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Les Tsiganes ont de tout temps été persécutés par les Etats et ce tant en Europe Orientale qu'en Europe Occidentale. Ils ont été réduits en esclavage en Roumanie, mis aux galères en France et déportés dans les colonies en Angleterre. Ils étaient persécutés parce qu'ils étaient différents, différents par leur apparence, différents par leur mode de vie et différents par leur culture. Ces persécutions atteignirent leur paroxysme pendant la Seconde Guerre mondiale. Allemagne L'arrivée des Nazis au pouvoir ne marqua pas une rupture avec la politique précédemment poursuivie. Depuis le XIXème siècle, la "race tsigane" était présentée comme une race étrangère et inférieure. Related:  Le génocide des Juifs et des tziganes

Ressources et informations sur les témoignages en français Les archives du Shoah Foundation Institute constituent l’une des plus grandes collections audiovisuelles historiques au monde : elle compte presque 52 000 témoignages filmés dans 61 pays et dans 39 langues. Au-delà de se mission de conservation, l’Institut développe des programmes éducatifs qui intègrent ses archives audiovisuelles. La collection contient 1 887 interviews en français. Les récits sont centrés sur la Shoah. Les survivants rapportent leur expérience de la persécution et de la déportation, leur survie dans les camps ; ils racontent la clandestinité et la résistance, les réseaux de sauvetage… Incluant l’avant et l’après-guerre, les entretiens permettent de resituer les parcours personnels dans un temps long. Un aperçu synthétique de la place de la France dans les archives visuelles 7 123 témoignages font référence à la France. L’avant-guerre Les témoignages apportent des informations précises sur la vie des Juifs en France avant la guerre. La persécution

La Seconde Guerre mondiale - La solution finale Cette carte fait partie d’un ensemble de 15 cartes animées portant sur La Seconde Guerre mondiale 1939-1945 L’antisémitisme d’Hitler et de son régime se radicalise au cours de la Seconde Guerre mondiale et, dans la terminologie nazie, le mot Entfernung (éloignement) qui désigne le projet d’expulser les populations juives est remplacé par le mot Endlösung (solution finale). L’occupation qui suit l’invasion de la Pologne au mois de septembre 1939 est d’une extrême brutalité : les élites polonaises sont massacrées de façon planifiée et les communautés juives sont progressivement confinées dans des ghettos. Le premier est créé à Piotrkow dès le moi d’octobre 1939, puis leur nombre se multiplie rapidement. Les plus grands sont créés à Lodz et Varsovie dans le courant de l’année 1940, puis à Cracovie et Lublin au début de l’année 1941. A l’intérieur de ces ghettos polonais sont également confinés des dizaines de milliers de Juifs déportés depuis la partie ouest du Grand Reich.

TE extermination Auschwitz : les profondeurs de l'abîme L’“album d’Auschwitz” est considéré comme étant la seule évidence visuelle du processus d’extermination mis en place dans le camp d’Auschwitz-Birkenau (Pologne). Cet album est unique : il n’y a pas d’équivalent de la sorte dans le monde. Il illustre, à l’aide d’environ deux cents photos, le processus d’arrivée, “la sélection”, la confiscation des biens et la préparation en vue de l’extermination d’un convoi juif à Auschwitz-Birkenau. Ce convoi venait de la Ruthénie dans les Carpates — une région annexée par la Tchécoslovaquie en 1939, aujourd’hui située en Ukraine occidentale — et parvenait à la rampe du camp d’extermination d’Auschwitz-Birkenau en mai 1944. Ces photos d’exception fournissent une documentation douloureuse relative au processus d’extermination — mise à part le meurtre lui-même. L'histoire L’histoire commence, le 24 mai 1944, avec un convoi faisant route depuis une usine de briques dans le ghetto de Berehovo, dans les montagnes des Carpates.

Shoah Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Insurrection du Ghetto de Varsovie, avril-mai 1943. Photo extraite du rapport de mai 1943 de Jürgen Stroop à Himmler. Légende originale en allemand : « Poussés hors de leurs trous ». Certaines des personnes visibles sur cette photo ont été identifiées : - le garçon au premier plan est peut-être Artur Dab Siemiatek, Levi Zelinwarger (près de sa mère Chana Zelinwarger) ou Tsvi Nussbaum ; - Hanka Lamet, la petite fille à gauche ; - Matylda Lamet Goldfinger, la mère de Hanka, deuxième en partant de la gauche ; - Leo Kartuziński, en arrière-plan avec un sac blanc sur l'épaule ; - Golda Stavarowski, la première femme à droite, au fond, qui ne lève qu’une main ; - Josef Blösche, le SS avec une arme à feu à droite, exécuté en 1969. L'extermination des Juifs durant la Seconde Guerre mondiale se distingue par son caractère industriel, bureaucratique et systématique qui la rend unique dans l'histoire de l'humanité[8].

