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Sémiologie

Sémiologie
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le terme sémiologie a été créé par Émile Littré et pour lui, il se rapportait à la médecine[1]. Il a ensuite été repris et élargi par Ferdinand de Saussure, pour qui la sémiologie est « la science qui étudie la vie des signes au sein de la vie sociale[2] ». Le terme sémiotique, inventé par Charles Sanders Peirce quelques années auparavant, recouvre la même idée et est utilisé le plus fréquemment en dehors de France. Sémiologie en linguistique[modifier | modifier le code] La sémiologie (du grec ancien σημεῖον / sêmeîon (« signe ») et λογία / logía (« étude »)) apparaît être une discipline récente. On assiste alors à un regain d'intérêt pour l'étude des signes, et la sémiologie devient une nouvelle discipline dans les Sciences sociales avec des auteurs comme Greimas, Barthes, Jean Baudrillard, Mounin ou Umberto Eco. Aujourd'hui, de ces deux termes sémiologie / sémiotique, le second prédomine. Sémiologie médicale[modifier | modifier le code] Related:  Philo analytique, philo du langage

Bruno Marzloff, Le 5e écran. Les médias urbains dans la ville 2.0 1« La ville se numérise pour affronter de nouveaux défis. Ses façades et ses mobiliers urbains deviennent des écrans. De nouveaux services et médias émergent dans l’espace public », voici ce qui est donné à lire sur la première de couverture et en introduction de cet ouvrage foncièrement prospectif. Au premier abord, le mélange terminologique du numérique à celui de l’urbanisme a de quoi surprendre, tout comme l’expression de « 5e écran » se devant d’englober la problématique, à savoir la place de l’usage des médias dans la ville : l’hypothèse de la ville en mutation, une ville numérique comme un potentiel support-média et en tant que « plate-forme interactive ». 2Bruno Marzloff, sociologue spécialisé dans les études de mobilités et de déplacements, livre ici une réflexion anticonformiste sur l’avenir de notre relation à l’environnement urbain.

Sens (métaphysique) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Sens. Les philosophes entendent par sens "la destination des êtres humains et de leur histoire, la raison d'être de leur existence et de leurs actions, le principe conférant à la vie humaine sa valeur"[1]. La question du Sens est la question par excellence de la philosophie première, c'est-à-dire de la métaphysique. "Oui ou non la vie humaine a-t-elle un sens et l'homme a-t-il une destinée ?" Et, au deuxième degré, la question que l'on se pose sur le sens, a-t-elle elle-même un sens ? Le mot "sens", en métaphysique, regroupe diverses acceptions. 1) Raison. La notion de Sens couvre alors trois plans : plan axiologique: quelle valeur (dans l'origine) ? Le premier philosophe occidental à poser la question du Sens en général est Anaxagore, vers 450 av. "Anaxagore..., originaire de Clazomènes..., fut l'auditeur d'Anaximène, et il fut le premier à soumettre la matière à l'intelligence. Portail de la philosophie

Comment faire un commentaire d'images (Spencer Platt) Parmi les sujets soumis cette année à mes étudiants de master figurait cette proposition: “Analysez la photographie lauréate du World Press Photo 2007: Spencer Platt, “Young Lebanese Driving Through Devastated Neighborhood of South Beirut“, 2006 (Getty images)”. Les résultats de cet exercice, globalement décevants, suggèrent de revenir sur la mécanique du commentaire d'images. Ce qui paraîtra le plus logique au débutant, c'est de commencer par décrire la photographie. Qu'est-ce qu'on y voit? Appliquons-nous la même lecture à une reproduction à l'encre quadrichromie en double page sur papier glacé, qui nous est arrivée dans les mains par l'intermédiaire du libraire, qu'à un tirage aux sels d'argent sur papier mat déchiqueté, sélectionné par nos soins dans la boîte à chaussures de l'archive photographique familiale? S'il vaut mieux garder la description pour plus tard, par où commencer? Aucun des étudiants qui m'a rendu ce sujet n'a apparemment effectué cette enquête sommaire. Références

