
Sens (métaphysique) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Sens. Les philosophes entendent par sens "la destination des êtres humains et de leur histoire, la raison d'être de leur existence et de leurs actions, le principe conférant à la vie humaine sa valeur"[1]. La question du Sens est la question par excellence de la philosophie première, c'est-à-dire de la métaphysique. "Oui ou non la vie humaine a-t-elle un sens et l'homme a-t-il une destinée ?" Et, au deuxième degré, la question que l'on se pose sur le sens, a-t-elle elle-même un sens ? Le mot "sens", en métaphysique, regroupe diverses acceptions. 1) Raison. La notion de Sens couvre alors trois plans : plan axiologique: quelle valeur (dans l'origine) ? Le premier philosophe occidental à poser la question du Sens en général est Anaxagore, vers 450 av. "Anaxagore..., originaire de Clazomènes..., fut l'auditeur d'Anaximène, et il fut le premier à soumettre la matière à l'intelligence. Portail de la philosophie
Sémiologie de la musique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La sémiologie de la musique est l'étude des significations, des symboles et des sens dans la musique. Tolstoï définissait l’art comme : « l’activité humaine par laquelle une personne peut, volontairement, et au moyen de signes extérieurs, communiquer à d’autres les sensations et les sentiments qu’elle éprouve elle-même » (in : Qu’est-ce que l’art ?). Cette définition, qui n'est pas sans prêter le flanc à la critique quand on connaît les développements actuels de l'art, compte depuis longtemps ses tenants et ses détracteurs. Mais c'est à partir de ce postulat constatant la présence de significations, de symboles, de sens, que de multiples domaines artistiques (iconographie, cinéma, peinture...) ont commencé, dans les années 1970, à être abordés sous l'angle de la communication de signes. Musique et langage[modifier | modifier le code] Mais la musique a-t-elle vraiment cette double articulation ? Sens et signification[modifier | modifier le code]
Étiologie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En médecine, l’étiologie (ou étiopathogénie) est l'étude des causes et des facteurs d'une maladie, ce terme est aussi utilisé dans le domaine de la psychiatrie et de la psychologie pour l'étude des causes des maladies mentales. L'étiologie définit l'origine d'une pathologie en fonction des manifestations sémiologiques. Origine du terme[modifier | modifier le code] L'étiologie (du grec αἰτιολογία « recherche, exposition des causes »[1]) concerne une école philosophique de l'Antiquité s'intéressant à l'étude des causes. Pédagogie et imaginaire[modifier | modifier le code] On parle de conte étiologique lorsqu'une histoire a pour but de donner une explication imagée à un phénomène ou une situation dont on ne maîtrise pas l'origine scientifiquement. Notes et références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Article connexe[modifier | modifier le code] Sémiologie médicale Lien externe[modifier | modifier le code]
Axiologie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’axiologie (du grec : axia ou axios, valeur, qualité) peut définir, soit la science des valeurs morales, soit, en philosophie, à la fois une théorie des valeurs (axios) ou une branche de la philosophie s'intéressant au domaine des valeurs. Philosophie axiologique[modifier | modifier le code] C'est surtout dans l'Allemagne de la fin du XIXe que sont apparus des philosophes se revendiquant de l'axiologie (tels Heinrich Rickert ou Wilhelm Windelband). Pour certains, l’axiologie doit être considérée comme une recherche pour établir une hiérarchie entre les valeurs (comme chez le Nietzsche de la Généalogie de la morale ou dans les travaux de Max Scheler). Les deux étant par excellence deux domaines « axiologiques » (relevant du monde des valeurs), c'est-à-dire soumis à la nécessité d'être pris en charge en termes de valeur (à commencer par les plus générales : « bien », « mal », « beau », « laid », etc.). Voir aussi[modifier | modifier le code]
Concept Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les différents philosophes ne sont pas nécessairement d'accord sur ce qu'est exactement un concept, au-delà de cette définition générale, bien que des lignes centrales puissent être dessinées. Ainsi, un concept est souvent une idée générale (le concept de chien rassemble tous les chiens existants et possibles), mais pas nécessairement (chez Leibniz, la notion complète exprime la substance individuelle et ne correspond qu'à elle ; par ailleurs, un nom propre peut être considéré, selon certaines théories philosophiques, comme exprimant le concept d'un individu[1]). Sens étendu[modifier | modifier le code] Par extension (et, selon plusieurs, par abus), on désigne comme concept toute idée, le plus souvent commerciale, plus ou moins novatrice. Le concept dans la philosophie du langage[modifier | modifier le code] Au XXe siècle, Frege et Carnap, opposés au « psychologisme », préféraient considérer les concepts comme des entités abstraites[3].
