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Chiffres et données sur les inégalités femmes-hommes

Chiffres et données sur les inégalités femmes-hommes
Démographie - Populations Sur 7,4 milliards de personnes dans le monde en 2016, on compte 3,6 milliards de femmes. "En temps normal" il y a à peu près le même nombre de femmes que d’hommes sur la planète et même un peu plus de femmes, sachant que les naissances masculines sont un peu plus élevés (105 garçons pour 100 filles), mais que les garçons et les hommes ont une espérance de vie à la naissance inférieure de celle des femmes en moyenne de 6 à 8 ans. Ainsi, en France : 84,8 ans pour les femmes et 78,2 pour les hommes en 2011 (INED). L’Europe est la région du monde où la proportion de femmes est plus importante, en raison notamment du vieillissement de la population. En France métropolitaine, il y a 51,6% de femmes sur 62,8 millions de personnes ; elles forment 52,7% des 60-74 ans et 63,3% des 75 ans ou plus (janvier 2010). Mais comme l’avait noté dès le début des années 1990 le prix Nobel d’économie, Amartya Sen, il « manque » plus de 100 millions de femmes et filles. Exposition photo

http://www.adequations.org/spip.php?article363

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Inégalité (sociologie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une inégalité, du point de vue sociologique, est une différence dans l’accès à des ressources sociales rares et valorisées, ressources étant entendu au sens le plus large, incluant toutes les possibilités d'actions humaines : politique, économique, culturelle, sociale, sexuelle, etc.[1] Les inégalités sociales sont donc le résultat d'une distribution inégale des ressources au sein d’une société[2]. Les inégalités sont au fondement de la stratification des sociétés humaines. En effet, l'accès inégal aux ressources socialement valorisées distribue les individus en différents groupes sociaux.

Egalité hommes-femmes, une conquête inachevée et paradoxale Un Atlas mondial des femmes, réalisé par l’INED, dresse un bilan contradictoire des progrès pour l’égalité entre les sexes. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Rémi Barroux La progression vers l’égalité entre femmes et hommes est réelle, mais le chemin est encore long. « Les avancées sont inabouties et paradoxales », écrivent les auteurs de l’Atlas mondial des femmes, premier du genre, présenté, lundi 12 janvier, par l’Institut national d’études démographiques (INED) et publié par les éditions Autrement. La cause du droit des femmes est relativement récente : ce n’est qu’en 1945 que les Nations unies ont adopté une charte établissant des principes généraux d’égalité entre les sexes. Depuis, plusieurs conférences internationales ont permis de préciser les objectifs. Le 18 décembre 1979, l’Assemblée générale de l’ONU a notamment adopté la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes.

L’évolution de la place des femmes dans la société française La loi Neuwirth : un levier essentiel En 1967, la loi Neuwirth autorisant la contraception en France fut le levier essentiel qui permit aux femmes d’acquérir dignité et autonomie, impliquant en amont consentement, droit au divorce, droit de disposer de son corps, etc. 28 décembre 1967. Cours 1ère histoire : La place des femmes dans la vie politique et sociale de la France au XX siècle 1 Manuel Nathan Côte 5 heures Introduction : Au cours du XX siècle la place des femmes dans la vie politique et sociale de la France se modifie fortement.

Parité et égalité hommes-femmes : une réalité ?  - Citoyenneté et démocratie Découverte des institutions <p class="video_texte"> L'utilisation de javascript est obligatoire sur cette page pour voir l'animation.</p> Quelques dates clés 1791 : Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne d’Olympe de Gouges, dont le préambule commence ainsi : "Les mères, les filles, les soeurs, représentantes de la nation, demandent d’être constituées en Assemblée nationale". 1804 : Le Code civil donne aux femmes des droits civils mais leur refuse les droits politiques. 1893 : Octroi du droit de vote aux femmes en Nouvelle-Zélande, premier pays au monde à l’accorder ; la Grande-Bretagne (pour les femmes de plus de 30 ans jusqu’en 1928) , la Suède et l’Allemagne l’accordent en 1918, le Canada et les Pays-Bas en 1919, les États-Unis en 1920 (quelques États l’avaient déjà adopté avant ).

FEMMES D’EXCEPTION QUI ONT MARQUE L’HISTOIRE « Qui peut plus qu’une mère formé l’esprit d’un homme » dit les chanteurs du groupe KDD. Un enfant se souviendra toujours de sa mère. La douceur, l’amour, la patience, les conseils d’une mère sont importants pour un enfant. Car toutes ces attentions vont lui permettre de mieux se construire, de s’épanouir, de devenir un « Homme » pour un petit garçon ou de devenir une « Femme » pour une petite fille.

