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Comment notre cerveau se débrouille-t-il avec les TICE

Dossier15/12/2013 Apprendre une information via le web, est-ce la même chose que de l’apprendre dans un livre ou de la bouche d’une personne ? Pas vraiment, si on en croit les différentes études menées sur les processus d’apprentissage et les nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication pour l'Enseignement. Depuis l’utilisation massive de la recherche d’information par les moteurs de recherche jusqu’à la lecture sur écran, notre environnement numérique chamboule notre cerveau. Cela commence par l’écriture qui depuis des millénaires s’effectuait sur des supports physiques ; les mouvements de la main guidant le stylo participent fortement à l’apprentissage ; avec la frappe sur un clavier qui remplace peu à peu la feuille de papier et le crayon, notre mémoire perd un atout précieux. Même chose pour la lecture sur écran qui demande à nos neurones beaucoup plus d’efforts pour rester concentré. Néanmoins, le constat est loin d’être aussi négatif.

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Les quatre piliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene L’enfant est doté d’intuitions profondes en matière de repérage sensoriel du nombre. Avant tout apprentissage formel de la numération, il évalue et anticipe les quantités. Apprendre à compter puis à calculer équivaudrait à tout simplement tirer parti de ces circuits préexistants, et, grâce à leur plasticité, à les recycler. L’apprentissage formel de l’arithmétique se « greffe » sur le « sens du nombre » présent chez l’enfant, et sollicite la même zone cérébrale. Le maître-mot, alors, est la plasticité cérébrale. Car c’est précisément ce qui nous permet d’apprendre. Notre cerveau à l’heure des nouvelles lectures Maryanne Wolf, directrice du Centre de recherche sur la lecture et le langage de l’université Tufts est l’auteur de Proust et le Calmar (en référence à la façon dont ces animaux développent leurs réseaux de neurones, que nous avions déjà évoqué en 2009). Sur la scène des Entretiens du Nouveau Monde industriel au Centre Pompidou, la spécialiste dans le développement de l’enfant est venue évoquer « la modification de notre cerveau-lecteur au 21e siècle » (voir et écouter la vidéo de son intervention)… Image : Maryanne Wolf face au public sur la scène du Centre Pompidou, photographiée par Victor Feuillat. Comment lisons-nous ? « Le cerveau humain n’était pas programmé pour être capable de lire. Il était fait pour sentir, parler, entendre, regarder… Mais nous n’étions pas programmés génétiquement pour apprendre à lire ».

4 ennemis du cerveau quand on apprend 4 ennemis majeurs du cerveau sont à éviter quand on apprend. Face à ces ennemis, le cerveau perd ses moyens. Plusieurs processus nécessaires à l’apprentissage en sont affectés : la créativité, la mémorisation, la compréhension. 1. L’absence du sentiment de sécurité ( physique et émotionnelle) Le besoin de sécurité physique et émotionnelle fait partie des besoins psychologiques et émotionnels des enfants. Cognition de l’apprenant : quelle place pour le numérique ? Cette conférence s’est tenue le 10 mars 2017 lors du séminaire académique « Numérique et neurosciences », au Salon Eduspot, Palais des Congrès - Porte Maillot - Paris. L’évolution du système scolaire se situe au carrefour de plusieurs axes : quelques dysfonctionnements pointés par les enquêtes internationales, un désir fort des enseignants d’interroger leurs pratiques, un consensus grandissant des chercheurs en neurosciences cognitives sur le fonctionnement du cerveau de l’apprenant, et le développement des outils numériques. Pour chacun, une posture réaliste se situe entre audace et raison. Le changement viendra des praticiens de la formation qui expérimenteront des modalités novatrices, aussi modestes soient-elles dans le cadre d’établissements-apprenants. En s’appuyant sur une connaissance a minima des apports des scientifiques de la cognition. Les outils numériques y trouvent naturellement et nécessairement leur place, dans une claire conscience de leurs possibles et leurs limites.

S. Dehaene - Enseigner est une science LE MONDE | • Mis à jour le | Par Stanislas Dehaene (Professeur de psychologie cognitive expérimentale au Collège de France) Pour quiconque sait que « l'enfant est l'avenir de l'homme », l'enquête PISA est un véritable électrochoc. Que nous apprend le Programme international pour le suivi des acquis des élèves de l'OCDE ? Les neuromythes Mémoire malléable ou apprendre en dormant ? « Comment améliorer votre mémoire ? » : cette formule publicitaire fleurit en général à l’approche des examens scolaires ou pour accompagner la vente de produits de parapharmacie censés nous aider à développer nos capacités de mémoire et, par analogie, nos capacités intellectuelles. L’étude des processus mémoriels a montré que la mémoire est composée de plusieurs systèmes et qu’elle n’est pas située à un point unique du cerveau. On sait également qu’elle n’est pas infinie et que la capacité d’oubli est indispensable à une bonne mémorisation. Il existe des techniques pour améliorer sa mémoire mais elles opèrent sur certains types de mémoires seulement et chez certains individus.

De l’impact du Web sur la pensée et l’attention — Enseigner avec le numérique 1. À propos de Nicholas Carr Je lis sur le Web donc je pense autrement Pr Michael Agger - Traduit par Peggy Sastre« Pour comprendre comment Internet nous transforme, Nicholas Carr est un excellent guide. L’Internet, » observe-t-il, « se comprend mieux en tant que dernier maillon d’une longue série d’outils ayant contribué à façonner l’esprit humain ». Il est comparable à d’autres « technologies intellectuelles » qui ont façonné nos activités et notre culture.

Pr une éducation cognitive autour de l'erreur à l'école ! Quelle place pour la programmation ? Michèle Drechsler, Inspectrice chargée de mission pré-élémentaire, 01 Juillet 2011 Programmer, « déboguer » . Pour une éducation cognitive autour de l erreur à l école ! 1. L erreur au centre du processus d'apprentissage. La façon de... More Neurosciences et pédagogie Samedi 28 mai, les Savanturiers, le CRI (Centre de recherches interdisciplinaires) et le CRAP-Cahiers pédagogiques organisaient une matinée de conférences sur les neurosciences et la pédagogie. Voici ce qu’en a retenu une enseignante d’histoire-géographie en collège. Tu sais, Patricia, j’ai assisté samedi dernier à un colloque sur les neurosciences et la pédagogie, organisé par le CRI et le CRAP.

Quels usages de la réalité virtuelle pour apprendre De quoi parle-t-on ? La société Takoma spécialisée en réalité virtuelle la définit comme «une simulation informatique interactive immersive, visuelle, sonore et/ou haptique, d’environnements réels ou imaginaires. » Il convient de la distinguer d’images à 360° qui limitent l’expérience à l’usage d’un casque ou encore de la réalité augmentée qui ajoute des informations numériques sur le réel. Comment développer le travail de la pensée et l’esprit critique de l’élève ? En 2016-2017, l’observatoire des pratiques en éducation prioritaire de l’académie de Créteil a visité dix réseaux REP et REP+ de son territoire. L’objectif était de répondre à la question : Comment, par quelles démarches et par quels dispositifs, développer le travail de la pensée et l’esprit critique de l’élève ? Une conférence de restitution orale du rapport sur ce sujet a eu lieu le 16 mai 2017 au Muséum National d’Histoire Naturelle (MNHN), en présence de Madame la Rectrice de l’académie de Créteil et de M. Guillaume LECOINTRE, professeur au MNHN et chercheur en systématique. Aujourd’hui, nous publions sous sa forme écrite le rapport 2017 de l’Observatoire des pratiques en éducation prioritaire.

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