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11 manières de développer les fonctions exécutives des enfants

11 manières de développer les fonctions exécutives des enfants
Les fonctions exécutives nous permettent d’agir de façon organisée pour atteindre nos objectifs. Le Dr Adele Diamond, neuroscientifique, définit les fonctions exécutives comme un ensemble de 5 compétences : la maîtrise de soi La capacité à résister aux tentations, à agir consciemment plutôt que par impulsion, à réfléchir avant d’agir ou de parler. l’auto discipline La capacité à rester concentré sur une tâche du début à la fin, à finir ce qui a été commencé malgré les distractions. la capacité à tenir un raisonnement cohérent La capacité à conserver une ou plusieurs informations en mémoire, à relier des idées les unes aux autres. la créativité La capacité à penser hors de la boîte, à envisager de nouvelles manières d’attaquer un problème, à faire preuve de pensée divergente. la flexibilité cognitive La capacité à accueillir la nouveauté, à faire face à des défis inattendus, à transformer un risque en une chance, à admettre ses propres erreurs. 1. 2. 3. 4. Etre imparfait ne signifie pas être nul.

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La pyramide de l'apprentissage, un neuromythe sparadrap. ~ Par temps clair La pyramide de l’apprentissage tient autant du mème que du mythe pédagogique. Elle est non seulement problématique dans son interprétation, mais également dans sa conception par une absence de sources. Elle ne se base même pas sur une théorie pédagogique. Il s’agit d’un simple objet détourné dont la persistance et la transmission sont un défi constant au bon sens et à l’intelligence. Historique

Apprendre à porter un regard différent sur l'enfant et sur soi Ouvrir son coeur à l’enfant, le regarder tel qu’il est et ouvrir son coeur à son propre enfant intérieur est un chemin. C’est un chemin semé d’embûches qu’il nous faut surmonter une à une. Voici 5 embûches que nous trouverons sur notre chemin : [Dossier] Sciences cognitives et apprentissage – 3/5 - le blog de Solerni – plateforme de MOOCs Dans les premières parties de ce dossier, nous avons vu qu’en moyenne, le cerveau humain possède dès la naissance un capital de cent milliards de neurones qui restera relativement constant tout au long de sa vie. En revanche, la véritable variable, c’est la connectivité entre les neurones qui évolue au gré des situations: en fonction des expériences et sollicitations, les connexions entre neurones seront tantôt mises en place et tantôt recyclées pour d’autres usages. Les sciences cognitives définissent ainsi l’apprentissage dans sa forme élémentaire comme la réaction cérébrale d’un individu à un stimulus : une information est perçue, traitée puis intégrée par le biais de modifications structurelles des réseaux neuronaux : c’est la plasticité cérébrale ou synaptique. Rôle du cerveau dans l’apprentissage : plasticité synaptique Pour pouvoir apprendre, il faut pouvoir mémoriser afin d’être en capacité de réutiliser une notion, un concept, ou une procédure.

La mémorisation en classe: un fâcheux oubli La mémorisation est le parent pauvre des activités réalisées en classe. Dommage ! Car la phase de mémorisation initiale massée est déterminante pour toute la suite de la rétention. L’enseignant peut : Quelques éléments de psychologie cognitive pour aider les professionnels à concevoir des situations d'apprentissages Cette captation vidéo a été réalisée le 3 juin 2015 lors d'une journée de formation intitulée : Les dispositifs, la classe, l’établissement ; quels soutiens à l’engagement des élèves ? Cette journée a été l’occasion de réfléchir aux enjeux d’une aide apportée de manière cohérente et ajustée aux besoins des élèves, dans un contexte marqué par la controverse autour de l’insuffisante efficacité des dispositifs d’accompagnement des élèves. Quels pas de côté ces dispositifs font-ils faire aux enseignants, aux praticiens, afin de mieux comprendre la nature des difficultés des élèves ? La réflexion s'est appuyée notamment sur le travail d’une équipe de recherche qui a étudié durant deux années les formes de soutien proposées aux élèves en difficulté dans des configurations locales très différentes. Écouter les enregistrements de la journée

Education bienveillante : de quoi parle-t-on ? La théorie de l’attachement : les interactions avec l’adulte sont fondamentales L'un des premiers fondements de l’éducation bienveillante, c’est la théorie de l’attachement. Elaborée par John Bowlby entre les années 50 et 80, cette théorie met en exergue le fait que dans l’enfance, l’humain construit des modèles d’attachement, en fonction des interactions qu’il aura avec les adultes qui l'entourent, et de la façon dont ils sauront, ou pas, répondre à ses besoins. C’est à partir de ces premières expériences interactionnelles que l’enfant va construire sa base de sécurité, et cela va avoir des conséquences sur la façon dont plus tard, il va oser manifester sa détresse, demander de l’aide, et trouvera du soutien ; autrement dit, sur la façon dont il va créer des liens. La psychologie positive : comprendre pourquoi ceux qui vont bien vont bien ! Un autre pilier de l’éducation bienveillante est la psychologie positive, que l'on confond souvent à tort avec la pensée positive.

[Dossier] Sciences cognitives et apprentissage – 2/5 - le blog de Solerni – plateforme de MOOCs La semaine dernière, nous abordions avec vous les grands courants théoriques qui ont marqué l’histoire de l’apprentissage et de la transmission du savoir. Afin de bien saisir les fondements et évolutions de nos modes de transmission des connaissances ainsi que les résultats des recherches en neurosciences cognitives concernant l’apprentissage, il est important de comprendre la naissance, le développement et les évolutions de cette discipline scientifique ainsi que les découvertes qui ont jalonné son histoire. L’histoire des neurosciences débute relativement récemment avec la découverte, en 1880, par Golgi et Cajal puis Waldeyer, du neurone ou cellule nerveuse comme unité de base de notre système nerveux central (cerveau) et périphérique (nerfs). Celle-ci donne naissance, en 1930 à une nouvelle discipline scientifique : la neurophysiologie qui prendra le nom de neurobiologie en 1950 puis de neurosciences en 1969. Neurone et réseaux de neurones A la semaine prochaine, bonne lecture !

Niveau 1 - CM2 à 5e - sciences cognitives Niveau 1 – CM2 à 5e Si vous ne disposez pas d’Internet dans votre salle, un petit tutoriel vous permet de télécharger les diaporamas animés sur votre ordinateur, Cliquez ici. Comment fonctionne votre cerveau qui vous permet de vivre et d’apprendre ? Catherine Gueguen : ne pas dire aux enfants qu'ils ne sont pas gentils Les Pros de la Petite Enfance : Pédiatre, vous vous êtes formée à l’haptonomie, puis vous avez découvert les neurosciences affectives et sociales. Cela a été une révélation ?Catherine Gueguen : Les neurosciences affectives et sociales m’ont donné, moi qui ai pratiqué la pédiatrie pendant plus de trente ans, une autre vision de l’enfant. Elles constituent un apport considérable dans la connaissance du développement de l’être humain.

[Dossier] Sciences cognitives et apprentissage – 1/5 - le blog de Solerni – plateforme de MOOCs S’appuyant sur les avancées scientifiques, un certain nombre de théories se sont succédées autour de nos façons d’apprendre, bousculant les rôles de l’apprenant (actif ou passif) et du pédagogue, et intégrant les évolutions de nos environnements (outils, culture…). Behaviorisme La théorie behavioriste est la première méthodologie d’apprentissage proposée, au XXème siècle, par le psychologue américain John Broadus Watson. En fondant ses travaux sur la théorie de l’évolution de Darwin, celui-ci considère le cerveau comme une boite noire qui permet à l’individu de s’adapter à son environnement en réagissant de manière conditionnée aux différents stimuli. Il propose ainsi, comme son contemporain russe Ivan Pavlov, une approche de type stimulus-réponse. Pour que l’homme apprenne, il faut conditionner son esprit à fournir une réponse donnée à un stimulus donné via des systèmes de récompenses et/ou de punitions.

Vérité et neurosciences L’éducation comme toute pratique sociale vise à fonder la vérité de ce qu’elle avance par une administration de la preuve. Ainsi se rapproche-t-elle des sciences empirico-formelles (les sciences de la nature : physique-chimie, biologie…), pour lesquelles la preuve résulte d’une expérience. Simultanément, l’éducation est concernée par la valeur et le sens de ce qu’elle propose, se rapprochant alors des sciences herméneutiques (l’ethnologie, l’histoire, la psychanalyse…). En effet, quand bien même la preuve serait faite que la manière la plus efficiente pour apprendre à lire est de tirer les oreilles de l’élève jusqu’à le faire pleurer chaque fois qu’il se trompe, devrait-on proposer cette pratique ? Le bon sens a minima s’y opposerait.

12 façons d'encourager l'estime de soi chez l'enfant - Nos Pensées «L’enfance a des manière de voir, de penser et de sentir qui lui sont propres; rien n’est moins sensé que d’y vouloir substituer les nôtres.» Jean-Jacques Rousseau Nous sommes tellement obsédés par créer notre bulle de bien-être en tant qu’adultes que nous avons oublié l’importance de cultiver l’estime de soi chez nos enfants. Il est très important que nos enfants grandissent dans un monde d’adultes équilibrés, car ce sera le meilleur que nous pourrons leurs transmettre. Toutefois, si nous réfléchissons un instant, nous nous rendrons compte facilement que nos défauts sont visibles.

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