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France l'orreur nucléaire

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Liste interminable de fuite au tricastin. Rejet accidentel d'uranium sur le site de Tricastin La plus importante concentration nucléaire et chimique de France (Lire: L'uranium gentil et l'uranium méchant, France info 21/7/2008, et voir les reportages télévisés et audio sur l'incident du 8 au 15 juillet 2008). France 3, 16/6/2010: A la veille du procès de la Socatri... La filiale d'Areva est poursuivie pour pollution et pour avoir tardé à alerter les autorités de contrôle Jeudi 17 juin, le procès de la Socatri, filiale du groupe Areva, se tiendra devant le tribunal correctionnel de Carpentras, dans le Vaucluse. Une dizaine de parties civiles, associations de défense de l'environnement et particuliers, seront présentes au procès. L'affaire remonte à la nuit du 07 au 08 juillet 2008 : à Bollène, sur le site du Tricastin, une fuite d'effluents radioactifs s'est produite à l'intérieur de la Socatri, l'usine de traitement.

La Socatri n'est pas uniquement poursuivie pour des faits de pollution. La Provence, 12/7/2009: L'étude ? Interview. Voyage au pays de la dose. Gérard Teyssier connaît les sales boulots du nucléaire. Quinquagénaire robuste, adepte de la course de fond, cet employé de la sous-traitance a notamment décontaminé les sols « avec une machine monobrosse, mais souvent à la main, à quatre pattes, vêtu d'une cagoule, d'une combinaison en papier et d'une paire de gants en vinyle ». Employé par la société Essor à la centrale de Cruas (Ardèche), Gérard est l'une des quelque 22 000 « petites mains » de l'atome, un nombre quasi équivalent à celui des agents EDF affectés au nucléaire. Sans ces « prestataires de service » ou « sous-traitants », qu'EDF appelle des « collaborateurs », voire des « partenaires » – ce qui fait sourire les intéressés –, les dix-neuf centrales françaises ne fonctionneraient pas.

Sans eux, impossible aussi d'envisager la révision complète du parc nucléaire dans le cadre du projet Grand Carénage, avec les modifications demandées par l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) après la catastrophe de Fukushima. June:- Renewables to surpass gas by 2016 in the global power mix. IEA report sees renewable power increasingly cost-competitive with new fossil-fuel generation, but agency warns against complacency 26 June 2013 NEW YORK Power generation from hydro, wind, solar and other renewable sources worldwide will exceed that from gas and be twice that from nuclear by 2016, the International Energy Agency (IEA) said today in its second annual Medium-Term Renewable Energy Market Report (MTRMR).

According to the MTRMR, despite a difficult economic context, renewable power is expected to increase by 40% in the next five years. Renewables are now the fastest-growing power generation sector and will make up almost a quarter of the global power mix by 2018, up from an estimated 20% in 2011. The share of non-hydro sources such as wind, solar, bioenergy and geothermal in total power generation will double, reaching 8% by 2018, up from 4% in 2011 and just 2% in 2006. Two main factors are driving the positive outlook for renewable power generation. About the IEA. Contamination radioactive à Paris.

Tricastin une bombe à retardement ? Si la centrale nucléaire du Tricastin est une bombe, alors elle est une bombe à plusieurs mèches. Étrange explosion dans les circuits de refroidissement, salariés exposés aux radiations, présence de Tritium décelée dans les eaux souterraines - le tritium est une matière quasiment inexistante dans la nature -, étrange geyser de vapeur aperçu par des militants, eau boueuse à l'origine de dysfonctionnement des pompes de refroidissement, les accidents se succèdent à toute allure et EDF, comme d'habitude, ne donne que des informations très partielles. Retour sur ces événements... Depuis le 24 octobre 2013, les informations sur la centrale de Tricastin dans la vallée du Rhône, la troisième plus ancienne en France, se succède et sont toujours aussi alarmantes.

Que s'est-il passé le 24 octobre ? A la suite des fortes précipitations de ces derniers jours sur le secteur, le réacteur numéro 2 de la centrale nucléaire du Tricastin dans la Drôme, s'est arrêté en urgence. S. FR sort du nucléaire sans le savoir. Energie La conseillère nationale vert'libérale assiste, amusée, au choix subi des Français de rester pieds et mains liés au nucléaire, tandis que la stratégie énergétique 2050 du Conseil fédéral lui paraît bien plus judicieuse. Le réacteur nucléaire en construction de Flamanville dont, selon Isabelle Chevalley, le coût a plus que doublé et qui accuse 4 ans de retard.Image: AFP La France compte actuellement 58 réacteurs nucléaires, tous construits entre 1977 et 1999. Or, pour que le gouvernement français, qui veut maintenir 80% de son parc nucléaire, atteigne son but, il faudrait que les Français construisent un réacteur par année pendant les 40 prochaines années.