Le 5e écran site fing Un ouvrage de Bruno Marzloff, Sociologue, directeur du groupe Chronos. Sommaire 4e de couverture Cet échange instantané de données entre la ville 2.0 et ses usagers forment une sorte de réseau peer-to-peer. Le citadin lambda devient un média, un producteur d’information, et les prestataires de la ville (transport, afficheurs, services publics, etc.) deviennent les fournisseurs de nouveaux services urbains. Le 5 écran en ligne Le 5e écran, les médias urbains dans la ville 2.0 Les partenaires Le Groupe Chronos est un cabinet d’études sociologiques et de conseil en innovation travaillant sur des problématiques de mobilités et de déplacements. La Fing (Fondation internet nouvelle génération) a pour mission de repérer, stimuler et valoriser l’innovation dans les services et les usages du numérique et des réseaux. » Téléchargez Le 5e écran au format PDF

Concept Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les différents philosophes ne sont pas nécessairement d'accord sur ce qu'est exactement un concept, au-delà de cette définition générale, bien que des lignes centrales puissent être dessinées. Ainsi, un concept est souvent une idée générale (le concept de chien rassemble tous les chiens existants et possibles), mais pas nécessairement (chez Leibniz, la notion complète exprime la substance individuelle et ne correspond qu'à elle ; par ailleurs, un nom propre peut être considéré, selon certaines théories philosophiques, comme exprimant le concept d'un individu[1]). Sens étendu[modifier | modifier le code] Par extension (et, selon plusieurs, par abus), on désigne comme concept toute idée, le plus souvent commerciale, plus ou moins novatrice. Le concept dans la philosophie du langage[modifier | modifier le code] Au XXe siècle, Frege et Carnap, opposés au « psychologisme », préféraient considérer les concepts comme des entités abstraites[3].

critique d'art Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire de la peinture ». Définitions Au sens étroit : genre littéraire spécifique dont l'apparition tardive coïncide avec la reprise, au xviiie s., de l'organisation régulière d'expositions publiques. Les Salons de Diderot en sont le prototype par excellence. Le critique d'art s'oppose ici à l'historien (il prend parti et cherche souvent à infléchir la production contemporaine) et au théoricien (dont il peut utiliser les principes, mais dans une perspective qui vise toujours l'individualité concrète de l'œuvre). Quelle que soit l'extension que l'on donne à ce terme, toute critique d'art implique un jugement, explicite ou non, sur l'œuvre considérée, le fait d'en parler constituant à lui seul un choix. Les débuts : l'Antiquité La possibilité d'une critique d'art présuppose, de la part des écrivains, une certaine considération pour les artistes. L'intermède médiéval Les prémices théoriques : Renaissance, maniérisme, classicisme

Algirdas Julien Greimas : Le carré sémiotique / Signo - Théories sémiotiques appliquées Greimas Développé par Greimas et Rastier, le carré sémiotique permet de raffiner les analyses par oppositions en faisant passer le nombre de classes analytiques découlant d’une opposition donnée de deux (par exemple, vie/mort) à quatre (par exemple, vie, mort, vie et mort : un mort-vivant, ni vie ni mort : un ange), huit voire dix. Ce texte se trouve en version longue dans le livre suivant : Louis Hébert, Dispositifs pour l'analyse des textes et des images, Limoges, Presses de l'Université de Limoges, 2007. Ce texte peut être reproduit à des fins non commerciales, en autant que la référence complète est donnée : Louis Hébert (2006), « Le carré sémiotique », dans Louis Hébert (dir.), Signo [en ligne], Rimouski (Québec), Le modèle actantiel, l'isotopie et le carré sémiotique sont sans doute les propositions théoriques les plus célèbres de ce que l’on a appelé l'École de Paris, gravitant autour de Greimas. Structure du carré sémiotique Exemple de carré sémiotique A.

Acte de langage Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un acte de langage est un moyen mis en œuvre par un locuteur pour agir sur son environnement par ses mots : il cherche à informer, inciter, demander, convaincre, promettre, etc. son ou ses interlocuteurs par ce moyen. Cette théorie, liée à la philosophie du langage ordinaire, a été développée par John L. Austin dans Quand dire c'est faire (1962), puis développée par John Searle. On peut alors modéliser l'acte de langage comme n'importe quel autre type d'acte : il a un but (aussi appelée intention communicative), un pré-requis, un corps (c'est-à-dire une réalisation) et un effet. Pragmatique et actes de langage[modifier | modifier le code] La pragmatique linguistique s’est largement développée sur la base de la théorie des actes de langage, qui en a constitué historiquement le creuset. Les actes de langage : le fondement historique[modifier | modifier le code] Performatif vs constatif[modifier | modifier le code]

VOCABULAIRE ART

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