopiespour le 08 mars 2021Dystopies et autres écrits à lire/consulter

1984 (roman) Sur les autres projets Wikimedia : 1984 (roman), sur Wikiquote Il décrit une Grande-Bretagne trente ans après une guerre nucléaire entre l'Est et l'Ouest censée avoir eu lieu dans les années 1950 et où s'est instauré un régime de type totalitaire fortement inspiré à la fois du stalinisme et de certains éléments du nazisme[1],[2]. La liberté d'expression n’existe plus. Le monde en 1984 selon George Orwell[5]. Winston Smith, 39 ans, habitant de Londres en Océania, est un employé du Parti extérieur, c'est-à-dire un membre de la « caste » intermédiaire du régime océanien, l'Angsoc (mot novlangue pour « Socialisme anglais »). Toutefois, contrairement à la majeure partie de la population, Winston ne réussit pas à pratiquer cette amnésie sélective et ne peut donc adhérer aux mensonges du parti. Winston Smith servira également de prétexte dans la suite du roman pour exposer la société totalitaire qui l'entoure, les hommes qui y collaborent et ses ressorts les plus impitoyables. — George Orwell

The Giver Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. The Giver ou Le Passeur au Québec[1] est un film de science-fiction américain réalisé par Phillip Noyce et sorti en 2014. Il est tiré d'un livre de Lois Lowry, Le Passeur. Synopsis[modifier | modifier le code] Dans le futur, les émotions ont été supprimées grâce à l'effacement de toute trace d'histoire. Fiche technique[modifier | modifier le code] Distribution[modifier | modifier le code] Société de doublage / Les Studios de St Ouen Directrice artistique / Nathalie Régnier Source et légende : Version française (VF) sur AlloDoublage[2] Version québécoise (VQ) sur Doublage Québec[3] Production[modifier | modifier le code] Développement[modifier | modifier le code] Le film est l'adaptation cinématographique du roman Le Passeur de Lois Lowry, paru en 1993 aux États-Unis[4]. L'acteur Jeff Bridges, grand fan du livre, souhaite très vite l'adapter pour le cinéma. Audition[modifier | modifier le code] Tournage[modifier | modifier le code] Le Passeur

Jean-Gabriel Ganascia : "La peur de l'intelligence artificielle est infondée" Jean-Gabriel Ganascia est chercheur au Laboratoire d'informatique de Paris 6. Il est aussi l'organisateur de la table-ronde Autonomous machines: what are the ethical issues ? qui s'est tenue le 10 juillet à l'ESOF 2018 de Toulouse. Sciences et Avenir : Qu'est-ce que l'intelligence artificielle (IA) ? Jean-Gabriel Ganascia : C'est d'abord une discipline scientifique, née au milieu des années 1950, qui vise à comprendre l'intelligence humaine à travers la simulation de toutes les fonctions cognitives qui y contribuent. Pouvez-vous donner des exemples ? Le ciblage des publicités sur le web, qui vous sont proposées en fonction de la manière dont vous naviguez, les prévisions météo, fondées sur des modèles complexes, le diagnostic médical sur image, comme celui du mélanome [cancer de la peau], les systèmes de reconnaissance des visages ou des empreintes digitales... Comment ? À la base, il y a des algorithmes. … et ainsi dépasser les aptitudes du cerveau humain.

Les Furtifs Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le roman est composé de 23 chapitres. Comme les précédents romans d'Alain Damasio, le récit est écrit à la première personne. Il s'agit d'un roman d’anticipation qui s’intéresse à la perception, la société de contrôle, le militantisme, le big data, etc. Résumé[modifier | modifier le code] Les furtifs sont des êtres doués de capacités mimétiques extraordinaires, aimant se cacher dans les angles morts de la vision, métabolisant animaux, végétaux et minéraux pour mieux se fondre dans leur environnement. Personnages[modifier | modifier le code] Six personnages se relaient dans la trame narrative. Sahar VarèseSaskia LarsenHernán AgüeroNèr ArfetToni Tout-fou À chacun d'entre eux correspond un symbole, le représentant dans l'histoire au moment de la prise de parole. D'autres personnages ont une place importante dans l'histoire et ne prennent la parole que de manière indirecte (Félix Arshavin, Varech, Louise Christofol, Zilch, Kendang, etc.).

Dystopie Une dystopie peut également être considérée, entre autres, comme une utopie qui vire au cauchemar et conduit donc à une contre-utopie ; l'auteur entend ainsi mettre en garde le lecteur en montrant les conséquences néfastes d’une idéologie (ou d’une pratique) contemporaine[1]. De fait, la différence entre dystopie et utopie tient davantage à la forme littéraire et à l'intention de son auteur qu'au contenu : en effet, nombre d'utopies positives peuvent également se révéler effrayantes.[réf. souhaitée] Les mondes terrifiants décrits dans ces romans ont souvent tendance à faire croire qu'une dystopie est, par définition, la description d'une dictature sans égard pour les libertés fondamentales. Il existe cependant des contre-exemples et la critique est divisée quant aux relations entretenues entre la dystopie et les régimes politiques qu'elle vise. Étymologie du mot « dystopie »[modifier | modifier le code] Histoire[modifier | modifier le code] — Zamiatine, Nous autres, p. 64 Ainsi :

BONUS Sciences cognitives et Intelligence Artificielle L’histoire des sciences cognitives est relativement courte, mais son origine remonte à la naissance de la philosophie occidentale. Ces sciences ont évolué à partir de principaux courants scientifiques des temps modernes. Elles ont commencé à prendre forme avec la Gestalt theorie, une école de psychologie née au début du XXe siècle, qui considère que la perception est au centre de la cognition. Ses fondateurs ont fui en majorité le nazisme pour s’établir aux États-Unis. Certains y ont contribué à la naissance de la cybernétique, tandis que d’autres ont œuvré à la création de la psychologie sociale ou de l’éthologie cognitive. Les années 1950 voient l’émergence de cette branche dans un contexte scientifique très marqué par la naissance de l’informatique, ainsi que par le développement des techniques de traitement formel de l’information.

