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Nucléaire / Nuclear : Uranium Le scandale de la France contaminée

Nucléaire : l'Espagne fermera la doyenne de ces centrales en juillet 2013 Le réacteur nucléaire de la centrale de Santa Maria de Garoña (Province de Burgos, au nord de l'Espagne) cessera son activité en juillet 2013, l'exploitant ayant renoncé jeudi 6 septembre 2012 à demander le renouvellement de son autorisation, rapporte l'AFP. Le 3 juillet, le gouvernement avait donné son aval pour la prolongation jusqu'en 2019 de cette centrale, laissant à la société Nuclenor contrôlée à parts égales par les groupes Iberdrola et Endesa, la possibilité de solliciter un renouvellement de l'autorisation de l'exploitation pour une nouvelle période, avant le 6 septembre 2012. Ce prolongement du réacteur, mis en service en 1971, aurait porté à 48 ans sa durée de vie. Nuclenor a indiqué mercredi au ministère de l'Industrie qu'elle n'était pas en conditions pour solliciter le renouvellement de l'autorisation d'exploitation de la centrale.

France-Début d'incendie chimique à la centrale de Fessenheim STRASBOURG, 5 septembre (Reuters) - Un début d'incendie de nature chimique s'est produit mercredi après-midi à la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin), faisant plusieurs blessés, a-t-on appris auprès des pompiers qui n'étaient pas en mesure de préciser l'état des victimes. La préfecture du Haut-Rhin a confirmé l'acccident. "Nous avons été alertés pour un départ de feu à 15H50", a dit à Reuters un porte-parole de la préfecture. "Il s'agit d'un dégagement de vapeur d'eau oxygénée produit par l'injection dans un réservoir de peroxyde d'hydrogène qui a réagi avec l'eau", a-t-on précisé de même source. Les responsables de la centrale EDF n'ont pas pu être joints. La centrale de Fessenheim, la plus ancienne du parc électronucléaire français, doit être fermée d'ici 2017 selon une promesse faite aux écologistes par François Hollande lors de la campagne des élections présidentielles. Installée au bord du Rhin, elle comprend deux réacteurs de 900 mégawatts qui ont été mis en service en 1977.

Sondage BVA - Le nucléaire n'a pas d'avenir, les gaz de schiste non plus 13/09/2012 | commentaire(s) --> Energie Consommation Institutions Télécharger ce communiqué de presse en version PDF . Faisant suite aux propos tonitruants du ministre du redressement productif, suivis de ceux des ministres de l’intérieur, du travail et de l’écologie estimant que « le nucléaire avait un avenir » et à la veille de la conférence environnementale, Agir pour l’Environnement rend public les résultats d’une enquête d’opinion exclusive réalisée par l’institut de sondage BVA les 7 et 8 septembre derniers. Sondage exclusif BVA effectué pour Agir pour l’Environnement A la question 82% des personnes interrogées estiment que l’avenir est aux énergies renouvelables, alors que moins de 13% croient en l’avenir du nucléaire et que 3% seulement des Français miseraient sur le développement des gaz de schiste. A quelques heures de l’ouverture de la conférence environnementale, ce sondage est on ne peut plus clair.

Fukushima : la catastrophe continue Avec le temps, puisqu’on n’en parle presque plus, on pourrait penser que la crise nucléaire est terminée. Oui, la crise spectaculaire, avec ses explosions, ses émanations gigantesques, ses déplacements de population, est terminée. Mais la crise nucléaire est maintenant permanente au Japon. Difficile de faire une synthèse. Nouvelles sur l’ex-centrale de Fukushima Daiichi Le scénario du pire est confirmé : il y a eu meltdown et rupture de confinement. Depuis qu’il avait été mis sous tente par Tepco, le réacteur 1 ne faisait plus trop parler de lui. Unité 2 Un nouveau thermomètre semble défectueux : le thermocouple « TE-2-3-69N1″ montrait une température anormalement élevée de 144°C le 22 juillet 2012. Selon Arnie Gundersen, du combustible se serait échappé de l’enceinte de confinement, d’après l’observation du 28 juin 2012 au fond de la chambre de suppression n° 1. Unité 3 Le 11 juillet 2012, un robot n’est pas revenu de l’une de ses explorations dans le réacteur n°3. Unité 4 Fuites et pannes

