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Les monuments aux morts, mémoire de la guerre - 1918, la Grande Guerre s'achève... - Dossiers

Les monuments aux morts, mémoire de la guerre - 1918, la Grande Guerre s'achève... - Dossiers
Le monument aux morts d’Annot (Alpes-de-Haute-Provence). Photo : Xavier Lambours © La Documentation française. Agrandir l'image C’est juste au sortir du conflit que sont érigés partout en France des monuments aux morts de la Grande Guerre ; dans chaque ville, chaque village, là où ces hommes vivaient et travaillaient. Sur les champs de batailles, là où ils sont tombés, leurs restes reposent dans de grands cimetières et ossuaires. Ces marques de mémoire et de deuil sont analysés par Annette Becker dans "La Grande Guerre, entre mémoire et oubli" (Cahiers français n° 303, juillet-août 2001). « La France, comme tous les peuples en guerre, a vécu une véritable "Imitation de la Patrie" que les monuments révèlent. Nommer Pour le cénotaphe communal, on a choisi dans la plupart des cas une stèle, souvent obélisque, du type de celles qui ornaient jusque-là les tombes des cimetières. Croire, combattre, travailler "L'armée protège l'arrière : l’arrière travaille pour l’armée". Des lieux de regrets Related:  civils et militaires durant la Grande Guerre

Les conditions de vie des civils pendant la guerre 14-18 Contexte historique Pendant la Première Guerre mondiale, le tribut payé par les poilus est, certes, impressionnant – 1 390 000 morts, près de trois millions de blessés dont 60 000 amputés –, mais ce conflit des plus meurtriers n’a pas épargné les populations civiles. En Belgique, qu’ils ont envahie malgré sa neutralité, les Allemands ne s’attendaient à aucune résistance, mais les Belges ralentissent la progression de l’ennemi, qui exerce des représailles sur la population : 200 civils sont tués dans l’incendie de Louvain, 400 otages sont exécutés à Tamines, 200 à Andenne, 670 à Dinant, hommes, femmes et enfants confondus. En août et septembre 1914, lors de leur avancée en Belgique et dans le nord de la France, les Allemands incendient des villages, bombardent des villes sans défense, et font rien moins que 6 000 victimes civiles. Analyse des images Les deux photographies sont extraites de ce fonds Anne Morgan et ont été prises dans des villages proches de Soissons. Interprétation

Messieurs les officiers, vos papiers s’il vous plaît ! Il y a quelques mois, dans l’article intitulé Officiers en série, nous avons vu comment rechercher le dossier d’un officier de la Première Guerre mondiale dans les archives du Service historique de la Défense. Entrons aujourd’hui à l’intérieur des dossiers, pour comprendre les pièces qui les constituent. Les dossiers individuels des officiers (de l’armée active et de la réserve) se caractérisent par leur homogénéité et leur fiabilité. Ils se distinguent des dossiers de carrière des Affaires étrangères ou de l’Instruction publique, par les pièces qui les composent. Ces dossiers ont permis à l’État de garantir les droits des officiers, de contrôler un corps qui peut éventuellement représenter une menace pour la République et de veiller au recrutement et aux carrières de ces hommes sur lesquels il doit compter. Les dossiers de pensions et de carrière des militaires s’étoffent et se structurent progressivement au cours du XIXe siècle.

Gueules cassées Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Blessés de guerre à l'hôpital. Vitrine pédagogique illustrant les progrès de la chirurgie reconstructrice avec diverses opérations de chirurgie maxillo-faciale surtout mises au point durant et après la première guerre mondiale (Archives médicales militaires des États-Unis) L'expression « gueules cassées » inventée par le Colonel Picot, premier président de l’Union des Blessés de la Face et de la Tête, désigne les survivants de la Première Guerre mondiale ayant subi une ou plusieurs blessures au combat et affectés par des séquelles physiques graves, notamment au niveau du visage. À la fin de la grande guerre, le nombre total de morts s’élevait à 9 millions dont plus de 2 millions d’Allemands, presque 1,5 million de Français, 1,8 million de Russes, 750 000 Britanniques, et 650 000 Italiens. Historique de la législation sur les travailleurs mutilés et handicapés[modifier | modifier le code] Tableau de Kārlis Padegs, intitulé « Memento From1918.