Sonderkommando Auschwitz-Birkenau Lorsque l’armée rouge pénètre dans le complexe concentrationnaire d’Auschwitz-Birkenau, le 27 janvier 1945, elle trouve les quatre fours crématoires dynamités par les nazis, qui ont cherché ainsi à effacer leurs crimes. Ce sont les Sonderkommandos, ces équipes spéciales de déportés sélectionnés par les SS, qui étaient contraints de les faire fonctionner. Témoins ultimes de l’extermination de leur peuple par la machine de mort des nazis, ils devaient mourir infailliblement au bout de quatre mois. Mais quelques-uns parvinrent à survivre aux massacres et quatre d’entre eux – Szlama Dragon, Henryk Tauber, Alter Feinsilber ainsi que le médecin Miklos Nyisli – purent témoigner devant les tribunaux de l’après-guerre. Mode opératoire Dans les semaines, les mois qui suivirent, et même parfois plusieurs décennies après, des manuscrits rédigés en yiddish furent retrouvés, qui avaient été enfouis sous les cendres autour des crématoires : ceux de Zalmen Gradowski, Leib Langfus et Zalmen Lewental.

Se souvenir d’Auschwitz, sur France Info Ginette Kolinka, portée par ses souvenirs, arpente Auschwitz-Birkenau pour les 70 ans de la libération du camp. La visite bouleversante de cette rescapée est à écouter sur France Info. Soixante-dix ans ont passé, mais elle décrit son calvaire avec une précision photo­graphique. Ginette Kolinka a 19 ans lorsqu'elle est déportée à Auschwitz-Birkenau. Sa vie bascule le 13 mars 1944 quand la Gestapo l'arrête, suite à une dénonciation qui va décimer une partie de sa famille, installée à Avignon. Elle est amenée à Drancy avant d'être conduite en Pologne, à Birkenau, où périront plus de un million de personnes. Aujourd'hui âgée de 89 ans, elle revient sur ces lieux avec une équipe de France Info, à l'occasion de la commémoration de la libération du camp il y a soixante-dix ans. Avec le reporter Pascal Delannoy, elle marche d'un pas énergique le long des voies ferrées qui traversent ce site de détention de 170 hectares.

Les deux albums d'Auschwitz Chefs de projet Cyril Roy et Dominique Trimbur Chef de projet web Olivier Martzloff Un webdocumentaire écrit par Olivier Martzloff, Cyril Roy, David Tessier Conception Olivier Martzloff, Cyril Roy, Vianney Sicard, David Tessier Développement Olivier Martzloff, Vianney Sicard Création graphique David Tessier Sound Design David Tessier Infographie Aurélie Jaumouille Montage vidéo et encodage Bernard Taillat Analyses des photos Album d’Auschwitz : Marcello Pezzetti, Sabine Zeitoun (sauf photos 26 : Alexandre Bande) Sur les photographies présentées ici, des personnes ont pu être identifiées grâce aux chercheurs de l’Institut Yad Vashem de Jérusalem. Album de Höcker : USHMM, traduction Peggy Frankston, Cyril Roy. Notices historiques et fiches pédagogiques Alexandre Bande, Gilles Gaudin, Emmanuelle Hamon, Danielle Simon Voix Hélène Archereau Interview Lili Jacob Les interviews de Lili (Jacob) Meier (1996) sont issues des archives de l’USC Shoah Foundation. Ce site respecte le droit d'auteur.

Collection Sur les lieux : Auschwitz-Birkenau, conserver les camps de la mort Un documentaire de Dominique Prusak et François Teste L'arrivée à Birkenau François Teste © Radio France Auschwitz-Birkenau est à la fois un camp de concentration et d’extermination situé à côté de la ville d’Oswiecim, en Pologne, entre Cracovie et Katowice. 1 100 000 morts dont 960 000 Juifs. Le 27 janvier 1945 l’armée russe pénètre dans le camp d’Auschwitz-Birkenau évacué quelques jours auparavant par les allemands qui abandonnent sur place 7500 déportés trop faibles pour marcher. 27 janvier 2015, 70 ans plus tard, le camp d’Auschiwtz-Birkenau: 200 hectares, 155 bâtiments, 13 km d’enceintes, 250 m d’archives, 43.000 photos, 110.000 chaussures, 3.800 valises, 12.000 batteries de cuisine, 260 châles de prières, 470 prothèses orthopédiques, 40 kg de lunettes, 2 tonnes de cheveux, 6.000 objets d’art, 1 poupée. Jusqu’à présent, les témoins oculaires étaient les premiers vecteurs de la mémoire. Réponses sur place par : Piotr Cywinski, directeur du Musée d’Auschwitz-Birkenau.

Soixante-dix ans après l'horreur d'Auschwitz, « plus jamais ça » Le 27 janvier 1945, l'armée soviétique libérait le camp d'Auschwitz-Birkenau, en Pologne, où 1,1 million de personnes ont été exterminées par les nazis, dont un million de juifs de différents pays d'Europe. Soixante-dix ans après, survivants de l'Holocauste, chefs d'Etat et têtes couronnées se réunissent, mardi 27 janvier, à Auschwitz, pour lancer un nouveau « Plus jamais ça », sur fond de craintes de montée de l'antisémitisme en Europe. Cet appel a retenti dès lundi, sous des formes différentes, lors de multiples rencontres de survivants, souvent nonagénaires, tenues à proximité de l'immense camp recouvert d'une épaisse couche de neige fraîche. La cérémonie principale est prévue pour se tenir à partir de 15 h 30, sous une tente dressée à l'entrée du camp de concentration, en présence d'anciens prisonniers et prisonnières, ainsi que d'un représentant des « Piliers du souvenir » – les donateurs généreux du Musée. Outre M.

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