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Comment notre cerveau se débrouille-t-il avec les TICE

Dossier15/12/2013 Apprendre une information via le web, est-ce la même chose que de l’apprendre dans un livre ou de la bouche d’une personne ? Pas vraiment, si on en croit les différentes études menées sur les processus d’apprentissage et les nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication pour l'Enseignement. Depuis l’utilisation massive de la recherche d’information par les moteurs de recherche jusqu’à la lecture sur écran, notre environnement numérique chamboule notre cerveau. Cela commence par l’écriture qui depuis des millénaires s’effectuait sur des supports physiques ; les mouvements de la main guidant le stylo participent fortement à l’apprentissage ; avec la frappe sur un clavier qui remplace peu à peu la feuille de papier et le crayon, notre mémoire perd un atout précieux. Même chose pour la lecture sur écran qui demande à nos neurones beaucoup plus d’efforts pour rester concentré. Néanmoins, le constat est loin d’être aussi négatif.

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Automates Intelligents: Les technologies numériques comme prothèses à notre cerveau ? par Christophe Jacquemin Nous nous connectons à Internet... nous surfons de pages en pages par des liens qui nous promènent ici et là, et pendant ce temps nous sommes aussi bombardés de messages, d'alertes nous signifiant qu'un mail vient de nous arriver et, via flux RSS, qu'un blog ou site a été mis à jour. Que se passe-t-il alors dans notre esprit ? En quoi cet environnement électronique change-t-il notre état mental, voire notre comportement social ?

Une pédagogie éclairée, des apprentissages numériques - Ma vie numérique Les utopies numériques, par Maïté Léon pour mvn0 votes1 vote0 vote0 votes1 vote0 voteVoir l'image en grandLe numérique va-t-il aider les apprentissages ? Rendre nos enfants de meilleurs élèves ? Le philosophe et historien Marcel Gauchet, directeur d’études à l’EHESS publie, ces jours-ci, Transmettre, apprendre. La pédagogie peut-elle être « scientifique » ? Comment ne pas répondre par la négative à cette question ? Bien entendu, comme par exemple la médecine, la pédagogie reste une pratique qui fait appel à beaucoup de pragmatisme et a quelque chose à voir avec l’art (mais plutôt celui de l’artisan que de l’artiste), avec le bricolage. En revanche, posons autrement la question : la pédagogie peut-elle, doit-elle se passer de la science, des sciences ? Faire à l’excès l’éloge de l’expérience par exemple mène à l’impasse, comme si apprendre de sa pratique revenait à n’apprendre que de sa pratique.

Civilisation numérique, le retour du primitif - Le Temps Civilisation numérique, le retour du primitif Paradoxes Le digital raviverait nos croyances les plus archaïques et réactiverait nos liens avec la pensée magique Plongée avec le philosophe Hervé Fischer, le biologiste Cyrille Barrette et le sociologue Sami Coll Comment les outils numériques modifient notre cerveau - La Croix Des études scientifiques ont montré que l’utilisation massive d’Internet transforme notre mémoire et notre attention Réécouter l'émission de France Inter "La tête au carré" présentée par Mathieu Vidard, en partenariat avec La Croix. « Internet rend-il bête ? » Tel est le titre un peu provocateur d’un best-seller de l’essayiste américain Nicholas Carr, qui vient d’être traduit en français (1). S’appuyant sur des études scientifiques effectuées outre-Atlantique, il y montre comment l’utilisation d’Internet a opéré une véritable « révolution » dans notre cerveau.

Apprendre/désapprendre. Sur la ligne de crête des apprentissages numériques Pour qui s’intéresse, comme le fait le Digital Society Forum, aux relations entre les technologies et nos sociétés, la question de l’apprentissage est un vrai cas d’école. Dans ce domaine comme dans tant d’autres, il suffit de chercher à mesurer l’effet des technologies sur les performances scolaires pour ne rien trouver. En elles-mêmes, les Technologies de l'Information et de la Communication pour l'Enseignement (TICE) ne sont causes de rien, ne rendent pas les enseignants plus pédagogues, les enseignés plus performants ou la société plus savante.