1918 la victoire avortée « Il faut penser, non pas aux soldats qui peuvent tomber dans notre dernière offensive, mais aux 1 500 000 soldats déjà tombés et qui ont bien droit à une paix à la hauteur de leur sacrifice. » (Gal Pétain, le 9 novembre 1918) La conduite de la guerre enlevée par Foch à Pétain, en pleine victoire. À la date du 7 mai, l’armée française tient 650 km de front, l’armée anglaise 150 (la petite armée belge 45). Or, les Britanniques ont obtenu de Pétain vingt-trois divisions de renfort, dégarnissant notre front, et vingt-quatre autres de réserve ainsi transportées entre Somme et Yser. En juin, le péril est extrême. Le Général Pétain Pétain reste calme, cherchant comment parvenir à faire l’Allemand échec et mat, avant que Foch ne l’en empêche, le mettant lui-même en échec avec d’autant plus de violence que la Victoire en chantant marche en tête de l’armée française pour la première fois ! Le Général Foch Foch alors intervient. « La victoire est à nous », songe Pétain. Foch et Pétain

Lexique14-18 Première Guerre mondiale: comment connaître tous les «Morts pour la France» de votre ville Les Archives nationales ont récemment mis en ligne les recensements des victimes du conflit réalisés pour chaque commune après la guerre. Cette semaine, l'armée française va commémorer le centenaire de la journée la plus meurtrière de son histoire: le 22 août 1914, moins de trois semaines après la mobilisation générale, on dénombrait dans ses rangs 27.000 tués ou disparus en une seule journée dans les Ardennes. En quatre ans, ils seront au total environ 1,3 million à recevoir le titre de «Mort pour la France». Ces morts, il était possible, depuis déjà plusieurs années, de parcourir leurs noms sur la base de données Mémoire des hommes, qui regroupe les fiches individuelles des «Morts pour la France». Pour les trouver, il suffit de se rendre sur le site des Archives nationales et de taper une recherche de type «livre d'or [nom de commune]» ou «livre d'or [nom de département]». Feuillets jaunis et noms dactylographiés Dans ces feuillets jaunis, on trouve parfois des «célébrités».

Arbre de connaissances Exemple d'intégration des arbres de connaissances dans un outil décisionnel spécifique aux ressources humaines. Un arbre de connaissances est une représentation des connaissances ; c'est par exemple une représentation imagée et structurée de la somme des richesses que chaque membre apporte à une communauté, selon diverses réalités (connaissances, compétences, opinions, événements, projets, besoins etc.) vécues par un groupe de personnes. Histoire[modifier | modifier le code] Édith Cresson, Premier ministre français à partir de mai 1991, s'intéresse aux causes d'exclusion liées au savoir, et interroge Michel Serres[1]. Ce dernier constitue une équipe et la première réunion a lieu le 20 novembre 1991[2]. Trois postulats fondamentaux énoncés par Michel Serres sous-tendent le dispositif. Les arbres de connaissances constituent une nouvelle approche du repérage des connaissances et des compétences dans une communauté de personnes. Description[modifier | modifier le code]

Collection de photographies Ce site présente un ensemble de photographies de la première guerre mondiale. Les clichés sont réalisés pour la plupart sur les zones de conflits, principalement dans les départements de la Marne et de la Somme. Ces photos proviennent d'une collection personnelle. Les clichés sont de type stéréoscopique (prise de vue sur plaque de verre). Voir explicatif - voir une photo en relief Les renseignements sur les dates des évènements photographiés sont malheureusement inexistants. Les photographies nous transportent dans un passé déja lointain. Certaines vues sont très dures ; elles nous font découvrir la triste réalité de la guerre. A la mémoire des combattants présentation stéréoscopie (vision en relief) SVP - N'utilisez pas ces photos pour des publications personnelles ou commerciales