Photographie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La photographie[1] est une technique qui permet de créer des images par l'action de la lumière. La photographie désigne aussi l'image obtenue. Le terme photographie désigne également la branche des arts graphiques qui utilise cette technique : c'est l'« écriture de la lumière ». Étymologie Le mot « photographie » a été imaginé par John Herschel et provient de deux racines d'origine grecque : le préfixe « photo- » (φωτoς, photos : lumière, clarté) — qui procède de la lumière, qui utilise la lumière ;le suffixe « -graphie » (γραφειν, graphein : peindre, dessiner, écrire) — qui écrit, qui aboutit à une image. Littéralement : « peindre avec la lumière ». La personne utilisant la technique photographique lors de la phase de prise de vue se nomme le photographe. La technique photographique : histoire Inventions Nicéphore meurt en 1833 et Louis Daguerre poursuit l'amélioration du procédé. Évolution Par la suite, la photographie évolue très vite.
Pathogenèse Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La pathogenèse ou pathogénie (du grec ancien, pathos, "maladie", and genesis, "origine, création") désigne le ou les processus responsable(s) du déclenchement et du développement d'une maladie donnée. On l'utilise aussi pour désigner les évènements ayant conduit à l'apparition d'une maladie et le déroulement de cette dernière. La science qui étudie la pathogenèse est l'étiologie. Notes et références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] (en) Haugan, Salomon Avian Influenza: Etiology, Pathogenesis and Interventions (Public Health in the 21st Century. Portail de la médecine
Ontologie (philosophie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'ontologie est une branche de la philosophie concernant l'étude de l'être, de ses modalités et de ses propriétés. En philosophie, l'ontologie (de onto-, tiré du grec ὤν, ὄντος « étant », participe présent du verbe εἰμί « être ») est l'étude de l'être en tant qu'être (définition proposée par Aristote), c'est-à-dire l'étude des propriétés générales de tout ce qui est. La scolastique considéra cette étude comme une partie de la métaphysique, en tant qu'elle définit les transcendentiae, les déterminations communes à tous les êtres (ce qu'on appellera plus tard métaphysique générale, par opposition à la théologie, dite métaphysique spéciale). Le terme, bien que grec, ne fut créé qu'à l'époque moderne, sans doute introduit par Goclenius (1547-1628)[1] au XVIIe siècle, en imitant le terme plus ancien de théologie, avec lequel il entretient toutefois un rapport très voisin. Heidegger appelle ontique ce qui se restreint à l'étant au lieu de l'être.
Acte de langage Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un acte de langage est un moyen mis en œuvre par un locuteur pour agir sur son environnement par ses mots : il cherche à informer, inciter, demander, convaincre, promettre, etc. son ou ses interlocuteurs par ce moyen. Cette théorie, liée à la philosophie du langage ordinaire, a été développée par John L. Austin dans Quand dire c'est faire (1962), puis développée par John Searle. On peut alors modéliser l'acte de langage comme n'importe quel autre type d'acte : il a un but (aussi appelée intention communicative), un pré-requis, un corps (c'est-à-dire une réalisation) et un effet. Pragmatique et actes de langage[modifier | modifier le code] La pragmatique linguistique s’est largement développée sur la base de la théorie des actes de langage, qui en a constitué historiquement le creuset. Les actes de langage : le fondement historique[modifier | modifier le code] Performatif vs constatif[modifier | modifier le code]