Or, un seul réacteur est en construction, celui de Flamanville. Il a 4 ans de retard et au lieu de coûter 3,3 milliards d'euros (4 milliards de francs), il va en coûter 8,5 (plus de 10 milliards de francs)! La Suisse ne subit pas Nous avons décidé d'être acteur de cette transition. Le risque français (Newsnet) Créé: 28.02.2014, 14h41. EDF l'ASN 55 milliard ne sufiront pas. Le producteur français d'électricité a-t-il privilégié un prix attractif aux conditions de sécurité?

C'est ce qu'affirmait Yves-Marie Le Marchand, ingénieur en génie atomique et ancien membre de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) dans une lettre adressée le 31 janvier à Pierre-Franck Chevet, le patron de l'institution, que s'est procurée le magazine Capital. "Aucune démonstration de fiabilité" Fait important, cet expert a été mandaté par MAN Diesel & Turbo France, fabricant de Saint-Nazaire et partenaire d'Alstom dont l'offre a été écartée par le groupe français.

Dans sa lettre, il explique pourquoi, à ses yeux, les moteurs diesels d'ultime secours (DUS) proposés par les deux consortiums retenus ne sont "pas conformes au cahier des charges d'EDF" alors que celle d'Alstom et MAN l'était. Il ajoute que "le choix d'EDF (...) doit reposer sur des moteurs qui existent et non sur des projets de moteurs à construire qui ne disposent d'aucune démonstration de fiabilité. " Démantèlement impossible ? Les travaux de démantèlement partiel de la centrale nucléaire de Brennilis (Finistère), à l’arrêt depuis 1985, dureront encore cinq ans, a estimé mardi l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), sans pouvoir se prononcer sur la durée d’un éventuel démantèlement total.

«Il y en a certainement pour encore cinq ans», a déclaré Simon Huffeteau, chef de la division de l’ASN à Caen, dont dépend le site de l’ex-centrale bretonne, lors d’une conférence de presse à Rennes. L’an dernier, l’ASN a rejeté le dossier déposé en 2011 par EDF en vue du démantèlement total de la centrale. EDF avait en effet prévu d’entreposer les déchets de la centrale sur le site de Bugey, dans l’Ain, dont le permis de construire a été annulé par la justice. «EDF est en train de corriger son dossier et déposera une proposition alternative», a déclaré Simon Huffeteau. Doyenne des centrales françaises, Brennilis doit servir de test pour les futures autres déconstructions de centrales. La centrale nucléaire vient d’exploser, partez vite ! « ...pourquoi ne pas nous laisser vivre tranquillement dans l’insouciance, après tout ce qui doit arriver, arrive ! ». Mais oui cher monsieur. 1986 Tchernobyl, juste un seul réacteur.

Les gamins ? Ils ont dans les 30 ans aujourd’hui. 2011 La totale ! Des dizaines de milliers de gamins malades alors que les adultes le sont un peu moins(sic). Janvier 2012. Une centrale arrêtée en urgence en Ecosse... à cause d’un banc de méduses qui pourrait boucher les pompes d’alimentation.Le technicien sous traitant de sous traitant de...qui court pour faire à moitié la maintenance. Et puis je confirme. On meurt à petit feu, longuement, sur des années. Les enfants d’abord...c’est normal mon bon monsieur.

Pas de quoi s’alarmer....Et joyeux anniversaire à nos amis japonais. Dans la Manche, plus de radioactivité qu'à Fukushima ? - Nucléaire. Y-a-t-il plus de tritium – de l’hydrogène radioactif – dans les eaux de la Manche que dans celles du Pacifique, à proximité de la centrale de Fukushima ? C’est ce qu’affirme l’Association pour le contrôle de la radioactivité dans l’Ouest (ACRO), qui a mesuré, le 17 octobre 2012, une concentration en tritium de 110 becquerels par litre d’eau dans la baie d’Ecalgrain. A quelques pas de de l’usine Areva de La Hague, dans la Manche. Une quantité anormale : l’ACRO relève habituellement moins de 27 becquerels par litre d’eau. « En dix ans de surveillance mensuelle à Goury (ndlr : au cap de la Hague), de 1998 à 2007, l’IRSN (Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire ) n’a jamais mesuré de concentration supérieure à 33,3 Bq/L », écrit l’association dans son communiqué.

L’ACRO rappelle également que la concentration naturelle de tritium est de l’ordre de 0,1 Bq/L. Radiation à la clôture du site COMURHEX-AREVA de Malvesi (mesures CRIIRAD, ja... Les incidents dans les centrales nucléaires d'EDF en hausse de 10% en 2012. L'Autorité de sûreté nucléaire a recensé 830 incidents l'an dernier dans les 58 réacteurs d'EDF. Les centrales de Civaux, Cruas, Paluel et Chinon sont épinglées. Fessenheim est bien noté sauf pour la protection du personnel. Une année «assez satisfaisante au plan de la sûreté nucléaire et de la radioprotection dans les centrales nucléaires». Tel est le bilan 2012 dressé par l'Autorité de sûreté nucléaire dans son volumineux rapport annuel (538 pages) rendu public mardi. Au cœur du débat et des polémiques, la doyenne du parc d'EDF, la centrale de Fessenheim, se distingue «de manière positive» en matière de sûreté. Cinq ans pour fermer Fessenheim Auditionné par les députés de l'Office parlementaire des choix scientifiques et technologiques (Opecst), le nouveau président de l'ASN, Pierre-Franck Chevet, a répété que la procédure administrative de mise à l'arrêt définitif de Fessenheim durerait cinq ans.

