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Doxa #7 - Le travail

Doxa #7 - Le travail

La France est malade du travail « Valeur travail », « Moi j’aime l’entreprise », « l’entreprise doit être protégée », comme un virus se répandant insidieusement dans un organisme pour l’affecter, la notion de culture du travail/d’entreprise distille son poison depuis des années. Si vous pensez que j’exagère, rappelez-vous les récents mots de Mr Rebsamen à propos du travail le dimanche : « Le contrat de travail n’impose pas toujours un rapport de subordination entre employeur et salarié: il est signé par deux personnes libres qui s’engagent mutuellement. » Tiens donc ? « Il ne peut y avoir contrat de travail qu’à la réunion de ces 3 critères : – Le lien de subordination – La prestation de travail – La rémunération. » La loi ne s’appliquerait donc pas le dimanche ? L’omniprésence de la valeur travail dans la bouche de nos politiques, mais aussi dans notre bouche, conduit petit à petit à un processus d’aliénation de tous, et au rejet de celleux qui sont totalement ou partiellement, sciemment ou non, exclus de ce système.

Henry David Thoreau Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Henry David Thoreau Portrait par Benjamin D. Maxham, daguerréotype de l'écrivain de juin 1856 Œuvres principales Opposé à l'esclavagisme toute sa vie, faisant des conférences et militant contre les lois sur les esclaves évadés et capturés, louant le travail des abolitionnistes et surtout de John Brown, Thoreau propose une philosophie de résistance non violente qui influence des figures politiques, spirituelles ou littéraires telles que Léon Tolstoï, Mohandas Karamchand Gandhi et Martin Luther King. Biographie[modifier | modifier le code] Premières années (1817 - 1828)[modifier | modifier le code] Portrait au crayon d'Henry David Thoreau en 1854 par Samuel Worcester Rowse et conservé à la Concord Free Public Library. A partir de 1818, sa famille traverse des années de difficultés financières mais, en 1824, son père décide de créer une fabrique de crayons à Concord. Années de formation (1828-1837)[modifier | modifier le code]

Seize Allemands ont perçu un revenu de base financé par le crowdfunding La plateforme «Mein Grundeinkommen» a décidé de mettre en place le revenu universel qu’elle défend grâce au financement participatif. Mille euros par mois pendant un an, sans aucune contrepartie. C'est le cadeau qu'a fait une initiative citoyenne basée à Berlin à une quinzaine de personnes résidant en Allemagne. Fondée en 2014, la plateforme «Mein Grundeinkommen» (en français, «mon revenu universel») défend l'instauration d'un revenu inconditionnel d'existence, soit le versement d'un revenu à tous les citoyens sans conditions de ressources et sans obligation de travailler. Plutôt que de prêcher dans le désert face à une majorité politique conservatrice pour qui il reste aujourd'hui inconcevable de déconnecter la notion de revenu de la valeur travail, cette initiative citoyenne a décidé de passer à l'action en proposant elle-même ce revenu de base à quelques volontaires grâce au crowdfunding. Pas plus heureux mais «plus tranquilles» Partagez cet article

Stoïcisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le stoïcisme est un courant philosophique hellénistique issu de l'école du Portique (du grec Stoa) fondée en 301 av. J.-C. à Athènes, par Zénon de Cition. Le stoïcisme s'appuie sur la distinction centrale entre d'un côté les choses qui dépendent de nous et sur lesquelles nous pouvons agir et d'un autre côté les choses qui ne dépendent pas de nous et sur lesquelles nous n'avons aucune influence. À cette fin le stoïcisme exhorte à la pratique d'exercices de méditation conduisant à vivre en accord avec la nature grâce à la raison (assimilée à la connaissance scientifique[3],[4]) et dont l'objectif est de parvenir à l'ataraxie (« absence de troubles ») et à l'apatheia («absence de passions»), conditions de la sagesse et du bonheur. Par extension, dans le langage courant, l'adjectif « stoïque » est utilisé pour désigner une personne inébranlable, qui ne s'effondre pas devant le malheur, la peur, la douleur, etc. En grec, lekta. Pour M.

