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Check list professeur pour enseigner dans un monde virtuel «

Comprendre les faiblesses des étudiants pour les aider à éviter les erreurs Quoi de neuf? Comprendre les faiblesses des étudiants pour les aider à éviter les erreurs Publié le 13 mai 2013 par Carolann Claveau Plusieurs s’entendent pour dire qu’il est important d’adapter l’enseignement aux besoins spécifiques de chaque étudiant et du groupe. Une étude récemment rendue publique présente des résultats encourageants en ce sens. L’étude Philip Sadler, directeur du département de l’enseignement des sciences au Centre d’astrophysiques de Harvard-Smithsonian , a étudié la question avec des collègues. 181 enseignants de sciences et près de 10 000 étudiants ont participé à l’étude en répondant à un questionnaire. Les résultats Les données recueillies grâce aux questionnaires ont permis de constater que les étudiants s’amélioraient davantage lorsque leur enseignant était en mesure de prévoir leurs mauvaises réponses. [ Consulter l’article ] Pour plus d’informations Les effets théoriques et réels de l’évaluation standardisée (EACEA) Bibliothèque virtuelle (RIRE) albertogp123

Veille et Analyses de l'ifé Dossier de veille de l'IFÉ : Les technologies numériques dans l'enseignement supérieur, entre défis et opportunités n°78, octobre 2012 Auteur(s) : Endrizzi Laure Télécharger la version intégrale du dossier (version PDF) Résumé : Les technologies numériques constituent-elles un levier pour la modernisation de l'enseignement supérieur et en particulier pour la rénovation de la pédagogie ? Abstract : Digital technologies in higher education: challenges and opportunities To what extent have digital technologies helped to modernize higher education and promote instructional reform? Autre version disponible Pour citer ce dossier : Endrizzi Laure (2012). Vous pouvez faire part de vos réactions à ce Dossier, suggérer des pistes complémentaires ou demander des précisions, en laissant un commentaire sous l'article correspondant dans le blog : ' Éduveille'

Les courants pédagogiques Quels sont les courants pédagogiques dans notre pratique quotidienne de formateur ? Quelques repères théoriques, mots clefs et auteurs de références... Définitions Courants pédagogiques Regroupement d’éléments objectifs et subjectifs issus de l’expérience, de la recherche, de différentes personnes pendant une période donnée et qui fournit un cadre explicatif de l’apprentissage. Méthode pédagogique Relève d’un cadre explicatif de l’apprentissage. Enseignement ≠ apprentissage On ne fait que solliciter de l’apprentissage. Axe : Abstraction --------------> Concrétisation Vise la cohérence entre , courants, principes, démarche, techniques, outils. Un courant pédagogique n’existe qu’à travers une méthode pédagogique et son application.Un courant pédagogique peut comporter une ou plusieurs méthodes pédagogiques. Un courant pédagogique ne s’interrompt pas totalement pour laisser la place à un autre courant pédagogique. 1/ Apprentissage par transmission de connaissances Répétition Mémorisation Limites :

La classe numérique en Sciences humaines... vers une classe sans papier ? Andrée Beaudin-Lecours, conseillère pédagogique (La Vitrine Technologie-Éducation) Nos sincères remerciements aux membres du comité de pilotage1et à nos invités spéciaux2 Figure 1 : La classe numérique... vers une classe sans papier3? À l’automne 2011, la Vitrine technologie-éducation (VTÉ) a lancé, à titre expérimental, un premier projet de recherche-action dans le cadre de son nouveau Labo VTÉ. Dans les paragraphes qui suivent, nous vous proposons d’explorer avec nous les pistes empruntées lors de ce premier laboratoire en définissant d’abord le cadre d’un Labo VTÉ, puis en abordant les quatre thèmes qui ont été l’objet de discussions et d’échanges entre les participants : 1. La mise sur pied d’un laboratoire de recherche-action, axé sur l’observation (recherche) et la mise en œuvre (action) de projets concrets sur le terrain, s’inscrit parmi les activités de veille technologique de la VTÉ en plus de la collecte et de l’analyse d’informations scientifiques, techniques et technologiques.

