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1789-1799 - La Révolution française

1789-1799 - La Révolution française
Du tiers état à la Nation Le 5 mai 1789, le roi Louis XVI et Necker ouvrent solennellement les états généraux. Louis XVI n'a plus d'argent en caisse et a besoin de l'accord des représentants des trois ordres (clergé, noblesse et tiers état) pour lever de nouveaux impôts et réformer ceux existants. Dès l'ouverture des débats, les représentants du tiers état dénoncent la division de l'assemblée en trois ordres qui les met automatiquement en minorité lors des votes, face aux représentants des ordres privilégiés, le clergé et la noblesse. Ces deux ordres ne représentent qu'une toute petite partie de la population française et souhaitent maintenir les privilèges leur permettant de ne pas payer d'impôts. Le 17 juin, les députés du tiers état, ainsi que quelques membres du clergé et de la noblesse proches du peuple et des idées nouvelles du siècle des Lumières, se réunissent à part. Trois jours plus tard, les députés des trois ordres se réunissent en présence du roi. Une France nouvelle

La Révolution française (1789-1792) Auteur : BelisaireVisualisations : 52591Modifié : 17/12/2014 à 20h21 L'année 1789 constitue une rupture fondamentale dans l'Histoire de la France. Le Trésor étant vide, le roi Louis XVI finit par se résoudre, sur l'avis des privilégiés, à convoquer les États généraux pour le 5 mai. Cette convocation trouve son origine dans les graves difficultés financières de la monarchie et l'opposition des « privilégiés » (noblesse et clergé) devant la volonté de mettre en œuvre des réformes novatrices (en particulier la réforme fiscale destinée à faire reposer l'impôt sur tous). Ces États généraux finissent par prendre l'ascendant sur un roi dépassé par les événements. En à peine quelques mois, ce sont des siècles de monarchie absolue qui sont mis à bas avec l'abolition des privilèges le 4 août. L'ébranlement politique de 1789 Des États généraux à l'Assemblée nationale constituante Ouverture des États généraux à Versailles le 5 mai 1789 (gravure d'Helman, 1789). Les mouvements populaires

Histoire des femmes. Les femmes et la Révolution de 1789 : un espoir pour les femmes. Luttes et revendications, Militantes et revendications des femmes en 1789. Histoire des femmes et République, Florence Brissieux, Aurore Rubio Les femmes attendent beaucoup de la Révolution et expriment leurs revendications par le biais de pétitions, adresses et cahiers de doléances. Leurs revendications portent sur des problèmes auxquelles elles sont traditionnellement confrontées : absence d'instruction, mortalité en couches, droit d'exercer un métier, protection des travaux féminins (couturière, brodeuse…) Les revendications touchant aux droits politiques sont rares car rares sont celles qui ont conscience de leur importance. En plus de revendications écrites, les femmes revendiquent par l'action : le 5 octobre 1789 elles constituent l'essentiel du cortège de Versailles et pénètrent dans le château. Durant l'ensemble de la période révolutionnaire, elles occupent la rue dans les semaines précédent les insurrections, et appellent les hommes à l'action, en les traitant de lâches. Ne pouvant prendre part aux délibérations des assemblées politiques, les femmes prennent place dans les tribunes ouvertes au public.

Révolution française À la fin du xviiie siècle, la bourgeoisie, dont le rôle économique s’est accru, aspire au pouvoir. Les idées des Lumières (Rousseau, Voltaire), qui combattent l’absolutisme, se propagent et la Constitution américaine fait souffler un vent de liberté sur l’Europe. À la même époque, la France connaît une crise économique grave demandant une réforme fiscale. La convocation des États généraux de 1789 est nécessaire. Réunis le 5 mai, ils se proclament Assemblée nationale constituante. Révolution française 1789-1799 Ensemble des mouvements révolutionnaires qui mirent fin en France à l'Ancien Régime. Introduction 1789 a ébranlé l'Europe et le monde. La Révolution de 1789 n'apparaît pas par hasard. C'est en fonction de ces opinions préétablies que les observateurs ont jugé les événements de 1789. Le rejet de la Révolution n'a pas été moins fort de la part de nombreux Français « émigrés » de l'intérieur ou de l'étranger : nobles et membres du clergé, mais aussi toute une partie de la population qui a pris peur ou s'est sentie persécutée. La réalité de la Révolution n'est ni toute blanche, ni toute noire : la fin de l'année 1794, par exemple, voit des révolutionnaires disqualifiés depuis quelques mois reprendre le pouvoir, envoyer les plus radicaux à la guillotine et nouer des contacts avec certains extrémistes comme avec des modérés, voire des royalistes. À propos de ces temps d'extrême tension, tous les arguments, toutes les condamnations ne sauraient être adoptés sans précaution par l'historien. 1.

