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Distinguer bien commun et bien(s) commun(s)

Bien commun et bien(s) commun(s) C’est à Thomas d’Aquin que l’on doit la notion philosophique de bien commun, bonum communis. L’évolution de cette notion demande un rappel historique, et philosophique, pour mieux comprendre la nécessaire distinction entre « Bien commun » et « biens communs ». Ce court texte, cette fiche même, réunit quelques remarques, écrites trop rapidement, que j’espère utiles s’agissant d’une notion extrêmement ancienne, et même chargée historiquement, mais qui n’est utilisée que depuis peu dans notre secteur [1]. La note tourne autour de la distinction nécessaire entre « Bien commun » et « biens communs ». Un peu d’étymologie Non seulement les notions, mais le vocabulaire lui-même proviennent des romains. Commun vient de communis, adjectif = commun, accessible. Les romains connaissent le(s) bien(s) public(s) : bonum publicum. Le(s) bien(s) commun(s) On utilise ici les notions de base du droit romain, telles qu’elles ont rebondi avec le Code civil (Napoléon).

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« Le bien commun : éloge de la solidarité » « Le bien commun : éloge de la solidarité » Riccardo Petrella, Ed. Labor, Bruxelles, 1996, 94 P 1- Né le 15 Août 1941 à La Spezia en Italie, Riccardo Petrella est docteur en sciences politiques et sociales de l’Université de Florence. Professeur à l’Université Catholique de Louvain en Belgique, il est aussi conseiller auprès de la Commission Européenne au sein de laquelle il dirige, pendant presque deux décennies, le programme FAST (Forecasting and Assessment in Science and Technology) célèbre par ses nombreux travaux sur la science et la technologie en Europe dans une perspective mondiale.

affirmation - Bien, mal, éthique Bien, mal, éthique Auteur : admin 1 Dans les Pensées Métaphysiques PM1Ch6 : Bon et mauvais ne se disent que dans un sens relatif. – Une chose considérée isolément n’est dite ni bonne ni mauvaise, mais seulement dans sa relation à une autre, à qui elle est utile ou nuisible pour l’acquisition de ce qu’elle aime. Les Nouveaux Commanditaires Maintenant que la souveraineté de la personne est acquise, l'art peut et doit concourir à l'invention de formes satisfaisantes à cette autre ambition engendrée par la première : la construction d'une démocratie. Cette démocratie dont l’idéal est de permette à tous de ne plus être le spectateur ou un laissé pour compte d’une histoire qui le dépasse mais d’en devenir, en tant que citoyen, un acteur à part entière. Un idéal qui pose au quotidien une question fondamentale : comment créer un monde commun avec des individus aux conceptions et convictions différentes, devenus libres et égaux en droit ?

[Exclu] Deways lève plus de 1,2 million d’euros pour son service de location de voitures  Les services de consommation collaborative ont le vent en poupe. Après Zilok Auto, c’est au tour de la jeune pousse Deways de lever des fonds. En effet, selon nos informations, la start-up Deways, spécialisée dans la location de voitures entre particuliers, vient de finaliser une augmentation de capital de plus de 1,2M €. Les fonds ont majoritairement été levés par l’américain Eyal Aronoff (co-fondateur de Quest Software). (Biens) communs : Contours et repères En tant que collectif attaché à la défense et la promotion des biens communs, SavoirsCom1 relaie le texte Contours et repères écrit par le Réseau francophone des biens communs initié par l’association Vecam. Le Réseau francophone des biens communs est par ailleurs à l’origine de l’événement Villes en Biens Communs auquel s’associe SavoirsCom1. Plus qu’un concept, les biens communs constituent un cadre de pensée pour l’action. Les politiques économiques traditionnelles (néo-classiques, keynésienne…) restent impuissantes. Les citoyens ont perdu confiance dans les institutions politiques représentatives, les corps intermédiaires et les structures économiques comme les banques.

Riccardo Petrella, Le bien commun : Éloge de la solidarité 1Dans ce court ouvrage, Riccardo Petrella (Président du Groupe de Lisbonne) propose une réflexion sur les fondements et le fonctionnement des sociétés contemporaines, débouchant sur des propositions pour l'action. Avec une vision réconfortante de l'avenir, l'auteur explique le bien fondé du bien commun et son importance dans la structure sociale mondiale. Les principes du bien commun, seraient inclut dans le droit au travail pour tous, le plein emploi, un revenu décent pour tout travailleur et la sécurité sociale pour tous. » La morale kantienne: rigorisme et formalisme. La bonne volonté ou volonté morale consiste à avoir comme principe d'action la seule obéissance au commandement énoncé par la raison, non un intérêt sensible ou une inclination naturelle. Elle est la volonté d'agir par pur respect pour la loi de la raison et seule la pureté de cette intention la qualifie comme bonne volonté. "De tout ce qu'il est possible de concevoir dans le monde , et même en général hors du monde, il n'est rien qui puisse sans restriction être tenu pour bon, si ce n'est seulement une bonne volonté" Fondements de la métaphysique des moeurs. 1785 Il s'ensuit qu'on ne peut pas savoir de l'extérieur si une action est morale ou non. C'est dans le secret d'une intériorité que se joue la moralité ou l'immoralité d'un acte. L'analyse kantienne de la moralité établit que :