Nous autres Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Historique[modifier | modifier le code] Le roman est publié en russe à Paris en 1920, puis en Union soviétique. Mais la publication du livre est interdite en 1923. En butte à la censure stalinienne, qu'il critique implicitement dans ses ouvrages de fiction, Zamiatine s'exile à Paris en 1931. Résumé[modifier | modifier le code] Il s'agit du journal d'un homme du futur nommé « D-503 ». Comme dans la plupart des contre-utopies (ou dystopies), l'État unique décrit dans le roman est un État totalitaire qui prétend régir toutes les activités humaines (décrites avec précision dans la Table des heures) et faire le bonheur des gens au détriment de leurs libertés individuelles. Autour du livre : anecdotes et citations[modifier | modifier le code] Similitudes[modifier | modifier le code] Adaptation[modifier | modifier le code] Au cinéma[modifier | modifier le code] Nous autres a été adapté en court-métrage en 2016, à la façon de La Jetée de Chris Marker[2].

Utopia La page de titre de la première édition latine de 1516 annonce un Libellus vere aureus, nec minus salutaris quam festivus, de optimo reipublicae statu, deque nova Insula Utopia[n 2]. Entre décembre 1516 et novembre 1518, quatre éditions de l'Utopie furent composées par Érasme et Th. More[2]. Ces quatre éditions sont toutes différentes : le texte de Th. More n'est pas introduit de la même manière, l'île d'Utopie n'est pas abordée ni quittée dans les mêmes conditions. Le titre arrêté pour l'édition définitive de novembre 1518 est De optimo reipublicae statu, deque nova insula Utopia (La meilleure forme de communauté politique et la nouvelle Île d'Utopie)[n 3]. Adressé aux humanistes puis diffusé dans le cercle élargi des lettrés, à sa parution ce libelle est lu comme un appel à réformer la politique contemporaine et une invitation à observer sincèrement les préceptes chrétiens et aussi, pour les plus érudits d'entre eux, comme un serio ludere. Contexte[modifier | modifier le code] T. A. G.

Soleil vert Librement inspirée du roman de Harrison, cette dystopie combine le genre du film policier et de la science-fiction, à savoir l'enquête sur le meurtre d'un riche homme d'affaires et un avenir où les océans sont mourants et la canicule est présente toute l'année en raison de l'effet de serre, conduisant à l'épuisement des ressources naturelles, la pollution, la pauvreté, la surpopulation et l'euthanasie volontaire[2]. Plus précisément, l'histoire se déroule en 2022 dans la ville de New York où, comme dans le reste du monde, la pollution et la surpopulation ont cours. Le manque de nourriture amène les autorités à créer des aliments artificiels et industriels conçus par la société Soylent. Le détective Thorn, assisté par le vieux professeur « Sol » Roth, véritable mémoire du temps passé, enquête sur la mort d'un certain Simonson, un riche privilégié proche des cercles dirigeants. Résumé[modifier | modifier le code] L'action du film se déroule à New York en 2022. Le roman original Make room!

Intelligence artificielle & cognition – Institut Cognition Intelligence artificielle & cognition Définition & Concept L’intelligence artificielle (ou IA) regroupe des techniques issues des mathématiques ou de l’informatique, ainsi que des concepts issus principalement des sciences humaines et sociales, permettant de créer des systèmes capables d’observer, d’apprendre, de raisonner et de prendre des décisions. L’émergence des sciences cognitives et la nécessité de créer des systèmes permettant la prise en compte de l’homme dans la conception des systèmes ont conduit à la mise en place de projets mélangeant IA et sciences de la cognition. Ces projets permettent donc d’articuler des modèles biologiques, biomécaniques et psychologiques de l’homme avec des données quantitatives collectées à travers des bases de données utilisateurs. Champ d’applications L’IA permet de relier raisonnement et capacités humaines à un environnement numérique. Exemple de projet

Fahrenheit 451 Le titre fait référence au point d'auto-inflammation, en degrés Fahrenheit, du papier. Cette température équivaut à 232,8 °C. Résumé[modifier | modifier le code] Première partie : Le foyer et la salamandre[modifier | modifier le code] Dans la nuit, le pompier Guy Montag marche sur la route pour rentrer chez lui. Arrivé chez lui, il trouve sa femme Mildred étendue sur le lit sans connaissance et à ses pieds gît un petit flacon de cristal vide : elle vient d'absorber son contenu, une trentaine de comprimés d'un somnifère. Le lendemain, elle ne se souvient plus de rien. Montag croise régulièrement Clarisse dans la rue. Depuis quatre jours, Montag ne voit plus Clarisse. Un peu à la traîne, Montag repart en mission. Le capitaine quitte leur maison en demandant à Montag de revenir travailler. Cette partie se termine alors qu'il vient de lire l'extrait d'un livre. Deuxième partie : Le tamis et le sable[modifier | modifier le code] Montag et Mildred continuent de lire. Denoël, coll.

Related: