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11 manières de développer les fonctions exécutives des enfants

11 manières de développer les fonctions exécutives des enfants
Les fonctions exécutives nous permettent d’agir de façon organisée pour atteindre nos objectifs. Le Dr Adele Diamond, neuroscientifique, définit les fonctions exécutives comme un ensemble de 5 compétences : la maîtrise de soi La capacité à résister aux tentations, à agir consciemment plutôt que par impulsion, à réfléchir avant d’agir ou de parler. l’auto discipline La capacité à rester concentré sur une tâche du début à la fin, à finir ce qui a été commencé malgré les distractions. la capacité à tenir un raisonnement cohérent La capacité à conserver une ou plusieurs informations en mémoire, à relier des idées les unes aux autres. la créativité La capacité à penser hors de la boîte, à envisager de nouvelles manières d’attaquer un problème, à faire preuve de pensée divergente. la flexibilité cognitive La capacité à accueillir la nouveauté, à faire face à des défis inattendus, à transformer un risque en une chance, à admettre ses propres erreurs. 1. 2. 3. 4. Etre imparfait ne signifie pas être nul.

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La pyramide de l'apprentissage, un neuromythe sparadrap. ~ Par temps clair La pyramide de l’apprentissage tient autant du mème que du mythe pédagogique. Elle est non seulement problématique dans son interprétation, mais également dans sa conception par une absence de sources. Elle ne se base même pas sur une théorie pédagogique. Il s’agit d’un simple objet détourné dont la persistance et la transmission sont un défi constant au bon sens et à l’intelligence. Historique

Apprendre à porter un regard différent sur l'enfant et sur soi Ouvrir son coeur à l’enfant, le regarder tel qu’il est et ouvrir son coeur à son propre enfant intérieur est un chemin. C’est un chemin semé d’embûches qu’il nous faut surmonter une à une. Voici 5 embûches que nous trouverons sur notre chemin : Quelques éléments de psychologie cognitive pour aider les professionnels à concevoir des situations d'apprentissages Cette captation vidéo a été réalisée le 3 juin 2015 lors d'une journée de formation intitulée : Les dispositifs, la classe, l’établissement ; quels soutiens à l’engagement des élèves ? Cette journée a été l’occasion de réfléchir aux enjeux d’une aide apportée de manière cohérente et ajustée aux besoins des élèves, dans un contexte marqué par la controverse autour de l’insuffisante efficacité des dispositifs d’accompagnement des élèves. Quels pas de côté ces dispositifs font-ils faire aux enseignants, aux praticiens, afin de mieux comprendre la nature des difficultés des élèves ? La réflexion s'est appuyée notamment sur le travail d’une équipe de recherche qui a étudié durant deux années les formes de soutien proposées aux élèves en difficulté dans des configurations locales très différentes. Écouter les enregistrements de la journée

Education bienveillante : de quoi parle-t-on ? La théorie de l’attachement : les interactions avec l’adulte sont fondamentales L'un des premiers fondements de l’éducation bienveillante, c’est la théorie de l’attachement. Elaborée par John Bowlby entre les années 50 et 80, cette théorie met en exergue le fait que dans l’enfance, l’humain construit des modèles d’attachement, en fonction des interactions qu’il aura avec les adultes qui l'entourent, et de la façon dont ils sauront, ou pas, répondre à ses besoins. C’est à partir de ces premières expériences interactionnelles que l’enfant va construire sa base de sécurité, et cela va avoir des conséquences sur la façon dont plus tard, il va oser manifester sa détresse, demander de l’aide, et trouvera du soutien ; autrement dit, sur la façon dont il va créer des liens. La psychologie positive : comprendre pourquoi ceux qui vont bien vont bien ! Un autre pilier de l’éducation bienveillante est la psychologie positive, que l'on confond souvent à tort avec la pensée positive.

Catherine Gueguen : ne pas dire aux enfants qu'ils ne sont pas gentils Les Pros de la Petite Enfance : Pédiatre, vous vous êtes formée à l’haptonomie, puis vous avez découvert les neurosciences affectives et sociales. Cela a été une révélation ?Catherine Gueguen : Les neurosciences affectives et sociales m’ont donné, moi qui ai pratiqué la pédiatrie pendant plus de trente ans, une autre vision de l’enfant. Elles constituent un apport considérable dans la connaissance du développement de l’être humain.