Le public chez Dewey : une union sociale plurielle 1Depuis une vingtaine d’années, l’espoir qu’une démocratie participative pourrait pallier les défauts de la démocratie représentative s’est peu à peu répandu. Philosophes, politistes et sociologues multiplient les perspectives pour indiquer que les citoyens d’un État démocratique ne se bornent pas à voter une fois de temps en temps, mais qu’ils peuvent ou devraient contribuer à l’élaboration des questions d’intérêt public et aux débats qui s’en suivent. En philosophie, Benjamin Barber et Jürgen Habermas ont revitalisé l’idée que la participation des citoyens au gouvernement n’est pas seulement un droit, mais qu’elle est aussi la condition même de l’existence de ces institutions en tant que protectrices de ce droit. 2La contribution précoce de Dewey en faveur d’une démocratie participative a été remarquée d’abord aux États-Unis, notamment par Robert Westbrook (1991), puis en Allemagne et en France.

Le papier se connecte à internet Bienvenue dans l'ère de la réalité augmentée, voilà que le papier passe à son tour au numérique. Si jusqu'ici les médias imprimés et électroniques ont eu des existences bien séparées, une nouvelle technologie s'apprête à concilier les formats antagonistes. Ainsi, on peut s'attendre à voir apparaître des journaux comportant des boutons interactifs, des suppléments audio ou encore des Like reliés à Facebook, des votes, des notations de sujets. Tandis que le défi visant à créer des ponts entre le papier et l'internet mobilise de nombreux chercheurs, l'entreprise Novalia a dévoilé son concept. Pour ce faire, la société, 8 ans d'âge depuis sa création, a collaboré avec les universités de Central Lancashire, de Dundee et de Surrey.

Veni, vidi, Copy Si vous gravitez un tant soit peu par conviction, par affinité ou par obligation autour du petit monde des bibliothèques, vous n'avez donc pas pu manquer "the big thing", le truc dont tout le monde parle (encore), je veux bien sûr parler de la Copy-party du 7 mars 2012 organisée à la bibliothèque universitaire du pôle universitaire yonnais (= la roche sur yon). Chose promise, chose dûe, un billet pour faire le point et répondre à la question : Que retenir de tout cela ? C'EST PAS MOI C'EST EUX.

Où est passé le bien commun ?, de François Flahault Dans un monde où le politique est dominé par les puissances économiques et financières, et où le toujours plus de la croissance s'impose comme une fin en soi, la seule référence non économique qui subsiste est celle des droits individuels. La référence au bien commun a été évacuée. Des millions de citoyens, pourtant, continuent de s'en soucier. Encore faudrait-il qu'émerge une conception renouvelée du bien commun. Et que celui-ci reprenne sa place dans les préoccupations des politiques. François Flahault interroge le fondement des droits de l'homme.

Portail Wikipédia La dialectique (appelée aussi méthode ou art dialectique), est une méthode de discussion, de raisonnement, de questionnement et d'interprétation qui occupe depuis l'Antiquité une place importante dans les philosophies occidentales et orientales. Le mot « dialectique » trouve son origine dans le monde grec antique (le mot vient du grec dialegesthai : « converser », et dialegein : « trier, distinguer », legein signifiant « parler »). Elle aurait ainsi été inventée par le penseur présocratique Zénon d'Élée ; mais c'est surtout son emploi systématique dans les dialogues de Platon qui a popularisé l'usage du terme. La dialectique s'enracine dans la pratique ordinaire du dialogue entre deux interlocuteurs ayant des idées différentes et cherchant à se convaincre mutuellement.

L’échelle de participation citoyenne de Sherry Arnstein revisitée Sherry Arnstein est la chercheuse américaine à qui l’on doit l’échelle de participation citoyenne : cette échelle s’élève sur 8 échelons qui tracent une voie vers le pouvoir citoyen, avec au sommet de l’échelle le contrôle citoyen, depuis la manipulation au bas de celle-ci. Quelques interprétations coexistent quant au « contrôle citoyen, » qui trône au haut de l’échelle : fervente véhicule du progrès social, il est peu probable que la chercheuse ait véritablement cherché à disqualifier le rôle des administrations publiques municipales (toutes puissantes aux États-Unis) dans le contrôle des institutions ou de ces organismes, sans que cela ne dilue nécessairement un idéal de contrôle citoyen qui prévoirait inconditionnellement que les communautés et les citoyens aient les moyens qui permettent de contrôler ces institutions ou ces organismes. FIGURE 1. L’échelle de participation citoyenne de Sherry Arnstein compte 8 échelons: 1. La manipulation, 2.

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