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Les Tsiganes ont de tout temps été persécutés par les Etats et ce tant en Europe Orientale qu'en Europe Occidentale. Ils ont été réduits en esclavage en Roumanie, mis aux galères en France et déportés dans les colonies en Angleterre. Ils étaient persécutés parce qu'ils étaient différents, différents par leur apparence, différents par leur mode de vie et différents par leur culture. Ces persécutions atteignirent leur paroxysme pendant la Seconde Guerre mondiale. Les Nazis entreprirent de les exterminer jugeant qu'ils étaient indignes de vivre dans la nouvelle société qu'ils s'apprêtaient à construire au motif qu'ils étaient des asociaux irréductibles de par leur appartenance à une race "hybride" et inférieure. Ces persécutions ont pris des formes différentes selon les pays : internement, stérilisation, massacres, déportation et extermination dans les chambres à gaz. Allemagne L'arrivée des Nazis au pouvoir ne marqua pas une rupture avec la politique précédemment poursuivie.

http://www.memoires-tsiganes1939-1946.fr/genocide.html

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Ressources et informations sur les témoignages en français Les archives du Shoah Foundation Institute constituent l’une des plus grandes collections audiovisuelles historiques au monde : elle compte presque 52 000 témoignages filmés dans 61 pays et dans 39 langues. Au-delà de se mission de conservation, l’Institut développe des programmes éducatifs qui intègrent ses archives audiovisuelles. La collection contient 1 887 interviews en français. Les récits sont centrés sur la Shoah. Les survivants rapportent leur expérience de la persécution et de la déportation, leur survie dans les camps ; ils racontent la clandestinité et la résistance, les réseaux de sauvetage… Incluant l’avant et l’après-guerre, les entretiens permettent de resituer les parcours personnels dans un temps long. Un aperçu synthétique de la place de la France dans les archives visuelles

Auschwitz : les profondeurs de l'abîme L’“album d’Auschwitz” est considéré comme étant la seule évidence visuelle du processus d’extermination mis en place dans le camp d’Auschwitz-Birkenau (Pologne). Cet album est unique : il n’y a pas d’équivalent de la sorte dans le monde. Il illustre, à l’aide d’environ deux cents photos, le processus d’arrivée, “la sélection”, la confiscation des biens et la préparation en vue de l’extermination d’un convoi juif à Auschwitz-Birkenau. Ce convoi venait de la Ruthénie dans les Carpates — une région annexée par la Tchécoslovaquie en 1939, aujourd’hui située en Ukraine occidentale — et parvenait à la rampe du camp d’extermination d’Auschwitz-Birkenau en mai 1944. Ces photos d’exception fournissent une documentation douloureuse relative au processus d’extermination — mise à part le meurtre lui-même. L'histoire

Shoah Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Insurrection du Ghetto de Varsovie, avril-mai 1943. Photo extraite du rapport de mai 1943 de Jürgen Stroop à Himmler. Légende originale en allemand : « Poussés hors de leurs trous ». Certaines des personnes visibles sur cette photo ont été identifiées : - le garçon au premier plan est peut-être Artur Dab Siemiatek, Levi Zelinwarger (près de sa mère Chana Zelinwarger) ou Tsvi Nussbaum ; - Hanka Lamet, la petite fille à gauche ; - Matylda Lamet Goldfinger, la mère de Hanka, deuxième en partant de la gauche ; - Leo Kartuziński, en arrière-plan avec un sac blanc sur l'épaule ; - Golda Stavarowski, la première femme à droite, au fond, qui ne lève qu’une main ; - Josef Blösche, le SS avec une arme à feu à droite, exécuté en 1969. L'extermination des Juifs durant la Seconde Guerre mondiale se distingue par son caractère industriel, bureaucratique et systématique qui la rend unique dans l'histoire de l'humanité[8].

Se souvenir d’Auschwitz, sur France Info Ginette Kolinka, portée par ses souvenirs, arpente Auschwitz-Birkenau pour les 70 ans de la libération du camp. La visite bouleversante de cette rescapée est à écouter sur France Info. Soixante-dix ans ont passé, mais elle décrit son calvaire avec une précision photo­graphique. Ginette Kolinka a 19 ans lorsqu'elle est déportée à Auschwitz-Birkenau. Sa vie bascule le 13 mars 1944 quand la Gestapo l'arrête, suite à une dénonciation qui va décimer une partie de sa famille, installée à Avignon. Elle est amenée à Drancy avant d'être conduite en Pologne, à Birkenau, où périront plus de un million de personnes.