Antonio Casilli : «Poster sur Facebook, c’est travailler. Comment nous rémunérer ?» Et si chacun de nos tweets, posts, commentaires ou contributions en ligne était en fait assimilable à un travail qui ne dit pas son nom ? Et si chaque internaute était une petite main au service des Google, Amazon et autres Facebook ? C’est le postulat du sociologue Antonio Casilli, qui vient de publier Qu’est-ce que le Digital Labor ? (INA Editions) avec Dominique Cardon. Pour ce spécialiste italien des impacts sociaux d’Internet, notre présence en ligne produit de la donnée et, par conséquent, de la valeur : une valeur intégralement captée par les géants du numérique. Sur le Net, sommes-nous tous des travailleurs numériques qui nous ignorons… Nous avons tendance à concevoir les internautes comme les consommateurs des plateformes numériques. Vous parlez à ce propos de «digital labor», comment définiriez-vous précisément cette notion ? Si le digital labor ne dit pas son nom, comment parler de travail ? Il y a trois critères qui permettent de parler de travail. Qu’entendez-vous par là ?

Justice Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour des raisons de clarté, cet article traite séparément de la justice dans ses trois acceptions : la justice au sens philosophique d’idéal, individuel ou collectif,la justice comme norme émanant d'une société ou d'un corps d'autorité,la justice comme institution caractéristique des sociétés de justicier Définitions[modifier | modifier le code] Étymologie[modifier | modifier le code] L'étymologie du mot « justice » est conforme à son histoire. Néanmoins, d'autres pistes étymologiques sont avancées. Le philosophe britannique, John Stuart Mill[note 1] estime que le terme « justice » est dérivé du verbe latin « jubere » - « ordonner, décréter » - ce qui permet d'établir un lien entre l'ordre qui énonce le droit et le juste qui lui est conforme. Une notion polysémique[modifier | modifier le code] Fondamentalement, la justice est polymorphe, dépendant des époques et des civilisations. Le substantif « justice » possède enfin de nombreux dérivés tels :

Collection Particulière : A toi, demain - - Fiction France Culture Le goût des autres : Documentaire francophone en partenariat avec la RTBF dans le cadre de l’UER Réalisation & prise de son : Eric Smeesters Montage : Hervé Brindel, Luc Plantier Stagiaire montage : Marianne Amaré Mixage : Laszlo Umbreit A toi, demain © Eric Smeesters Un père conduit sa fille à l’école. « En amont… » Un matin de 2012, me voilà subitement privé de ce qui, dans les faits, constitue une part de mon salaire de réalisateur, en l’occurrence le chômage d’artiste, le « statut d’artiste » comme on dit en Belgique. Comme tant d’autres dans le métier, je vivais quotidiennement la distinction entre le travail et l’emploi…sans vraiment la comprendre. Cela m’a passionné ; j’avais l’impression d’avoir reçu une clé pour rouvrir l’horizon… Mais ce genre de voyage ne se fait pas seul. Production : L’image en moins Avec le soutien du FACR

Tout non-travail mérite salaire Un revenu d’existence versé à tous, sans conditions ni contreparties ? L’idée n’est pas neuve. Elle date du XVIIIe siècle. Mais dans des sociétés contemporaines frappées par un sous-emploi permanent, elle fait son grand retour. Un peu partout en Europe, et sous diverses appellations (allocation universelle, revenu d’existence, revenu social garanti…), des pays se disent prêts à expérimenter un nouveau pacte social, dont l’une des premières étapes serait celle d’un revenu de base. En Espagne, Podemos (gauche radicale) l’a inscrit sur la plateforme de son programme électoral. Le revenu de base est, selon ses promoteurs, bien plus qu’une assistance sociale. L’argumentaire de Paine est fondé sur une critique de la propriété foncière. Vers la fin du capitalisme Plus de deux siècles plus tard, l’idée navigue entre les courants de pensée et traverse allégrement les frontières idéologiques et géopolitiques. «Les Retardateurs», plage de Saint-Nazaire. L’emploi salarié se raréfie

Le refus du travail - L’orda d’oro Cet extrait de La horde d’or, la grande vague révolutionnaire et créative, politique et existentielle, Italie 1968-1977 [1] a été publié ici à un moment où, une fois de plus, on prétendait nous mobiliser pour la compétitivité de l’économie, le succès de l’entreprise France (cf. le « pacte de responsabilité », et la convention anti-chômeurs qui en découlait...). Il semblait utile de rappeler que la glorification du travail et de l’économie n’a rien d’une évidence, de rappeler l’existence de ce « point de vue ouvrier » qui refuse égoïstement l’« intérêt général » capitaliste. Le refus du travail L’expression « refus du travail » renvoie à deux significations distinctes, deux orientations théoriques et pratiques sur lesquelles nous devons à présent nous attarder. Le refus du travail c’est à la fois : b) une conscience diffuse assortie d’un comportement social antiproductif, qui participe de la défense de la liberté et du bien-être de chacun.

