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Les conscrits de 1914 : la contribution de la jeunesse française à la formation d'une armée de masse

Les conscrits de 1914 : la contribution de la jeunesse française à la formation d'une armée de masse
La récupération ne porte pas uniquement sur ces catégories de personnel. Les ajournés, les réformés, les hommes du service auxiliaire reconnus comme tels pendant les hostilités, les blessés de guerre, les hommes placés dans des emplois sédentaires dans les services de l’arrière ou de l’intérieur, appartenant tous aux classes appelées de 1914 à 1918, font l’objet d’une politique active de recrutement. À l’heure où toute la société française est soumise à des sacrifices, ces derniers sont considérés, par l’opinion publique, comme des embusqués ou des favorisés, car mis à l’écart de l’effort de guerre. Pour le ministère de la Guerre, ils deviennent un réservoir de combattants non négligeable. Dès lors, ces trois catégories de personnes sont appelées de nouveau à subir des examens médicaux et une visite au conseil de révision, pour compléter les effectifs de la nation en guerre. Tab. 3 - Nombre de révisions par classe Une deuxième série de mesures débute au printemps 1915.

Générations14 : l'un de vos aïeux a-t-il pris part à la Première Guerre Mondiale ? - France 3 Lorraine Dans le cadre des commémorations du Centenaire de la Première Guerre Mondiale, Cinétévé et France 3 Nord-Est vous proposent de partir à la rencontre de vos aïeux "Morts pour la France". Qui étaient-ils ? Qu’ont-ils vécu ? Générations 14 est un projet participatif sur les traces de votre histoire familiale, une quête transgénérationnelle qui vous plonge au coeur des récits intimes de la Grande Guerre. L'un de vos proches a participé à la Guerre 14-18 ? Vous pouvez retrouver sa trace grâce au formulaire de recherche qui vous permet d'explorer la base de données des soldats Morts pour la France de la Direction de la Mémoire, du Patrimoine et des Archives (DMPA). Dix histoires à découvrir Grâce à la Grande Collecte réalisée en novembre 2013 à travers toute la France par la Mission Centenaire, la BNF et les Archives de France, des milliers de contributeurs, dont de très nombreux lorrains, ont pu déposer leurs archives de la première guerre mondiale dans plus de 70 bureaux de collecte.

Soldat fusillé pour l'exemple Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un soldat fusillé pour l’exemple désigne, dans le langage courant, un militaire exécuté après décision d’une juridiction militaire intervenant non seulement dans un cadre légal pour un délit précis mais aussi dans un souci d’exemplarité visant à maintenir les troupes en parfait état d’obéissance. Il est très difficile d’apprécier le nombre exact de cas, et la part qu’a jouée parfois la volonté de « faire un exemple » d’un cas d’insubordination au front, pour éviter les paniques généralisées. Guerre de 1870[modifier | modifier le code] Après les désastres de son armée et la débandade qui s’ensuivit, le gouvernement français avait autorisé par un décret du 2 octobre 1870 l’établissement de cours martiales qui permettaient l’exécution immédiate d’un soldat. Les fusillés de Saint-Étienne-de-Fursac, trois soldats fusillés en 1871, voleurs de poules ou déserteurs selon les versions[1]. Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le nombre des fusillés de la Grande Guerre est revu à la hausse LE MONDE | • Mis à jour le | Par Antoine Flandrin A deux semaines des commémorations du 11-Novembre, point d’orgue de cette première année du centenaire de la Grande Guerre en France, le ministère de la défense a révélé, lundi 27 octobre, que 953 soldats français avaient été fusillés entre 1914 et 1918, dont 639 pour désobéissance militaire, 140 pour des faits de droit commun, 127 pour espionnage et 47 pour motifs inconnus. Ces chiffres sont plus élevés que ceux publiés dans le rapport remis le 1er octobre 2013, par Antoine Prost, président du conseil scientifique de la Mission du centenaire de la première guerre mondiale, à Kader Arif, secrétaire d’Etat aux anciens combattants. Le document faisait état de 741 fusillés en s’appuyant sur les travaux de l’historien et général André Bach. La question des soldats français condamnés à mort et exécutés pendant la première guerre mondiale continue de faire l’objet de débats publics. « Fusillés pour l’exemple » 120 000 images numérisées M.

Suippes : les caporaux fusillés pour l'exemple. Les quatre caporaux de Souain fusillés pour l'exemple en 1915 Le 10 mars 1915, les soldats de la 21e compagnie du 336e Régiment d'infanterie, épuisés par les combats et les pertes subies, « complétement abattus et démoralisés », témoigne le caporal MAUPAS lors de son interrogatoire, refusent de sortir des tranchées et de se lancer à nouveau à l'attaque, « ayant en eux-mêmes la vue des cadavres alignés devant eux et l'impossibilité de franchir l'espace les séparant de la tranchée allemande ». De plus, ajoute MAUPAS, « les canons français envoyaient des obus sur la tranchée. Quiconque montait devait être fauché littéralement soit par les nôtres soit par le feu des mitrailleurs allemands ». Le combat de Blanche Maupas pour la réhabilitation des caporaux de Souain et la mémoire de Théophile Maupas dans la Manche Dès l'annonce de l'exécution de son mari, Blanche MAUPAS se lance avec beaucoup de courage et d'obstination dans un long combat pour la réhabilitation des caporaux de Souain.