Sonderkommando Auschwitz-Birkenau Lorsque l’armée rouge pénètre dans le complexe concentrationnaire d’Auschwitz-Birkenau, le 27 janvier 1945, elle trouve les quatre fours crématoires dynamités par les nazis, qui ont cherché ainsi à effacer leurs crimes. Ce sont les Sonderkommandos, ces équipes spéciales de déportés sélectionnés par les SS, qui étaient contraints de les faire fonctionner. Témoins ultimes de l’extermination de leur peuple par la machine de mort des nazis, ils devaient mourir infailliblement au bout de quatre mois. Mais quelques-uns parvinrent à survivre aux massacres et quatre d’entre eux – Szlama Dragon, Henryk Tauber, Alter Feinsilber ainsi que le médecin Miklos Nyisli – purent témoigner devant les tribunaux de l’après-guerre. Mode opératoire Dans les semaines, les mois qui suivirent, et même parfois plusieurs décennies après, des manuscrits rédigés en yiddish furent retrouvés, qui avaient été enfouis sous les cendres autour des crématoires : ceux de Zalmen Gradowski, Leib Langfus et Zalmen Lewental.

Les deux albums d'Auschwitz Chefs de projet Cyril Roy et Dominique Trimbur Chef de projet web Olivier Martzloff Un webdocumentaire écrit par Olivier Martzloff, Cyril Roy, David Tessier Conception Olivier Martzloff, Cyril Roy, Vianney Sicard, David Tessier Développement Olivier Martzloff, Vianney Sicard

Collection Sur les lieux : Auschwitz-Birkenau, conserver les camps de la mort Un documentaire de Dominique Prusak et François Teste L'arrivée à Birkenau François Teste © Radio France Auschwitz-Birkenau est à la fois un camp de concentration et d’extermination situé à côté de la ville d’Oswiecim, en Pologne, entre Cracovie et Katowice. 1 100 000 morts dont 960 000 Juifs. Le 27 janvier 1945 l’armée russe pénètre dans le camp d’Auschwitz-Birkenau évacué quelques jours auparavant par les allemands qui abandonnent sur place 7500 déportés trop faibles pour marcher. 27 janvier 2015, 70 ans plus tard, le camp d’Auschiwtz-Birkenau: 200 hectares, 155 bâtiments, 13 km d’enceintes, 250 m d’archives, 43.000 photos, 110.000 chaussures, 3.800 valises, 12.000 batteries de cuisine, 260 châles de prières, 470 prothèses orthopédiques, 40 kg de lunettes, 2 tonnes de cheveux, 6.000 objets d’art, 1 poupée.

Paragraphe 175 Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Manifeste contre le paragraphe 175, publié en 1922 par Kurt Hiller. Condamnations prononcées de 1871 à 1945[modifier | modifier le code] Sous l'Empire et la République de Weimar (1871-1933)[modifier | modifier le code] Lors de l’unification allemande, en 1871, le gouvernement du chancelier Otto von Bismarck choisit de reprendre une vieille loi prussienne datant de 1794[3], qui condamne les « actes sexuels contre nature » (widernatürliche Unzucht), c'est-à-dire, dans la jurisprudence, le coït anal pratiqué entre deux hommes, l’étendant à tout l’Empire (la Bavière indépendante avait depuis 1813, sous l’influence du Code pénal français, enlevé de sa législation toute condamnation de l’homosexualité) :

Soixante-dix ans après l'horreur d'Auschwitz, « plus jamais ça » Le 27 janvier 1945, l'armée soviétique libérait le camp d'Auschwitz-Birkenau, en Pologne, où 1,1 million de personnes ont été exterminées par les nazis, dont un million de juifs de différents pays d'Europe. Soixante-dix ans après, survivants de l'Holocauste, chefs d'Etat et têtes couronnées se réunissent, mardi 27 janvier, à Auschwitz, pour lancer un nouveau « Plus jamais ça », sur fond de craintes de montée de l'antisémitisme en Europe. Cet appel a retenti dès lundi, sous des formes différentes, lors de multiples rencontres de survivants, souvent nonagénaires, tenues à proximité de l'immense camp recouvert d'une épaisse couche de neige fraîche. La cérémonie principale est prévue pour se tenir à partir de 15 h 30, sous une tente dressée à l'entrée du camp de concentration, en présence d'anciens prisonniers et prisonnières, ainsi que d'un représentant des « Piliers du souvenir » – les donateurs généreux du Musée. Outre M.

Le travail dans les camps nazis Le travail dans le camp de Dora Beaucoup de ces déportés s'efforcèrent de saboter les engins sur lesquels ils travaillaient Les grandes entreprises et la main d'oeuvre déportée Les grandes entreprises allemandes utilisaient la main d'oeuvre concentrationnaire. Des déportés au travail dans l'usine de Bobrek (1944). (Photo USMM.)

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