La période révolutionnaire 1789-1815 - France - HISTOIRE GEOGRAPHIE CITOYENNETE chap 4 p 58-93 chap 5 p 94-109 En 1789, Louis XVI est un roi de France absolu. Mais, il y a une crise : - politique : les philosophes contestent la monarchie absolue - financière : l'état royal est fortement endetté depuis plusieurs années, car les dépenses sont supérieures aux recettes. - frumentaire : la situation est aggravée par les mauvaises récoltes en 1787-1788. Pour résoudre les problèmes d'argent, le roi décide de réunir les Etats généraux : assemblée de délégués des 3 ordres. Des élections sont organisées partout en France. Chaque ordre a droit à 300 délégués. - clergé : 300 délégués - noblesse : 300 - Tiers-Etat : 600. Le 5 mai 1789 : ouverture des Etats-Généraux. - une diminution et une suppression de certains impôts - une réforme de l'organisation politique (une plus grande participation des 3 ordres aux décisions politiques). Le roi et la majorité des députés ne s'entendent pas. Le roi donne l'ordre aux troupes d'encercler Paris et de se préparer à intervenir. - adoptée en 1791.

Le sacre de Napoléon José CABANIS, Le Sacre de Napoléon, Paris, Gallimard, coll. « Trente jours qui ont fait la France », 1970, réed. coll. « Folio Histoire », 1994. François FURET, La Révolution 1770-1880 : de Turgot à Jules Ferry, Paris, Hachette, 1998, réed. coll. « Pluriel », 1992. Antoine SCHNAPPER, Jacques-Louis David. 1748-1825, catalogue de l’exposition, Louvre, Versailles, musée national du château, Paris, RMN, 1989. Jean TULARD, Napoléon : le pouvoir, la nation, la légende, Paris, Livre de poche, 1997. Jean TULARD (dir.), L’Histoire de Napoléon par la peinture, Paris, Belfond, 1991. COLLECTIF, Procès-verbal de la cérémonie du sacre et du couronnement de Napoléon, Paris, Imprimerie nationale, 1993. Jérémie BENOÎT, « Le sacre de Napoléon », Histoire par l'image [en ligne], consulté le 15 avril 2020.

Les Guillotinés de la Révolution française | Detecteur de metaux Le 9 thermidor La multiplication des intrigues contre Robespierre et la chute de l’Incorruptible Hébert et Danton exécutés, Marat assassiné, Robespierre reste le seul homme fort de la Révolution ; il incarne la République et la Terreur. Alors que la situation militaire s’améliore au début de l’année 1794 (dégagement des frontières, anéantissement du fédéralisme, défaite des Vendéens), la Terreur prend une importance sans précédent après l’adoption du décret du 22 prairial (10 juin 1794). On soupçonne Robespierre d’aspirer à la dictature ; les intrigues [1] contre lui se multiplient. Le 8 thermidor (26 juillet 1794), Robespierre prononce un discours incendiaire[2] à la tribune de la Convention. Le 9 thermidor (27 juillet 1794), le combat s’engage à la Convention où Robespierre et Saint-Just tentent en vain de s’exprimer ; l’Incorruptible, son frère Augustin, Lebas, Couthon et Saint-Just sont arrêtés. Mal défendu, l’Hôtel de Ville ne résiste pas longtemps. Un meuble témoin La fin de la Terreur

La Révolution française Loin de croire qu’il serait nécessaire de « tout » balayer pour bâtir à neuf, Rousseau au contraire ne cesse de montrer que la vie des corps politiques et des institutions repose sur les mœurs, sur la « loi, gravée dans le cœur des citoyens ». Quand un penseur est persuadé comme il l’est, que les relations sont indissolubles entre politique et éducation, il ne saurait prêcher révolution et guerre civile. Il y a plus : aucune philosophie politique n’est programmatique. Penser la nature du politique ne consiste pas à élaborer des propositions de changements. Or, la notion de contrat social, comme celle de volonté générale, ne désignent aucun phénomène réel, passé ou à venir ; rappelons qu’aucun penseur du « pacte social » à l’âge classique ne songe à une situation primitive qui aurait existé, mais tous cherchent à cerner les principes sur lesquels se fonde toute société politique. Cela signifie que la volonté générale est la volonté de chacun et non une fictive volonté collective.

Hérodote est un site consacré à l'histoire. Son contenu est scientifique et permet d'approfondir nos connaissances sur certains sujets. by laetitiasellom Dec 19

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