Jeu et pédagogie ou pédagogie par le jeu : pourquoi il faut jouer toute l’année en classe (et ailleurs) | LudoVox Vaste sujet me direz-vous ? Et vous auriez raison. Je pense qu’on pourrait y consacrer quelques livres. Sur Ludovox, on aime jouer, on aime partager, on aime découvrir, on aime inventer… Et bien si je vous disais, qu’en classe ou en cours individuel, les enfants et les ados adorent ça aussi ! Jouer en classe, c’est possible « Jouer aux dés n’a aucun intérêt en soi. A l’heure de la rentrée des classes, nous pouvons voir fleurir sur un bon nombre de blog d’enseignants divers jeux de leur création. Le jeu intelligent (smartgame) Cependant, il y a un tas de jeux extraordinaires que nous pouvons utiliser dans nos classes. Temps d’atelier ATTENTION, je ne renie pas les tables ni tout ce qui est fait en classe, j’ai des collègues absolument extraordinaires. Alors, là aussi, je vous attends au tournant : mais c’est cher tout ces jeux. Autre piste, quand nous avons la chance d’avoir 2 ou 3 ordinateurs dans la classe : Internet. Et concrètement, on joue à quoi ? Pistes pour les parents Bref : JOUEZ !

Éducation: le président de l'Université Stanford prédit la mort des salles de classe Plus il explore la diffusion de la connaissance par l'entremise de l'Internet et des outils de communication mobile et plus il en est convaincu: John L. Hennessy, président de la prestigieuse université californienne Stanford annonce aujourd'hui rien de moins que la disparition prochaine des salles de classe. Et comme la prédiction vient d'un endroit du globe à l'avant-garde sociale qui, il y a plus de 40 ans, a posé les germes d'une autre révolution, forcément, on écoute. «Je crois en la technologie dans l'éducation», a récemment indiqué l'homme lors d'une conférence. De la parole aux actes, l'Université Stanford explore depuis 2009 cette idée de dématérialisation de ses programmes d'enseignement avec des cours spécialement façonnés et formatés pour être suivis à distance, par un vaste public international, et sur des téléphones intelligents de type iPhone.

L'erreur, grande absente de l'expérimentation scientifique en classe : Articles : Didactique * : Thot Cursus Au début de l'année 2009, Les Cahiers Pédagogiques ont eu la bonne idée de rééditer un article de Jean-Pierre Astolfi (récemment décédé), publié sept ans auparavant. L'article s'intitule "L'oeil, la main, la tête. Expérimentation et apprentissage". Jean-Pierre Astolfi était professeur en Sciences de l'éducation à l'Université de Rouen. Constater n'est pas comprendre Depuis la fin du XIXe siècle en France, l'enseignement scientifique est essentiellement expérimental. L'expérimentation telle qu'elle se pratique en classe représente la "partie visible" de la science, censée faciliter la compréhension de phénomènes physiques, chimiques... qu'on peut constater à l'aide d'instruments d'observation et de mesure adéquats. Une pratique sans surprise, qui ne se suffit pas à elle-même L'expérimentation jouit d'un grand succès chez nombre de professeurs qui y voient, à juste raison, un moyen de rendre les élèves actifs et donc, de les motiver. De plus, J.P. L'erreur fait partie de l'expérience J.P.

Livre blanc Accompagnement et formation des enseignants aux usages du numérique Dans le contexte de profonde mutation de l'enseignement supérieur, les enseignants sont questionnés dans leurs compétences à enseigner : massification et hétérogénéité du public,lien entre la mission d'enseignement et celle d'insertion sociale et professionnelle des étudiants,incitation à l'usage du numérique dans les pratiques professionnelles,visée de l'excellence en enseignement à hauteur de ce qui est attendu en recherche. Le numérique est une opportunité pour de nouvelles formes de communication pédagogique, d'accès aux savoirs et d'accompagnement des apprentissages au service de la réussite des étudiants et de leur insertion professionnelle. Il peut être un levier pour l'évolution des pratiques pédagogiques à l'université. L'accompagnement des enseignants aux usages pédagogiques du numérique s'inscrit désormais dans les préoccupations des établissements.

