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Distinguer bien commun et bien(s) commun(s)

Bien commun et bien(s) commun(s) C’est à Thomas d’Aquin que l’on doit la notion philosophique de bien commun, bonum communis. L’évolution de cette notion demande un rappel historique, et philosophique, pour mieux comprendre la nécessaire distinction entre « Bien commun » et « biens communs ». Ce court texte, cette fiche même, réunit quelques remarques, écrites trop rapidement, que j’espère utiles s’agissant d’une notion extrêmement ancienne, et même chargée historiquement, mais qui n’est utilisée que depuis peu dans notre secteur [1]. La note tourne autour de la distinction nécessaire entre « Bien commun » et « biens communs ». Un peu d’étymologie Non seulement les notions, mais le vocabulaire lui-même proviennent des romains. Commun vient de communis, adjectif = commun, accessible. Les romains connaissent le(s) bien(s) public(s) : bonum publicum. Le(s) bien(s) commun(s) On utilise ici les notions de base du droit romain, telles qu’elles ont rebondi avec le Code civil (Napoléon).

Biens Communs (Biens) communs : Contours et repères En tant que collectif attaché à la défense et la promotion des biens communs, SavoirsCom1 relaie le texte Contours et repères écrit par le Réseau francophone des biens communs initié par l’association Vecam. Le Réseau francophone des biens communs est par ailleurs à l’origine de l’événement Villes en Biens Communs auquel s’associe SavoirsCom1. Plus qu’un concept, les biens communs constituent un cadre de pensée pour l’action. Les politiques économiques traditionnelles (néo-classiques, keynésienne…) restent impuissantes. Les citoyens ont perdu confiance dans les institutions politiques représentatives, les corps intermédiaires et les structures économiques comme les banques. La planète secouée de crises – aux conséquences multiples économiques et sociales autant qu’écologiques… – ne peut se réduire à une lecture binaire : marché contre État. Faire société dans la situation actuelle passe, entre autres, par la promotion, la diversification et la défense des biens communs, ou communs. 1.

SavoirsCom1 Master Recherche Infocom Biens communs numériques Veni, vidi, Copy Si vous gravitez un tant soit peu par conviction, par affinité ou par obligation autour du petit monde des bibliothèques, vous n'avez donc pas pu manquer "the big thing", le truc dont tout le monde parle (encore), je veux bien sûr parler de la Copy-party du 7 mars 2012 organisée à la bibliothèque universitaire du pôle universitaire yonnais (= la roche sur yon). Chose promise, chose dûe, un billet pour faire le point et répondre à la question : Que retenir de tout cela ? C'EST PAS MOI C'EST EUX. LA COUVERTURE MEDIA (et le rôle de twitter) Je ne vais pas vous faire un dessin, mais niveau couverture médiatique, on est plutôt contents ;-) Cette couverture médiatique (en tout cas pour la partie nationale) est uniquement dûe à l'activisme de Lionel Silvère et moi sur les réseaux sociaux (enfin sur Twitter) les 15 jours précédant l'événement (Baptiste, chargé de communication du pôle Yonnais, se chargeant du harcèlement - fécond - de la presse locale). POURQUOI UN TEL RELAI ?? DONC POURQUOI ?

Je n’ai pas le droit de lire le livre que j’ai acheté Quand on achète un livre papier, on peut le lire à l'oeil nu, ou avec des lentilles, des lunettes, et ce quelle qu'en soit la marque. Quand on achète un livre numérique, son éditeur vous oblige généralement, non seulement à porter des lunettes, mais également à acheter telle ou telle marque de lunettes, sans quoi vous ne pouvez pas lire le livre que vous avez pourtant acheté... Il y a quelques mois, un éditeur me menaçait, et tenait à préciser que le livre numérique que je m'apprêtais à lire avait été "tatoué" de sorte de surveiller l'utilisation qui en serait faite, et de "retrouver la personne qui dépose de tels fichiers sur Internet"... ce qui avait eu le don de m'escagasser un tantinet (voir Lisez, vous êtes surveillés). Plus récemment, un autre éditeur m'a expliqué que je n'avais effectivement pas le droit, ni la possibilité, de lire le livre numérique que je lui avais pourtant acheté... Je suis un honnête gens. "L'utilisateur doit contrôler le programme, pas l'inverse"

l’INA sur YouTube : le bien et le mieux [Eclats de S.I.Lex] On a appris en début de semaine que l’INA avait décidé d’enterrer la hache de guerre avec YouTube, pour conclure un partenariat prévoyant la diffusion de 57 000 vidéos filigranées, en échange d’un partage de revenus publicitaires. Ce faisant, l’INA abandonne les poursuites, qui avaient conduit en 2010 à une condamnation de Youtube en première instance. L’Institut poursuit par ailleurs sa politique de dissémination des contenus sur les médias sociaux, qui l’avait conduit à conclure un premier accord avec Dailymotion en 2010, pour la diffusion de 40 000 vidéos. (vidéo L’Europe des Cultures de l’INA sur Youtube) On peut se réjouir qu’un établissement culturel français parvienne à trouver un terrain d’entente avec un géant des médias sociaux, afin de favoriser le partage de ces contenus sur un site à très forte audience. Ces contenus iront rejoindre dans Wikimedia Commons ceux d’autres diffuseurs audiovisuels, comme Al Jazeera ou Radio y Television Argentina. Like this: J'aime chargement…

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