« Les fusillés de la Grande Guerre » - Pour mémoire - CNDP Nous proposons dans ce dossier de revenir sur un phénomène tragique qui a traversé la Grande Guerre de part en part, touché tous les États belligérants, tous les fronts, dès les premiers jours de la guerre et posé aux autorités tant militaires que politiques des questions portant sur leur fonctionnement, leur finalité, leur existence même, puisqu’il s’agit de réfléchir sur la question de l’exécution de soldats au sein de leur propre armée. Nous centrons le propos sur le cas français, non qu’il soit plus important que les autres, mais parce que les sources et l’historiographie dont nous disposons permettent de construire un discours véritablement problématisé et de livrer des conclusions tangibles. D’autre part, la figure du fusillé a opéré un retour en force dans l’actualité, dans les champs mémoriels, dans les débats politiques au point de prendre une place peut-être démesurée face au nombre réel de cas. Le plan du dossier articule six aspects principaux de la question.

Épilogue attendu pour les fusillés de 14-18 - Soissons AISNE. Le dossier des fusillés « pour l'exemple » refait surface à la faveur d'un rapport d'historiens remis au Président. Dans le département, c'est autour de Soissons que ça s'est passé. C'était un sujet tabou jusqu'en 1998. Une démarche réprouvée alors par le président Chirac. A l'occasion des commémorations du 11 Novembre, le président de la République pourrait intervenir publiquement en leur faveur. Les mutins de 1917 Cette affaire intéresse tout particulièrement le Soissonnais, car les 54 fusillés de l'Aisne l'ont pour la plupart été autour de la Cité du Vase, à Nouvron-Vingré, Fontenoy, Ambleny, Saint-Pierre-Aigle, Chacrise, Paars, Droizy,… Certains cas sont emblématiques. Parmi les fusillés « pour l'exemple » comptaient aussi les soldats coupables de blessures volontaires.

Des matricules militaires Détails Création : 22 janvier 2014 Affichages : 449 Il n'aura échappé à personne que nous sommes désormais en 2014, et que les commémorations du Centenaire de la Première Guerre mondiale battent (déjà) leur plein. [Mal]Heureusement, lorsque l'on fait de la généalogie depuis plusieurs années, il y a fort à parier que le matricule de l'arrière-grand-papa poilu, on l'a récupéré depuis belle lurette. > Compléter rapidement une généalogie descendante grâce aux registres de matricule Il suffit d'éplucher les tables alphabétiques puis les registres matricules des bureaux du ou des départements où l'on sait qu'il y a potentiellement des ramifications de l'arbre. Pour me consoler de la mise en ligne des matricules du Morbihan, j'ai donc épluché tables et matricules à la recherche de tous les Bourdic (14 en tout) recrutés par les bureaux de Vannes et Lorient... > Pister un aïeul qui a la bougeotte

1914-1918, Retrouver ses morts pour la France. Sur les traces du soldat Jean Durand. | Une poule sur un mur Entre le 01 et le 11 novembre, c’est un peu la saison des morts, personnels, familiaux, intimes mais aussi des morts pour la France, un défunt pouvant recouvrir ses différentes réalités, je me suis demandée si on pouvait recomposer le physique ou le parcours militaire des soldats morts pour la France dont il reste aujourd’hui les noms gravés sur les monuments qui leur rendent hommage ? C’est quoi un monument aux morts ? L’expression " monuments aux morts " s’applique aux édifices érigés par les collectivités territoriales – le plus souvent les communes – pour honorer la mémoire de leurs concitoyens " morts pour la France ", sauf dans les départements d’Alsace et de Moselle où, pour des motifs historiques, cette notion est remplacée pour la guerre de 1914-1918 par celle de "morts à la guerre ". 38 000 monuments aux morts été érigés en France au lendemain de la Guerre Grande sur lesquels sont inscrits 1.3 million de noms de soldats « pour la France ». Petite Webographie toujours utile

Instructions pour la tenue des registres matricules Retracer le parcours d'une recrue (4) La fiche matricule (1) Retour à la page précédente. Classe de recrutement et classe de mobilisation Il arrive que sur les documents concernant un homme (livret militaire, fiche Mémoire des Hommes...) on trouve deux années différentes pour indiquer la classe. On peut même trouver deux classes sur un même document : Il ne s'agit pas d'une erreur : chaque homme appartient à une classe de recrutement et à une classe de mobilisation. La classe de recrutement : Tous les hommes ayant atteint l'âge de 20 ans révolus (ou de 19 ans à partir de 1913) et inscrits sur les tableaux de recensement appartiennent à une même classe de recensement. La classe de mobilisation : Il s'agit de la classe avec laquelle « marchent » les hommes. Dans les cas cités, ces hommes vont avoir une classe de mobilisation différente de leur classe de recrutement. Les documents administratifs mentionnent presque toujours ces deux classes. La classe de mobilisation peut changer : 1.