Les inégalités entre les femmes et les hommes en France 17 janvier 2017 - Où en est-on des inégalités entre les femmes et les hommes ? L’Observatoire des inégalités présente son tableau de bord. Les inégalités entre les femmes et les hommes en France : principaux indicateurs * Données provisoires. ** Troisième trimestre 2016 (données provisoires). Source : Insee, ministère de l'Education nationale, Ined, Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes, Parlement européen - © Observatoire des inégalités

Observatoire des inégalités La parité en politique au niveau local face au plafond de verre 8 mars 2016 Trois femmes sont présidentes d’un conseil régional, six sont maires d’une ville de plus de cent mille habitants. Malgré la parité, imposée par la loi, dans les assemblées locales, les exécutifs restent peu accessibles aux femmes. Lire la suite Espérance de vie : avantage aux femmes Simone Veil (1927-) Née à Nice dans une famille juive aisée, arrêtée par la Gestapo en mars 1944 et déportée à Auschwitz, après la guerre, elle s'inscrit à la faculté de droit, est admise au sein du nouvel Institut d'études politiques et devient magistrate. Affectée à la direction de l'Administration pénitentiaire, conseillère technique du ministre de la Justice René Pleven en 1969, elle devient la première femme secrétaire générale du Conseil supérieur de la magistrature (1970-1972). Nommée ministre de la Santé du président Valéry Giscard d'Estaing en 1974, elle s'attelle au projet de loi sur l'avortement et devient la personnalité la plus médiatisée du gouvernement. La loi autorisant l'Interruption volontaire de Grossesse est votée le 17 janvier 1975.

Egalité hommes-femmes : les stéréotypes ont la vie dure Que ce soit dans la vie professionnelle, familiale ou scolaire, les stéréotypes sur la place respective des femmes et des hommes restent tenaces en France bien que non majoritaires. C'est ce que révèlent les résultats du Baromètre d'opinion de la Drees (Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques, qui dépend du ministère du Travail) et de l'enquête de conjoncture auprès des ménages de l'Insee (Institut national de la statistique et des études économiques, dépendant du ministère de l'Economie), réalisés à la fin 2014. Une majorité de Français rejette les opinions reflétant la supériorité d'un sexe sur l'autre. Ainsi, moins de deux sur dix estiment que les hommes sont plus aptes au raisonnement mathématique et seuls 21 % soutiennent le modèle de la femme au foyer.

La loi pour l'égalité réelle entre les femmes et les hommes Texte fondateur et emblématique du quinquennat de François Hollande, la loi du 4 août 2014 pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes aborde le sujet des inégalités dans toutes ses dimensions. Elle comprend des mesures fortes pour améliorer le quotidien des femmes, faire progresser leurs droits et changer les mentalités (voir infra). #8Mars 2016 : journée INTERNATIONAL deS femmeS Parce que les inégalités que connaissent les femmes sont innombrables, cette première loi-cadre pour les droits des femmes était indispensable. Faut-il imposer un enseignement sur les inégalités entre les sexes en France ? LE MONDE pour Le Monde.fr | | Par Chat modéré par Emmanuelle Chevallereau Lulu : Qu'appelle-t-on précisément les "gender studies" ? Hélène Périvier : Les gender studies, telles qu'on les entend le plus souvent dans les grandes universités américaines, regroupent l'ensemble des études qui cherchent à comprendre les différences de genre et la différence entre le genre comme une construction sociale du sexe, et le sexe lui-même. Il y a le sexe biologique et, à côté, il y a des identités féminines, masculines, qui sont construites par la société, par l'environnement culturel, par un certain nombre de choses ancrées dans l'histoire des rapports entre les sexes. Aux côtés de ces gender studies, qui sont le noyau de la réflexion identitaire, au sens plus large, on peut intégrer l'ensemble des réflexions des sciences humaines sur les inégalités entre les sexes dans la société, dans la vie économique, dans la répartition du pouvoir en général.

Une femme présidente de la République? Neuf Français sur dix disent "oui" Peut-être parlera-t-on un jour de "la" et non plus "du" locataire de l'Elysée. Les Français y croient mordicus. 94% d'entre eux se déclarent en effet prêts à élire une femme présidente de la République, d'après un sondage réalisé par l'institut BVA pour Orange et i-Télé, et diffusé ce samedi 7 mars, à la veille de la journée de la femme. Ce chiffre de 94% correspond à une progression de 9 points en dix ans. Dans le détail, les sympathisants de gauche sont favorables à 98% à l'accession d'une femme à la plus haute fonction de l'Etat, ceux de droite se disant "pour" à 90%. La part de Français se déclarant "très certainement" prêts à élire une femme présidente grimpe même de 11 points et devient majoritaire dans la population, à 59% (contre 48% en 2005). Des avancées pourtant significatives au cours des dix dernières années

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