Marcel Duchamp et le refus du travail Marcel Duchamp et le refus du travail A une époque où le néo-libéralisme exige de chacun qu’il se fasse « entrepreneur de lui-même » et « capital humain », l’artiste sert de modèle à de nouveaux modes d’asservissement, fondés sur le contrôle, l’auto-exploitation, la course en avant productive, la soumission aux règles du marché. Pour rompre avec cette logique, Maurizio Lazzarato propose de se souvenir de Marcel Duchamp qui prônait le non-mouvement et l’action paresseuse. Marx avait dit que les révolutions sont la locomotive de l’histoire mondiale. Mais peut-être les choses se présentent-elles tout autrement. « John Cage se vante d’avoir introduit le silence dans la musique, moi je me targue d’avoir célébré la paresse dans les arts » dit quelque part Marcel Duchamp. L’anthropologie du refus ouvrier reste de toute façon une anthropologie du travail, la subjectivation de la classe est toujours une subjectivation des « producteurs », des « travailleurs ». 1. 2. Maurizio Lazzarato

Revenu garanti, « la première vision positive du XXIe siècle » Susanne Wiest, Enno Schmidt et Daniel Häni Après avoir vécu douze ans dans une roulotte de cirque, pour être libre et pour économiser un loyer, Susanne Wiest s’est installée à Greifswald, dans le nord de l’Allemagne. Elle travaille comme maman de jour, sans gagner suffisamment pour joindre les deux bouts : elle doit accepter l’aide de ses parents. Derrière la carte - et la question -, il y a Enno Schmidt, un artiste allemand établi en Suisse alémanique, et Daniel Häni, qui dirige à Bâle Unternehmen Mitte, une ancienne banque reconvertie en centre social et culturel (une exception notable à la règle qui veut que seules les usines désaffectées connaissent ce destin). L’audition de Susanne Wiest au Bundestag, le 8 novembre 2010 En décembre 2008, usant d’un droit accordé depuis 2005 à tout citoyen allemand, elle lance une pétition en ligne demandant au Bundestag de se pencher sur la question du revenu de base. 1. Marie-Paule Perrin et Oliver Seeger Une utopie élitiste ? Un jardin ?

Simple, juste et efficace : le revenu de base pour tous | Chez Karima Delli, écolo joyeuse Oui, c’est la crise, en France comme en Europe. Les derniers chiffres disponibles nous disent que plus de 26 millions de personnes sont en recherche d’emploi, soit 10,9 % des actifs européens. Les jeunes sont encore plus touchés avec un taux de chômage moyen de 24 %, qui atteint même 55 % en Espagne et en Grèce ! Ce sont des niveaux jamais vus depuis très longtemps. Parmi les européens qui ont encore un emploi, 30 millions vivent sous le seuil de pauvreté. Cette pauvreté prend désormais de nouveaux visages, puisque les familles, les personnes âgées, les parents isolés en deviennent les nouvelles victimes. L’épuisement de la croissance et la concentration des profits dans les mains de quelques-uns impose un changement de paradigme. … C’est simple. En passant d’une foule d’aides sociales conditionnelles, à une aide universelle, finis les maux de tête, aux oubliettes la bureaucratie et les effets de seuil qui dépriment les « classes moyennes » ! … C’est juste. … C’est efficace.

L’Europe compte près de 250 000 citoyens favorables à un revenu de base garanti à vie Doit-on perdre sa vie à la gagner ? Peut-on croire encore à un système qui accroît les inégalités ? Le meilleur des gestes anti-système ne consisterait-il pas à signer l’Initiative Citoyenne Européenne qui défend la création d’un Revenu de Base Inconditionnel ? Réponse avec Stanislas Jourdan, à l’origine de cette initiative et coordinateur du Mouvement français pour un revenu de base. Qu’est-ce qu’un revenu de base ? Image : extrait de la BD réalisée par Hélène Pouille avec le style de Pénélope Bagieu C’est une idée très simple qui consiste à donner à tous les citoyens, de la naissance à la mort, un revenu sans conditions ni contrepartie. En pratique, il existe de nombreux modèles différents de revenu de base, avec différents montants et différents mécanismes pour le financer, et différentes justifications théoriques. D’où vient l’idée ? De loin ! Depuis Thomas Paine en 1893, l’idée a survécu grâce au travail de nombreux intellectuels qui ont développé et théorisé le concept.

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