Réduire la charge cognitive - FormaVox Lors d’une formation ou d’une présentation en public, vos participants sont activement sollicités dans le but d’assimiler une certaine quantité d’informations. Le problème, c’est que quand la quantité d’informations est trop importante, ou lorsque le contenu présenté atteint un niveau de complexité trop élevé, un phénomène de saturation se produit dans le chef de votre public : il s’agit de la surcharge cognitive. Je vous propose d’approfondir ici le concept de charge cognitive, et de voir en quoi ce phénomène est crucial pour éviter à vos participants de se ruer sur une boite d’aspirine, une fois votre intervention terminée ! Découvrez en quoi consiste le phénomène de surcharge cognitive afin de favoriser l’assimilation de votre contenu par vos participants. Avant d’aborder concrètement le concept de la charge cognitive, laissez-moi préciser 3 éléments importants à propos du fonctionnement de notre cerveau en situation d’apprentissage (lors d’une formation, conférence ou présentation) :

Serge Tisseron : La pédagogie de projet et le numérique, où en est la France ? - Numérique et pédagogie de projet : osons innover ! Ainsi, n‘utiliser que du papier, du crayon, que du livre entraîne forcément un certain type de relation à soi-même, aux autres, aux savoirs et aux apprentissages et d’un autre côté, utiliser parallèlement ou exclusivement les outils numériques en entraînent une autre relation type. Il faut souligner cependant qu’aujourd’hui, ces deux cultures sont en train de se métisser très fortement puisque les repères traditionnels de la culture du livre, qui sont traditionnellement axés sur la temporalité et la chronologie, se retrouvent désormais dans la culture des écrans. Preuve en est la fameuse timeline de Facebook que nous connaissons tous : avant, les informations que nous mettions sur Facebook se répartissaient sans ordre précis, à tel point qu’il était difficile de s’y retrouver ; aujourd’hui, elles s’ordonnent selon une ligne temporelle, c’est-à-dire selon quelque chose qui reste l’un des fondements de la culture du livre, à savoir la chronologie. La relation au savoir

Apprendre a apprendre : comment étudier avec le mindmapping Quels sont les points communs entre les méthodes efficaces pour apprendre et le fait d’étudier avec le mindmapping ? En quoi les cartes mentales correspondent-elles aux principes d’étude confirmés par les neurosciences ? Le point de départ : le MOOC « Apprendre à apprendre« Ce texte est l’adaptation d’un travail réalisé en anglais pour le MOOC « Learning How to Learn » sur Coursera. Cela peut sembler étrange que quelqu’un qui organise divers ateliers, conférences et formations sur le thème « Apprendre à apprendre » s’inscrive à un tel MOOC. En réalité, mon objectif était multiple : voir si les principes proposés dans ce MOOC correspondait peu ou prou à ceux que je prôneformaliser mes propres idées, les mettre en ordre, en vue d’écrire un livre sur le sujetapprendre de nouvelles choses, mettre mes connaissances à jour Je n’ai pas été déçu. Ensuite, quelques 85 à 90 % du contenu du cours correspondaient à ce que je présente dans mes formations. L’idée de mon travail était toute trouvée : 1.

Blog de M@rcel : des technologies et des pédagogies qui travaillent ensemble Introduction : répondre ou débattre Ce billet portera sur la contribution de deux collègues, Alain Beitone et Margaux Osenda, qui ont publié « La pédagogie inversée : une pédagogie archaïque » (des extraits de cet article seront proposés en bleu ci-dessous) Il ne s’agit pas pour moi de « répondre » à leurs arguments ou de les démonter en tentant de démontrer combien le propos serait incorrect, inapproprié, fallacieux … Je l’ai souvent dit : en matière d’innovation (gardons ce concept pour le moment), il me paraît important de considérer tous les points de vue même ceux envers lesquels, personnellement et subjectivement, on ne peut d’emblée marquer son accord. En effet, les propos des thuriféraires et autres évangélistes doivent être considérés avec circonspection voire méfiance, ceux des « grognons » (comme je les appelle chaleureusement) avec attention en ce qui concerne les alarmes qu’ils nous envoient. La classe inversée n’a rien d’innovant ! Introduction I.1. I.2. I.3.

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