12 façons d'encourager l'estime de soi chez l'enfant - Nos Pensées «L’enfance a des manière de voir, de penser et de sentir qui lui sont propres; rien n’est moins sensé que d’y vouloir substituer les nôtres.» Jean-Jacques Rousseau Nous sommes tellement obsédés par créer notre bulle de bien-être en tant qu’adultes que nous avons oublié l’importance de cultiver l’estime de soi chez nos enfants. Il est très important que nos enfants grandissent dans un monde d’adultes équilibrés, car ce sera le meilleur que nous pourrons leurs transmettre. Toutefois, si nous réfléchissons un instant, nous nous rendrons compte facilement que nos défauts sont visibles. La mémorisation en classe: un fâcheux oubli La mémorisation est le parent pauvre des activités réalisées en classe. Dommage ! Car la phase de mémorisation initiale massée est déterminante pour toute la suite de la rétention. L’enseignant peut :

Communication Non-Violente : une méthode en 4 temps Partant du postulat que les êtres humains partagent les mêmes besoins fondamentaux et possèdent tous une capacité naturelle à se montrer bienveillant, Marshall Rosenberg a élaboré dans les années 70 un concept pour communiquer sans violence : la Communication Non-Violente (CNV). Elle repose sur l’écoute de soi-même et des autres afin de prendre en compte et d’exprimer les sentiments de chacun. L’empathie est une dimension centrale de la méthode CNV. Observation, Sentiment, Besoin, Demande Conçue en 4 étapes connues sous l’acronyme OSBD (pour observation, sentiment, besoin, demande). La première étape consiste à observer et décrire une situation de manière objective et sans jugement. Ainsi, l’observateur ne dira pas « tu es en retard » mais « nous avions rendez-vous à 13h, il est 13h30 ».

Niveau 1 - CM2 à 5e - sciences cognitives Niveau 1 – CM2 à 5e Si vous ne disposez pas d’Internet dans votre salle, un petit tutoriel vous permet de télécharger les diaporamas animés sur votre ordinateur, Cliquez ici. Comment fonctionne votre cerveau qui vous permet de vivre et d’apprendre ? Pourquoi devons-nous remplacer "Tu vas" par "Tu risques" ? - Oummi materne « Tu vas… » : voilà un début de phrase qui fait partie du vocabulaire de tout parent. On se surprend à répéter inlassablement à nos enfants : « Attention, tu vas tomber ! » , « Tu vas tout renverser », « Descends, tu vas te faire mal »… Pourtant, avez-vous remarqué que dans la majorité des cas, l’enfant ne tombe pas ou ne renverse pas la carafe d’eau ? Mais si celui-ci a le malheur de tomber ou d’inonder la table, alors l’adulte s’empresse de lui dire : « Hé ben voilà, je te l’avais bien dit ! ».

Vérité et neurosciences L’éducation comme toute pratique sociale vise à fonder la vérité de ce qu’elle avance par une administration de la preuve. Ainsi se rapproche-t-elle des sciences empirico-formelles (les sciences de la nature : physique-chimie, biologie…), pour lesquelles la preuve résulte d’une expérience. Simultanément, l’éducation est concernée par la valeur et le sens de ce qu’elle propose, se rapprochant alors des sciences herméneutiques (l’ethnologie, l’histoire, la psychanalyse…). En effet, quand bien même la preuve serait faite que la manière la plus efficiente pour apprendre à lire est de tirer les oreilles de l’élève jusqu’à le faire pleurer chaque fois qu’il se trompe, devrait-on proposer cette pratique ? Le bon sens a minima s’y opposerait.

PARENTALITE : 4 mythes et préjugés à déconstruire 1. Le front commun On lit souvent qu’il est nécessaire que les deux parents se « liguent » pour opposer un front commun aux enfants. Or cette idée n’est peut-être pas si intéressante que cela pour l’enfant car les enfants percoivent quand les parents ne sont pas d’accord entre eux et finissent par comprendre que l’un des deux préfère « s’écraser » plutôt que prendre le risque de contredire, ouvrant peut-être la voie à une négociation et à une solution convenable trouvée tous ensemble. Quand c’est toujours le même parent qui se tait et garde pour lui son désaccord, la confiance dans le parent peut s’étiolier car l’enfant a besoin de parents authentiques, alignés avec eux-mêmes et capables d’exprimer son avis sans que cela ne crée des conflits. Il est possible de respecter le besoin de l’autre parent tout en exprimant son propre besoin, même s’il est différent : « ça ne me gêne pas, et ton papa n’aime pas quand tu fais cela.

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