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C'est quoi la différence entre un consommateur rationnel et un autre irrationnel

C'est quoi la différence entre un consommateur rationnel et un autre irrationnel
Hum, hum...allez, en avant pour un petit cours d'économie. Non, ne partez pas tous, vous allez voir, c'est marrant. Commençons par définir ce qu'est la rationalité individuelle en science économique (je précise "en science économique" car les philosophes et sociologues qui vont lire cela ont probablement une définition différente). Pour faire simple, un individu est rationnel à partir du moment où il cherche à maximiser son bien-être, compte tenu de ses possibilités (financières notamment). Toute la question est de savoir ce que l'on met dans la fonction de bien-être. En particulier, comment expliquer un comportement "irrationnel" tel que l'altruisme? Certains comportements peuvent cependant sembler "irrationnels". Le premier cas (la préférence pour le présent) peut par exemple expliquer les achats impulsifs (qui seraient carrément une "préférence pour l'instant"). Exemple: avant d'acheter une voiture, on va comparer les marques, les prix, les caractéristiques, etc.

La boite à outils du veilleur 2.0 RTB, crowdfunding, web-to-store... les tendances médias de 2013 Le crowdfunding inonde le Web Le crowdfunding, une alternative solide pour les entrepreneurs en quête de fonds. Certes, le principe n'est pas neuf : le financement de projets avant tout culturels par la contribution des internautes a vu le jour aux États-Unis au milieu des années 2000. C'est en 2007, via le site web My Major Company, que ce genre de micromécénat culturel apparaît en France. My Major Company vient aussi d'ouvrir son domaine de compétence. Affichage : rendre le mobilier plus intelligent S'adapter au temps. Outre le climat, il est désormais possible d'intégrer dans le mobilier urbain des données géographiques et socio-comportementales. Afin d'apporter la preuve de l'efficacité de cette méthode, Clear Channel affiche depuis le mois de février dernier la performance de ses mobiliers sur 1 400 dispositifs urbains et digitaux. Le RTB en passe de révolutionner la publicité digitale Les marques s'excitent sur la pub géolocalisée

Apple, fruit de la passion Comme Nespresso, Free ou Harley-Davidson, mais à un niveau inédit, Apple a créé des clients dépendants qui deviennent les meilleurs agents de la marque. Enquête sur les ressorts d'un attachement pas toujours rationnel. LE MONDE CULTURE ET IDEES | • Mis à jour le | Par Raphaëlle Rérolle Ce sont de banales files d'attente, mais le monde entier les a vues : des centaines de personnes sagement alignées devant les boutiques Apple - pardon, les Apple Stores - plusieurs heures avant leur ouverture. Avec un prix de base de 680 euros, l'iPhone 5 est pourtant le téléphone portable le plus cher sur le marché. Sans compter qu'Apple est un sujet de conversation inépuisable : l'utilisateur est toujours prêt à vous parler des mille qualités de ses machines, même quand vous ne lui avez rien demandé. Et d'une marque très puissante. Le phénomène d'attachement à une marque n'est pas unique. Mais Apple porte ces loyautés marchandes à un point encore jamais vu. Sont-ils vraiment plus accessibles ?

CRÉDOC Les Kids : petits et déjà grands... - Enquêtes sur la consommation en France On les appelle les « Z » et les « alpha ». Les premiers sont nés entre 1995 et 2010, les plus âgés des seconds rentreront en septembre prochain au CP. « Tous sont nés avec internet. Ce sont eux, les véritables “digital natives”. Et même “mobile natives” pour les plus jeunes », explique Gilles Herrmann, directeur du cabinet Kids Now. Une fracture digitale qui a modifié en profondeur certains de leurs comportements en matière de consommation de produits et de médias notamment. Sécurité et qualité dominent toujours Qu’on se rassure cependant. Des paradigmes inchangés Chez les enfants également, certains paramètres ne changent pas. « Même si dès 4 ans ils se servent mieux d’une tablette que leurs parents, les grandes phases d’éveil et de croissance sont identiques », rappelle Yves Cognard. Les chiffres des panels NPD le confirment : les ventes de jeux et de jouets continuent, année après année, à progresser. En revanche, leurs attitudes vis-à-vis de la consommation évoluent. Z comme zapping

Organiser une veille efficace : 5 outils indispensables - Marketing, Achat & Marketing À moins de surfer des heures chaque jour, le Web représente une telle manne, que traquer l'information dans ses méandres peut se révéler aussi inefficace que chronophage. D'où l'intérêt de cibler et de centraliser ses recherches par la mise en place d'une veille. Elle vous permettra de vous tenir informé en temps réel et de distinguer les informations utiles du flux continu qui circule sur le Internet. Organiser une veille efficace, c'est d'abord sélectionner les sources les plus pertinentes en fonction de vos besoins, de la qualité des contenus proposés et de la fréquence de diffusion. Ensuite, le but est de centraliser l'information qui vous intéresse au sein d'une même interface. 1/ Pour créer des alertes : Google Alertes ou Mention La création d'alertes reste l'un des moyens les plus pratiques pour automatiser sa veille. Parmi les alternatives à Google Alertes, on trouve Mention. Google Alertes : :

Comportement du consommateur - OZ RESSOURCES Les catégories d’achat Le processus de décision varie en fonction du produit acheté : A ces catégories d’achat on peut ajouter : L’achat impulsif, qui est non-réfléchi, et qui est déclenché grâce à une situation favorable (par exemple une promotion des ventes)L’achat routinier ou de fidélité : Proche de l’achat courant, il répond à des automatismes et à la prise en compte des expériences antérieures. Par exemple le rachat d’un gel douche quand le précédent flacon a été consommé.L’achat de recherche de variété : Contrairement à l’achat de fidélité il répond à un besoin de changement du consommateur. Les différents intervenants L’acheteur et le consommateur ne font pas toujours un. On distingue habituellement 6 rôles dans le processus d’achat : Selon la situation d’achat les intervenants sont plus ou moins nombreux. La distinction des différents rôles prend de l’importance dans le cas de l’achat en BtoB, dont les processus impliquent une segmentation plus fine des rôles. Du report à l’achat

Abercrombie, opération séduction sur les Champs-Elysées Qu’est ce que la valeur perçue d’un produit ? Qu’est ce que la valeur perçue d’un produit ? Publie le 03 juin 2013 par admin Il ne vous a pas échappé que tout produit ou tout service a une valeur intrinsèque liée à son coût de fabrication et la marge souhaitée par l’entreprise. Mais est ce que ce sont ces seuls paramètres qui déterminent la valeur d’un produit ou d’un service ? Vous achetez des lunettes de soleil qui valent dans le commerce 100€. Lorsque vous voulez vendre un produit ou un service, veillez à ce que le produit ou le service ait une valeur bien supérieure à son propre coût réel. Vous proposez un DVD de formation de 2h de contenu. La valeur perçue est alors moindre et tout à fait acceptable. Le meilleur moyen d’illustrer cette notion de valeur perçue est la démonstration de Rory Sutherland, publicitaire de son état, il vous propose d’autres exemples très éloquents de valeur perçue.

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