Qui a été mobilisé pendant la Première Guerre mondiale ? Qui a été mobilisé pendant la Première Guerre mondiale ? La Première Guerre mondiale a vu plus de 8 millions d'hommes être mobilisés en France. Comment savoir si la personne sur laquelle je fais des recherches a été mobilisée ? Une seule certitude : les classes mobilisées. Grâce aux états des classes publiés tous les ans et dont il était fait une forte publicité dans les communes et la presse, on sait quelles furent les classes mobilisées pendant la guerre : celles de 1887 à 1919. Voici la répartition des classes valable du 1er octobre 1913 au 30 septembre 1914, suivie pour la mobilisation : (1) Pourquoi est-ce la seule certitude ? Par l'engagement volontaire et les carrières d'officiers, des hommes nés avant 1867 peuvent avoir participé au conflit. Les effectifs mobilisés : On trouve aisément sur Internet des statistiques sur les classes et les effectifs mobilisés. - Hommes mobilisés : - Réservoir d'hommes en 1914 et effectifs mobilisés pendant la guerre : La suite de la recherche : Sources :

Le parcours du combattant L’étrange relation entre Mohamed Merah et Bernard Squarcini Mohammed Merah lui aurait dit, à lui où à un de ses fonctionnaires "de toute façon, je devais t'appeler pour te dire que j'avais des tuyaux à te donner, mais en fait, j'allais te fumer (*)," finit par lâcher Bernard Squarcini dans une interview sollicitée au journal le Monde pour tenter de masquer son rôle délétère dans ce qui devient une histoire sordide, comme si les meurtres d'enfants d'une école juive ne l'avaient pas encore assez été. Qu'est-ce qui peut faire qu'un paumé de banlieue de 23 ans puisse parler sur ce ton à l'instance la plus haute, en France, des services de sécurité du pays ? D'où lui est venu cette familiarité, à ce jeune meurtrier qui écrivait pourtant à son juge sur un ton très respectueux ? Pourquoi en était-il arrivé à autant de familiarité avec ce fonctionnaire ou ses subordonnés ? Pour une raison simple : on lui avait confié un rôle. En fait, fort étrangement, ce n'est même pas le gros poisson de la sécurité française qui prend les devants en 2010.

La Grande Guerre en dessins, des artistes pendant la premiere guerre mondiale 14-18 RECIT FRANCETV INFO. "Je ne crains pas la mort mais j’ai peur d’avoir peur" : à Verdun, au cœur des tranchées à travers le journal inédit d'un poilu Arrivé à Bisseuil, en Champagne, Louis n’a que peu de temps pour faire connaissance avec ses hommes avant de partir au combat : une cinquantaine de soldats, dont quarante combattants et une dizaine d’hommes affectés à l’intendance. Sa section, la 3e, est composée pour moitié de poilus aguerris, de "braves types un peu frondeurs, mais courageux et dégourdis", et pour moitié de jeunes de la classe 1915. Eux n’ont jamais vu le feu, ce qui convient très bien au jeune officier, toujours angoissé de commander des hommes plus expérimentés que lui. A cet endroit de la Marne, les choses sérieuses commencent. Le 3 septembre, Louis monte au front pour la première fois, près de Mourmelon. Les outils – pelles, pioches – sont distribués à la compagnie qui se met en marche à la tombée de la nuit pour ne pas être repérée. A 600 mètres de la ligne de feu, les hommes de Louis commencent à consolider un boyau de terre et de craie. Sa première nuit au front s’est déroulée dans une relative sécurité.

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