Fukushima: les piscines de combustible font trembler les experts C'est surtout la fameuse piscine du réacteur 4 qui inquiète. Située en hauteur, elle contient de nombreux assemblages combustibles radioactifs protégés par l'eau. Malgré qu'elle ait été renforcée, les craintes sont vives qu'un nouveau séisme violent la fasse s'écrouler. Dans ce cas, quelles seraient les conséquences ? Certains parlent de planète invivable. Dans des hypothèses même modérées, on pourrait avoir un dégagement de radioactivité comparable à Tchernobyl, évidemment variable selon le type de dispersion des particules radioactives ainsi dégagées. Une catastrophe peut en cacher une autre Mais au-delà de cette première catastrophe potentielle de la piscine vidée ou écroulée, se profile une deuxième. Marc Molitor

FUKUSHIMA : ça ne cessera donc jamais, ni les accidents, ni la dissimulation. Une grande structure métallique s’est effondrée samedi 22 Septembre dans la piscine du combustible nucléaire usé de la troisième unité à la centrale nucléaire japonaise Fukushima N°1 1, heureusement, aucun employé de la centrale n’a été blessé. L’incident s’est produit lorsque les employés de l’entreprise soulevaient les débris de ciment de la piscine avec une grue. La flèche de l’engin a heurté une structure métallique d’une longueur de plus de 7 mètres et pesant 470 kg, qui se trouvait au bord de la piscine, et elle est tombée. Cet incident démontre s’il en était besoin les risques que représente cette centrale nucléaire sinistrée. Quels sont les risques ? Une piscine de refroidissement "normale" L'état de celle dont il est question avant cet "incident"... QUESTION: pourquoi ne trouve-t-on aucun article dans la presse françaisee qui relaie cette information capitale?

La dangereuse imposture nucléaire LE MONDE | • Mis à jour le | Par Jean-Jacques Delfour, professeur de philosophie en CPGE, ancien élève de l'ENS de Saint-Cloud L'information commence à émerger : dans la centrale nucléaire de Fukushima, la piscine du réacteur 4, remplie de centaines de tonnes de combustible très radioactif, perchée à 30 mètres, au-dessus d'un bâtiment en ruine, munie d'un circuit de refroidissement de fortune, menace l'humanité d'une catastrophe pire encore que celle de Tchernobyl. Une catastrophe qui s'ajoute à celle de mars 2011 à Fukushima : 3 réacteurs percés qui déversent leur contenu mortel dans l'air, dans l'océan et dans la terre. Les ingénieurs du nucléaire ne savent pas quoi faire face à tous ces problèmes. Si l'on fait usage de sa raison, il ne reste qu'une seule conclusion : l'incompétence des ingénieurs du nucléaire. La vérité, posée par Three Miles Island, Tchernobyl et Fukushima, est que, une fois ce seuil franchi, les ingénieurs sont impuissants : ils n'ont pas de solution.

Fukushima : et si le pire était à venir ? C'est une petite piscine - et un désastre planétaire en puissance. Un cube en béton de onze mètres de profondeur, rempli d'eau et bourré de combustibles nucléaires usagés : 264 tonnes de barres très radioactives ! Depuis un an et demi, ce bassin dit de "désactivation" repose à trente mètres du sol sur le bâtiment ébranlé du réacteur numéro 4 de la centrale de Fukushima-Daiichi. Il n'est plus protégé ni par un toit solide ni par des murs, mais par une simple bâche de plastique blanche. Ce scénario d'apocalypse obsède la plupart des chercheurs Les risques d'une telle situation sont incommensurables. Sensationnalisme ? Je prie pour que, dans les semaines à venir, une violente tornade saisonnière ne s'abatte pas sur la centrale." Haut responsable du département de l'Energie sous Bill Clinton, Robert Alvarez a été l'un des premiers à tirer la sonnette d'alarme. Une radioactivité équivalente à 5 000 fois la bombe nucléaire de Hiroshima! Téléchargez le magazine : - sur PC / Mac - sur iPhone / iPad

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