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Quelle place pour le groupe dans le triangle pédagogique ?

Quelle place pour le groupe dans le triangle pédagogique ?
Faerber a présenté un tétraèdre pédagogique en ajoutant un nouveau pôle au triangle didactique : le groupe. Ce modèle très riche a nourri ma réflexion. Je propose ici quelques ajustements et une lecture de ses différentes faces. Je cherchais à confronter la vision pédagogique présentée dans ce blog au triangle pédagogique de Houssaye et je suis tombé sur un article pertinent de Richard FAERBER présentant l’outil ACOLAD – Apprentissage COLlaboratif A Distance (on n’est pas très loin des PROjets péDAgogiques GEOdistribués qui ont initiés ce blog…) Faerber y présente un tétraèdre pédagogique représenté ci-dessous intégrant un nouveau sommet : le groupe ! Tétraèdre pédagogique de Faerber Cette figure me porte à réfléchir (et ça, c’est bien !). 1 – Certains aspects me semblent très riches Le groupe est un facteur important de l’apprentissage. 2 – D’autres aspects me satisfont moins L’implication de l’apprenant dans le groupe doit être plus forte qu’une simple participation. WordPress:

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Pédagogie ouverte et triangle de Houssaye J’ai cherché à voir quels liens on pouvait trouver entre la pédagogie ouverte et le triangle de Houssaye. Il me semble que l’on peut placer les sommets de l’un entre les lobes de l’autre. L’enseignant se retrouve ainsi entre transparence et la participation, l’étudiant entre la participation et la coopération et le savoir entre la coopération et la transparence. Voyons ce que cela implique sur les différents processus définis par Houssaye.

Pourquoi l’apprentissage collaboratif transforme l’expérience apprenant ? Décryptage 15 novembre 2017 L’apprentissage collaboratif s’appuie sur le groupe, perçu comme un vecteur d’entraide, un levier de motivation et une source de connaissances. Mais cette définition reste partielle. Qu’est-ce qu’une intégration efficace des TIC à l’école ? Que signifie réellement intégrer les TIC dans l’enseignement ? Suffit-il d’envoyer quelques courriels, de présenter un PowerPoint et d’animer une page Facebook pour considérer que l’intégration des TIC à l’école est réussie ? Quelles compétences transversales cette intégration requiert de la part de l’enseignant et de l’apprenant ? En effet, de plus en plus, les enseignants se trouvent face à une génération surnommée les « natifs numériques » dont certains sont nés avec des appareils mobiles dans les mains. Ce n’est pas parce qu’on leur demandera d’effectuer quelques activités pédagogiques à l’aide de l’ordinateur, qu’ils seront plus motivés en classe ou qu’ils apprendront mieux et plus. Ainsi, l’intégration des TIC en classe passe inévitablement pour l’enseignant par un processus de plusieurs étapes.

Ce que la recherche nous dit sur les styles d’apprentissage (ou retour sur un mythe tenace) La recherche sur les styles d’apprentissage, dont les origines remontent aux années 1930, a vu le jour en Europe occidentale et aux États-Unis et a réellement pris son essor depuis cinq décennies. Durant cette période, la densité des travaux de recherche a été fluctuante, mais connaît depuis plusieurs années un renouveau, sans doute lié à l’engouement pour la psychologie cognitive. La psychologie y tient toujours une grande place, comme pour les premières recherches, mais aussi la médecine, le management, l’industrie, la formation professionnelle. L’éducation et la formation constituent également un vaste champ d’exploration.

Le travail de groupe, comment faire ? Le mercredi 26 février 2003. Il ne s’agit pas ici de justifier le travail de groupe, mais de dire mes réponses d’aujourd’hui aux multiples problèmes que j’ai tenté de résoudre, au fil de mon expérience, convaincue que j’étais de l’intérêt du travail de groupe, mais certaine aussi qu’il ne suffit pas de mettre les élèves par trois ou quatre pour qu’ils apprennent. 1. La constitution des groupes 2. La disposition des tables 3. Soutien technopédagogique aux enseignants: la médiatisation des savoirs Hiérarchie de l'objet d'apprentissage Lorsque l'enseignant démarre l'activité d'apprentissage et met l'apprenant en action, il permet au savoir scientifique de se transposer dans l'action pratique. Son intention pédagogique est précisément située dans le scénario qu'il a conçu. C’est au regard de la scénarisation des activités d’apprentissage que l’enseignant, par transposition didactique externe1 , décide de médiatiser les contenus à faire apprendre. Le point de départ se trouve dans la détermination d'un objet d'apprentissage autour duquel le scénario prendra forme et à partir duquel seront privilégiés certains média.

Codex des biais cognitifs Comme c’est beau le travail collaboratif! 6 internautes sceptiques ont gracieusement uni leurs efforts afin d’enfin pouvoir offrir une traduction en français de la superbe infographie basée sur le travail de Buster Benson (dont le résultat final, un superbe poster, peut être commandé en ligne en anglais ou en français). Cet article présente cette magnifique ressource en complétant avec des informations tirées du site Associations libres. Ressource originale à consulter : – sous forme d’infographie : cliquer sur chaque biais pour en avoir la définition ; – sous forme de PDF (34 p., voir plus bas pour le sommaire) imprimable (à laisser traîner dans toutes les toilettes? Coopération et collaboration au travail, quelle est la différence? Le terme collaboration a pris toute son importance dans les dernières années au sein des entreprises, des différentes instances municipales et gouvernementales, des établissements de santé, des grandes institutions d’enseignement et autres. La collaboration est devenue une valeur, un objectif à atteindre, une compétence. Par Suzanne Girard, CRHACoach certifié RCC, formatrice et mentor La popularité de la collaboration

Les médias sociaux à l’école : échos de Ludovia La pensée ne s’achève que lorsqu’elle a trouvé son expression. (Gustave Lanson) La question de l’usage des médias sociaux dans les écoles reste d’actualité. Elle le sera encore longtemps dès lors que le système scolaire, majoritairement, continue d’en redouter les effets. C’est quoi, cette école ? 6 caractéristiques de la forme scolaire dominante – Food 4 Learning J’ai acheté récemment l’excellent livre “L’école qui classe” de Joanie Cayouette-Remblière (une récession du livre est disponible ici) dans lequel l’auteure a analysé les dossiers scolaires de 530 enfants entrés en 2001 et en 2002 au collège et près de 8000 bulletins trimestriels. Elle en a tiré des conclusions originales sur la source des inégalités. Pour elle, l’école creuse les écarts en raison même de la « forme scolaire », c’est-à-dire de tous les attendus implicites quant au comportement et au savoir-être des élèves, auxquels les enfants des classes populaires les plus fragiles ne savent pas répondre. J’ai essayé de résumer sa réflexion de base sur la forme scolaire en une infographie qui reprend les 6 caractéristiques de la forme scolaire dominante actuelle : 1.

Travailler en groupe oui mais comment Dossier Professeur un atout pour les élèves en P.P.C.P. des avantages multiples et variés Des référentiels de compétences pour accompagner la transition numérique de la Suisse La numérisation modifie les conditions de vie de toute la population. Savoir utiliser les technologies de l’information et de la communication est un des quatre objectifs principaux de la stratégie «Suisse numérique» du Conseil fédéral. Des références communes sont indispensables pour mettre en oeuvre une politique éducative globale à l’échelle d’un pays.

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