Accident à la centrale nucléaire de Flamanville : des témoignages qui font froid dans le dos. Arrêtons le nucléaire avant la catastrophe. Fédération Anti-nucléaire Bretagne Communiqué du 30 Octobre 2012 : Accident à la centrale nucléaire de Flamanville : des témoignages qui font froid dans le dos. Arrêtons le nucléaire avant la catastrophe Le 25 Octobre 2012 l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) nous informe d’un banal “incident” sans gravité dit de niveau 1 à la centrale nucléaire de Flamanville.

Cet accident nucléaire a provoqué une fuite radioactive d’au moins 42 000 litres d’eau radioactive sur le circuit primaire, partie hautement sensible du réacteur, qui peut s’emballer en cas de fuite et donc de refroidissement insufissant. Et c’est par le communiqué du CRILAN*, qui réagit aussitôt le 26 octobre 2012 à la communication “soft” de l’ASN, que nous prenons connaissance du ressenti des travailleurs pendant ces longues heures de nuit en milieu hostile.

. « Je travaillais de nuit, une nuit comme on ne les aime pas quand on bosse ! Réagissez ! Le nucléaire est moralement et socialement inacceptable. Contacts presse : Toxic Somalia - l'autre piraterie. ´Nucléaire, une pollution durable. L’image des irradiés qu’on nous cache. En une seule image, OWNI propose un état des lieux global des contaminations provoquées par les installations nucléaires françaises au cours des dix dernières années. La France, par tradition, dissimule ces données chiffrées. Derrière lesquelles tentent de vivre, ou survivre, les fantômes de la contamination. Sur OWNI, aujourd'hui, plusieurs articles sont consacrés à cette maladie honteuse, bien de chez nous. Du point de vue de la santé mentale, la solution la plus satisfaisante pour l’avenir des utilisations pacifiques de l’énergie atomique serait de voir monter une nouvelle génération qui aurait appris à s’accommoder de l’ignorance et de l’incertitude…Rapport de l’OMS de 1955, Cité par Jacques Ellul, in Le bluff technologique, p 294 “Légère irradiation d’un expérimentateur”, “perte de protection biologique dans un local de travail”, “accident de niveau 1 sur une échelle qui en compte 7”.

RAS, nucléaire : rien à signaler, pour reprendre le titre du documentaire d’Alain de Halleux. Nous n'avons qu'un seul droit, souffrir. Philippe Billard, ancien sous-traitant du nucléaire, et porte-parole de l’association Sous-traitance/Santé dans le nucléaire et la chimie, relate sa rencontre avec un ancien collègue spécialisé dans les interventions très exposées à la radioactivité. Atteint d’un cancer, celui-ci hésite à monter un dossier de demande de reconnaissance de maladie professionnelle. Il est fatigué et isolé. Aujourd’hui, je suis allé à la pêche. En sortant du parcours, j’ai rencontré un ancien salarié sous-traitant du nucléaire EDF. Nous avons parlé de travail car nous avons travaillé dans la même centrale pendant des années, à Paluel. Une dose annuelle admissible hallucinante Mais, surtout, il lui a été dit que cela ne pouvait pas venir de ses expositions aux rayonnements ionisants, ni même d’une contamination interne (ingestions de poussières).

L’accident nucléaire au quotidien Voilà, une fois de plus, je croise un « ancien sous-traitant du nucléaire » et il est malade. Philippe Billard. Comment les géants de la téléphonie parviennent à semer le doute scientifique. Basta ! : Pourquoi avez-vous réalisé ce film ? Jean Heches : Notre film est parti d’une question : comment les autorités sanitaires comme l’Organisation mondiale de la Santé peuvent nier la toxicité des rayonnement électromagnétiques, alors que des éléments scientifiques alimentent une importante controverse ? Dans le domaine scientifique, on ne peut parler de « preuve » que si on peut identifier les mécanismes d’action qui déclenchent une maladie. C’est la preuve absolue. Pour l’amiante, par exemple, comme on retrouve des particules dans les organismes malades, on a la preuve que le cancer a été déclenché par la fibre, visible au microscope.

Entre ce niveau de preuve et le début d’un doute sur un agent toxique, il y a une gradation de la preuve à plusieurs niveaux. Mais comme nous ne sommes pas au plus haut niveau de la preuve, avec la connaissance des mécanismes d’action, les industriels martèlent : « Il n’y a pas de preuves ! Quel est le rôle de ces cabinets de défense de produit ?