background preloader

Les attributs du pouvoir et leur confiscation aux femmes. Le genre et la parole.

Les attributs du pouvoir et leur confiscation aux femmes. Le genre et la parole.
Partie 1 : l’occupation de l’espacePartie 2 : le temps de parole et le choix des sujets de conversation Partie 3 : l’expression de la colère Nous avons vu que les hommes – ou du moins les personnes masculines – occupaient plus d’espace que les personnes féminines. Nous allons voir maintenant comment se répartit le temps de parole entre les genres. Je vous renvoie d’emblée à cet article très intéressant « La répartition des tâches entre les femmes et les hommes dans le travail de la conversation » de Corinne Monnet. Cependant, la plupart des références de l’article sont un peu anciennes (années 1970 et 1980) ; je vais donc tenter de les réactualiser dans cet article, et d’apporter des informations complémentaires. Avant de continuer plus loin, je voudrais expliquer les « règles du jeu » de la conversation, comme les ont définies Sacks H., Schegloff E. et Jefferson G. Selon un mythe bien ancré, les femmes parleraient plus que les hommes. Cette socialisation commence avec les parents. 1. 2.

http://antisexisme.net/2012/07/08/genre-et-parole/

Related:  THÉORIE DU GENREGenre et sciences (humaines)

Cromer - représentations sexuées ➜Recherche avancée Publications de Sylvie Cromer diffusées sur Cairn.info Articles de revues Des épouvantails pour carnaval Éditorial Reportage Ils ont manifesté pour « défendre la famille » ! Elle serait menacée non seulement par l’accès de quelques milliers de couples de même sexe au mariage républicain mais aussi par la fameuse « théorie du genre », la PMA et la GPA. Ces motifs sont des mensonges purs et simples, des rumeurs colportées qui ont fait descendre dans la rue, outre quelques exaltés, un bon nombre d’ « idiots utiles » habilement manipulés. Autant dire que ce 2 février ce furent des manifestations de carnaval. On avait fait des épouvantails de paille que l’on a agités et auquel on a mis le feu dans la liesse.

Raiponce (2010) : Peut-on être à la fois princesse et féministe chez Disney ? Comme La Princesse et la grenouille sorti un an plus tôt, Raiponce témoignait de la volonté de Disney de proposer des princesses plus fortes et actives que les Blanche-Neige, Cendrillon et Aurore des débuts. Mais aussi plus indépendantes que les Ariel, Belle ou Jasmine d’après la seconde vague féministe. L’idée était ainsi de parvenir à créer des personnages de princesses aussi fortes qu’ont pu l’être Mulan ou (dans une moindre mesure) Pocahontas, dont l’appartenance à une ethnicité plus « lointaine » avait pu permettre quelques audaces de la part du studio (plutôt habitué à un sexisme des plus réactionnaires). Et la première bande-annonce[1] ainsi que les images diffusées par Disney pour la promotion du film[2] semblaient effectivement pleines de promesses pour tout-e-s ceux/celles lassé-e-s des éternelles histoires de princesses secondant leurs partenaires masculins pour parvenir à accomplir leur destinée (consistant inévitablement à devenir la femme d’un homme…). « Raiponce ! [1]

Art LIVRE De Mâle en père - Frank Cézilly - A LA RECHERCHE DE L'INSTINCT PATERNEL Tout père est un mâle mais tout mâle n’est pas forcément un père ! Certes, dans la nature, les femelles sont en moyenne plus impliquées que les mâles dans les soins parentaux, mais cette règle souffre de très nombreuses exceptions. Comment expliquer ce phénomène ? Pourquoi et comment, au cours de l’évolution, les mâles ont-ils dépassé chez plusieurs espèces le simple rôle de géniteurs pour devenir de bons pères de famille ?

Echapper à la psychanalyse, Didier Eribon Didier Eribon, auteur entre autres d’une passionnante biographie de Michel Foucault (Flammarion, 1989), est aussi l’auteur des Réflexions sur la question gay (Fayard, 1999), ainsi que d’autres ouvrages sur la culture gay & lesbienne. Dans Echapper à la psychanalyse (2005), il propose une critique radicale de l’arrogance normative de la psychanalyse, de son homophobie inavouée. C’est Lacan qui en prend pour son grade, dont Eribon cite des passages où le psychanalyste français affirme la normalité fondamentale de la structure de couple hétérosexuel, à laquelle toute relation doit aboutir ; les homosexuels sont des pervers. Lacan, écrit Didier Eribon, reste marqué par l’idéologie clinique des années 20, celles de sa formation ; le tournant linguistique lui aura simplement permis de donner des vêtements neufs à une vieille pensée réactionnaire vaguement catholique. Je me vois obligé d’admettre cette lecture de Lacan, n’ayant pas assez fréquenté ses écrits pour juger du point de vue. Envoi

Les hétéros qu’on prend pour des homos : un genre qui dérange Le comédien Guillaume Gallienne (Narco) Premier enterrement de vie de garçon pour Arthur (tous les prénoms ont été changés). Il a environ 24 ans. La bande de copains a organisé un week-end à Boulogne-sur-Mer. L’objectivation sexuelle des femmes : un puissant outil du patriarcat Partie 2 : le regard masculin ou male gaze Partie 3 : les violences sexuelles, des actes d’objectivation extrêmes et dissociant Je vais commencer une nouvelle série d’articles sur l’objectivation sexuelle des femmes, ce que c’est, comment cela se manifeste et quelles en sont les conséquences sur la vie des femmes. Dans cette introduction, je vais donner quelques concepts clés, faire un historique de cette notion, et résumer ce que l’on sait sur l’objectivation sexuelle. Dans les articles suivant, je vais détailler certains aspects particuliers de cette objectivation. Définition et histoire d’un concept développé en philosophie

Papa bleu, maman rose LE MONDE | • Mis à jour le | Par Florence Dupont (Ancienne élève de l’Ecole normale supérieure, agrégée de lettres classiques, elle est professeur de latin à Paris-Diderot.) Du bleu et du rose partout dans le ciel de Paris : les manifestants contre le projet de loi sur le mariage pour tous ont déferlé dans les rues de la capitale en agitant des milliers de fanions, de drapeaux et de banderoles à ces deux couleurs. Ils en ont saturé les écrans télé.

Pères et mères chez Disney : qui a le beau rôle ? La sortie cet été de Rebelle est une bonne occasion de revenir sur les figures de pères et de mères qui peuplent les « classiques d’animation Disney ». En effet, dans le portrait qu’il fait des parents de Merida, Rebelle semble exacerber une tendance présente depuis longtemps dans les longs métrages d’animation du studio, et qui consiste à dépeindre de manière radicalement différente (et totalement sexiste) les pères et mères des héros/héroïnes. En effet, ici, c’est la reine Elinor seule qui s’oppose à la volonté de sa fille en cherchant à tout prix à en faire une princesse, c’est-à-dire une femme distinguée, charmante, douce, soumise, et surtout mariée. Face à elle, le roi Fergus préfère quant à lui laisser à sa fille sa liberté. S’il reste assez impuissant tout au long de l’histoire (dominé qu’il est par sa femme), il apparaît néanmoins comme un personnage sympathique et bienveillant, à l’écoute de sa fille.

Related: