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Philo analytique, philo du langage

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Philosophie du langage. Portail:Philosophie analytique. Philosophie analytique. Gottlob Frege, dont les travaux inspireront la philosophie analytique.

Philosophie analytique

L'expression « philosophie analytique » désigne un mouvement philosophique qui se fonda dans un premier temps sur la nouvelle logique contemporaine, issue des travaux de Gottlob Frege et Bertrand Russell à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, pour éclairer les grandes questions philosophiques. Sa démarche s'appuie sur une analyse logique du langage cherchant à mettre en évidence les erreurs de raisonnement que celui-ci peut induire et faisant ainsi de la « clarification logique de la pensée » le but de la philosophie selon le mot de Carnap. La philosophie de type analytique est pratiquée majoritairement dans le monde anglophone et quelques autres pays, et est assez peu présente en France.

Jules Vuillemin est un des premiers philosophes français à s'intéresser à la philosophie analytique et à en adopter des aspects stylistiques et méthodiques, notamment la formalisation logique. Austin, J. 1970. Quelques philosophes 1 Le courant analytique. Déconstruction. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Déconstruction

Pour l'approche architecturale, voir Déconstructivisme La déconstruction est une méthode, voire une école, de la philosophie contemporaine. Cette pratique d'analyse textuelle s'exerce sur de nombreux types d'écrits (philosophie, littérature, journaux), pour révéler les décalages et confusions de sens qu'ils font apparaître par une lecture centrée sur les postulats sous-entendus et les omissions dévoilés par le texte lui-même. Énoncé. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Énoncé

Un énoncé est l'unité linguistique fondamentale de la plupart des analyses modernes en linguistique et en philosophie du langage. Il se distingue de l'acte d'énonciation, qui est le fait de produire un énoncé dans un cadre de communication précis. L'énoncé selon la linguistique et selon la philosophie du langage[modifier | modifier le code] On peut encore distinguer l'expressivité, qui est divisée en visibilités (unités d'expression visuelle) et en énoncés (unités d'expression discursive) [réf. nécessaire].

Énoncé déclaratif et performativité[modifier | modifier le code] Approche de Michel Foucault[modifier | modifier le code] Énonciation. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Énonciation

En linguistique, l’énonciation est l'acte individuel de production d'un énoncé, adressé à un destinataire, dans certaines circonstances. Dans toute communication, aussi bien orale qu'écrite, on trouve à la fois un énoncé et une énonciation. L'énoncé est le résultat linguistique, c'est-à-dire, la parole prononcée ou le texte écrit, tandis que l'énonciation est l'acte linguistique par lequel des éléments de langage sont orientés et rendus spécifiquement signifiants par l'énonciateur (et son co-énonciateur, qui n'est pas un simple destinataire) en vue de produire ledit énoncé : on dit généralement que l'énoncé est le « dit », tandis que l'énonciation est le « dire ». Pour résumer, « c'est l'énonciation qui fait l'énoncé ».

L'énoncé est de nature matérielle. Énoncé analytique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Énoncé analytique

En philosophie, un énoncé ou une proposition analytique est telle que sa vérité ne peut être déterminée qu'en analysant sa signification. Une proposition analytique serait donc vraie en vertu de sa seule signification, ou bien en vertu de sa définition. La question de savoir s'il existe ou non des propositions analytiques et la manière de les définir sont donc importantes aussi bien pour la philosophie du langage (en raison du problème de la signification) que pour toute la philosophie de la connaissance, car elle constituerait le modèle d'une connaissance a priori (indépendante de l'expérience) et aussi d'une connaissance nécessaire (car sa négation serait impossible). Dans la Critique de la raison pure, Kant opérait une distinction au sein des connaissances humaines entre jugements analytiques et synthétiques. Il ajoutait cependant que certains jugements synthétiques étaient a priori.

Signification (philosophie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Signification (philosophie)

Les problèmes commencent très vite. D'abord, la notion de signification forme constellation avec d'autres notions, mais lesquelles ? Le choix est vaste : sens, non-sens, référence, signifiance, expression, représentation, vérité, contexte, etc. Ensuite, les théories s'opposent. Deux grandes tendances se dégagent : les partisans de la logique (dont Bertrand Russell, le premier Wittgenstein, Rudolf Carnap) sont tentés par la réduction et la polarité « vrai/faux » ou « dénué de sens/doué de sens », le modèle des mathématiques, tandis que les partisans de l'interprétation (dont Roland Barthes) sont tentés par la liberté de juger, la polysémie, le modèle des mythes.

La distinction entre sens et signification remonte à l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert, sous les signatures de César Du Marsais puis de Nicolas Beauzée[1]. Sens (métaphysique) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Sens (métaphysique)

Pour les articles homonymes, voir Sens. Concept. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Concept

Les différents philosophes ne sont pas nécessairement d'accord sur ce qu'est exactement un concept, au-delà de cette définition générale, bien que des lignes centrales puissent être dessinées. Ainsi, un concept est souvent une idée générale (le concept de chien rassemble tous les chiens existants et possibles), mais pas nécessairement (chez Leibniz, la notion complète exprime la substance individuelle et ne correspond qu'à elle ; par ailleurs, un nom propre peut être considéré, selon certaines théories philosophiques, comme exprimant le concept d'un individu[1]). Intension et extension. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Intension et extension

L’intension (ou compréhension chez les auteurs les plus anciens) et l’extension sont des concepts logiques qui ont été utilisés par la philosophie ancienne et médiévale, et reprise aujourd'hui, par la philosophie du langage. L'usage moderne de cette distinction correspond à la distinction fregéenne entre sens et dénotation. Holisme. Holisme (du grec ancien ὅλος / hólos signifiant « entier ») est un néologisme forgé en 1926 par l'homme d'État sud-africain Jan Christiaan Smuts pour son ouvrage Holism and Evolution[1].

Holisme

Selon son auteur, l'holisme est : « la tendance dans la nature à constituer des ensembles qui sont supérieurs à la somme de leurs parties, au travers de l'évolution créatrice[1]. » L'holisme se définit donc globalement par la pensée qui tend à expliquer un phénomène comme étant un ensemble indivisible, la simple somme de ses parties ne suffisant pas à le définir.

De ce fait, la pensée holiste se trouve en opposition à la pensée réductionniste qui tend à expliquer un phénomène en le divisant en parties. Différentes acceptions[modifier | modifier le code] Sémiologie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le terme sémiologie a été créé par Émile Littré et pour lui, il se rapportait à la médecine[1]. Il a ensuite été repris et élargi par Ferdinand de Saussure, pour qui la sémiologie est « la science qui étudie la vie des signes au sein de la vie sociale[2] ». Sens et dénotation Frege) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Sens et dénotation (Über Sinn und Bedeutung) est un article de Gottlob Frege publié en 1892 dans la revue Zeitschrift für Philosophie und philosophische Kritik. Les notions qui y sont définies, le sens (Sinn) et la dénotation (Bedeutung ; aussi traduit par « vouloir-dire »), ont été déterminantes pour la constitution du domaine de la sémantique formelle d'inspiration logique.

Description définie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Difficultés soulevées par les descriptions définies[modifier | modifier le code] Deux types de difficultés de la division des descriptions peuvent être signalés : il y a de nombreux exemples où une description définie ne semble pas référer à une réalité telle qu'exigée, comme, par exemple, l'homme est un animal, ou les phrases au pluriel.certaines descriptions n'ont pas la forme le X : par exemple, la proposition mon livre peut être reformulée en le livre de moi.

Le groupe nominal le roi de France est l'exemple classique de description définie non satisfaite (i.e. sans dénotation dans le monde réel). Attitude propositionnelle. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une attitude propositionnelle est la manière dont un sujet se comporte par rapport à une proposition. Les attitudes propositionnelles les plus courantes sont croire que p, dire que p, penser que p, désirer que p... où p est la proposition qui est crue, dite, pensée ou désirée. De la dénotation (Russell) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. De la dénotation (On Denoting) est un des articles philosophiques les plus influents de tout le XXe siècle. Il a été écrit par Bertrand Russell et publié dans la revue Mind en 1905 (réimpression dans Logic and Knowledge en 1956). Russell y révolutionne la philosophie du langage en introduisant sa célèbre théorie des descriptions définies et indéfinies, il formule sa thèse du descriptivisme vis-à-vis des noms propres, et caractérise ceux-ci de descriptions définies « déguisées » ou « abrégées ».

Dans les années 1930, F. P. Références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code] (en) On Denoting. Référence (philosophie) Théorie de la référence directe. Philosophie du langage. Philosophie du langage ordinaire. Acte de langage. Théorie de la pertinence. De la grammatologie. Tournant linguistique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le tournant linguistique, plus souvent désigné par l'expression anglaise linguistic turn, est originellement une expression par laquelle Gustav Bergmann[1] désignait en 1953 une manière de faire de la philosophie initiée par Ludwig Wittgenstein dans son Tractatus logico-philosophicus. Rasoir d'Ockham.

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le rasoir d'Ockham ou rasoir d'Occam est un principe de raisonnement philosophique entrant dans les concepts de rationalisme et de nominalisme. Son nom vient du philosophe franciscain Guillaume d'Ockham (XIVe siècle), bien qu'il fût connu avant lui. On le trouve également appelé principe de simplicité, principe d'économie ou principe de parcimonie (en latin lex parsimoniae).

Il peut se formuler comme suit : Pluralitas non est ponenda sine necessitate« Les multiples ne doivent pas être utilisés sans nécessité. » L'énoncé Entia non sunt multiplicanda praeter necessitatem, littéralement « Les entités ne doivent pas être multipliées par delà ce qui est nécessaire », est une variante souvent attribuée à Guillaume d'Ockham sans cependant qu'il y en ait trace dans ses écrits. Sémantique générale. La sémantique générale est une forme de pensée non aristotélicienne, élaborée par Alfred Korzybski. La sémantique générale cherche à étendre le cadre de la sémantique classique (étude de la signification des termes du vocabulaire et des modifications qu'elle peut subir). Korzybski entendait conceptualiser une logique correspondant aussi au niveau d'évolution scientifique de son époque, permettant selon lui de résoudre plus efficacement les problèmes humains qu'avec les logiques précédentes d'Aristote et Descartes et des physiques aristotélicienne et newtonienne.

Ces logiques conceptualisées de l'Antiquité jusqu'au XVIIe siècle, Korzybski ne les considéraient plus efficaces pour décrire et traiter les problèmes propres aux découvertes de son siècle.