Matricules dans la Marine (Excepté les engagés volontaires entre 1914 et 1918 – voir n° 8). La circulaire du 4 mai 1870, en nous indiquant la manière de marquer les effets, nous donne des précisions sur le matricule. Chaque port de recrutement enregistre les marins – non inscrits maritimes (voir n° 7) – au fur et à mesure de leur incorporation dans une numérotation à suivre (sans remise à zéro au 1er janvier de l’année). Ce numéro-matricule se présente sous la forme d’un nombre (pouvant être supérieur à 100.000 pour les ports de Brest et Toulon) suivi d’un chiffre indiquant le Bureau Maritime de recrutement (BMR). Exemple : 62800.1 désigne le 62800e inscrit à Cherbourg. A compter du 1er novembre 1924, la numérotation recommence à zéro chaque année civile et dans chaque port. Exemple : 2094 26-V indique un homme incorporé à Toulon en 1926. Cependant, on le rencontre le plus fréquemment écrit en ligne (Photo 2 - En bas d'un col bleu) Exemple : 4213/C/31~ 250-Biz-29 Exemple : 1126 T 51 (Photo 4) Exemple : 5227/FN/41

Qui a été mobilisé pendant la Première Guerre mondiale ? Qui a été mobilisé pendant la Première Guerre mondiale ? La Première Guerre mondiale a vu plus de 8 millions d'hommes être mobilisés en France. Comment savoir si la personne sur laquelle je fais des recherches a été mobilisée ? Une seule certitude : les classes mobilisées. Grâce aux états des classes publiés tous les ans et dont il était fait une forte publicité dans les communes et la presse, on sait quelles furent les classes mobilisées pendant la guerre : celles de 1887 à 1919. Pas 1886 ni 1920 comme on peut le lire parfois. Voici la répartition des classes valable du 1er octobre 1913 au 30 septembre 1914, suivie pour la mobilisation : (1) Pourquoi est-ce la seule certitude ? Par l'engagement volontaire et les carrières d'officiers, des hommes nés avant 1867 peuvent avoir participé au conflit. Les effectifs mobilisés : On trouve aisément sur Internet des statistiques sur les classes et les effectifs mobilisés. - Hommes mobilisés : La suite de la recherche : Sources : 1. 2. 3. 4. 5.

Le Tableau d'Honneur de L'Illustration LE TABLEAU D'HONNEUR de la Guerre 1914 - 1918 OFFICIERS, SOUS-OFFICIERS ET SOLDATS CITES A L'ORDRE DE L'ARMEE NOMMES OU PROMUS DANS LA LEGION D'HONNEUR OU DECORES DE LA MEDAILLE MILITAIRE Il s'agit d'une série de planches, dont la parution commence le 30 janvier 1915. Elles contiennent chacune 25 à 28 portraits et noms de personnages ayant été "cités à l'ordre de l'armée, nommés ou promus dans l'ordre de la Légion d'honneur ou décorés de la médaille militaire". En principe elles ne comportent pas d'indication d'origine. Les 416 premières planches, ont été éditées dans L'Illustration sous forme de fascicules de quatre planches du 30 janvier 1915 au 30 juin 1917. Le journal demandait directement à ses lecteurs de lui envoyer une photographie des décorés qu'ils connaissaient (famille ou amis), à la simple condition que le motif de la décoration figurât dans le Bulletin des Armées.

Générations 14 Un si lourd bilan - 1918, la Grande Guerre s'achève... - Dossiers Le monde, et surtout l’Europe, sortent profondément transformés de la Première Guerre mondiale. Dans "14-18", La Documentation photographique n° 6074 (1984), Jean-Jacques Becker dressait un rapide bilan du conflit et des changements qui s’ensuivirent. Certains d’entre eux auraient vraisemblablement eu lieu sans la guerre, mais dans des délais beaucoup plus longs. Les pertes humaines et matérielles « La guerre a tué environ 13 millions d’hommes (y compris les morts de la guerre civile russe qui succéda à la révolution d’octobre 1917). Les pertes humaines (rapportées au nombre d’hommes actifs) Aux morts se sont ajoutés un nombre immense de blessés et de mutilés, la “surmortalité” des populations civiles et le déficit de la natalité, au total une profonde transformation de l’équilibre démographique dans chaque pays. Les ruines de la place de l’Hôtel de ville d’Arras en 1918. © Archives La Documentation française, collection Verney. Agrandir l'image Les transformations territoriales

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