Les quatre piliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene L’enfant est doté d’intuitions profondes en matière de repérage sensoriel du nombre. Avant tout apprentissage formel de la numération, il évalue et anticipe les quantités. Apprendre à compter puis à calculer équivaudrait à tout simplement tirer parti de ces circuits préexistants, et, grâce à leur plasticité, à les recycler. L’apprentissage formel de l’arithmétique se « greffe » sur le « sens du nombre » présent chez l’enfant, et sollicite la même zone cérébrale. Le maître-mot, alors, est la plasticité cérébrale. Car c’est précisément ce qui nous permet d’apprendre. La pédagogie 3.0, ou l’art de valider l’impact direct de l’enseignement sur la réussite des élèves - École branchée Rencontre avec Stéphane Côté pour en savoir plus sur son approche d’enseignement novatrice, qu’il nomme « la pédagogique 3.0 ». Née d’une incessante remise en question de la part d’un enseignant du primaire, la « pédagogie 3.0 » se veut un bel équilibre entre la pratique enseignante et le besoin d’appliquer des méthodes probantes éprouvées en classe. En effet, Stéphane Côté, admirateur du professeur John Hattie, de l’Université de Toronto et auteur de Visible Learning, est l’un de ceux qui éprouvent le besoin de valider l’impact direct que ses stratégies d’apprentissage ont sur la réussite de ses élèves. C’est pour cette raison qu’il a bâti un bon nombre d’outils lui permettant d’obtenir une rétroaction de leur progression.

L'essor des prothèses numériques "cognitives" et leur impact en termes socio-anthropologiques - Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne L'essor des prothèses numériques "cognitives" et leur impact en termes socio-anthropologiques Les prothèses « cognitives » (les ordinateurs, les consoles de jeu, les smartphones, et bientôt les Google Glass®...) accompagnent étroitement l'activité mentale et sociale de l'individu. Maxime Derian Chercheur postdoctoral en socio-anthropologie à l'ISCC (CNRS) et au CRPMS (Université de Paris 7 - Diderot). Chercheur associé au Centre d'Etudes des Techniques, des Connaissances et des Pratiques (CETCOPRA) de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne Maxime Derian est chercheur postdoctoral à l’ISCC et au Centre de Recherches Psychanalyse, Médecine et Société (CRPMS, université Paris 7), et membre associé du Cetcopra (Université Paris 1 Panthéon - Sorbonne).

Anamnèse/hypomnèse (Mémoire) Anamnèse. Issu du grec ána (remontée) et mnémè (souvenir), ce terme signifie réminiscence, que l’on traduit aussi par ressouvenir. On distingue deux dimensions dans la mémoire: l’enregistrement que les Grecs appelaient « mnesis » et les Latins « memoria », et la remémorationque les Grecs appelaient « anamnesis » et les Latins « reminiscientia ». Enregistrer ne suffit pas, il faut ensuite faire remonter ou revenir ce qui a été enregistré. Cerveau et apprentissage — Enseigner avec le numérique La Fondation La main à la pâte publie en ligne le site satellite Cerveau et apprentissage dont l'objectif est d’éclairer les pratiques éducatives et d’inspirer les professionnels de l’éducation en ce qui concerne les fonctions cognitives. Cet espace web est conçu dans un esprit de partage de connaissances visant à rapprocher le monde de l’enseignement et le monde de la recherche. Il s'agit notamment, pour reprendre la présentation du site, de favoriser des échanges afin de développer une compréhension plus profonde et utile des mécanismes impliqués dans l’apprentissage, et de relier des contenus scientifiques théoriques (ce que les enseignants doivent savoir sur les fonctions du cerveau de l’enfant, sur son développement cognitif, sur l’apprentissage sans ou avec difficultés) à des activités à faire en classe. Le site met à disposition des acteurs de l’éducation trois types d’outils : Sources Cerveau et apprentissage :

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