Pourquoi les Français boudent la politique ?
< yannsavidan
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Quand il pleut à quelques jours de l’été, que le moral est autant en berne que l’activité est morne, c’est chouette d’avoir des copains qui vous balancent des chaines à répondre. Ca permet de pondre un billet matinal... (mais qu'on a pas le temps de relire avant 12h... donc qu'on poste tard... y a t'il une heure pour bloguer demandait le poète... ?) Sujet important que me propose Yann : « Pourquoi les français boudent ils la politiques ? ».
Avec 54% d'abstention aux dernières régionales, le record du 13 juin 2004 des élections européennes qui se situait à 58% n'a pas été battu. Dans moins d'un an maintenant, les Français iront devant les urnes pour les élections cantonales puis l'année suivante donc en 2012, ce seront les présidentielles . Il serait quand même scandaleux que le président de la République ne soit élu qu'avec moins de la moitié des voix du peuple. Il serait tout aussi affligeant d'entendre les mêmes fadaises sur le nombre d'absentionnistes.
C’est encore Yann qui lance une chaîne . Le bougre sachant que je vais mettre les pieds dedans, il me tague. Je dois répondre à la question : « Pourquoi les Français boudent la politique ? »
Cet article a été publié il y a 1 an 9 mois 25 jours , il est donc possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées. « Avec 54% d’abstention aux dernières régionales, le record du 13 juin 2004 des élections européennes qui se situait à 58% n’a pas été battu. Dans moins d’un an maintenant, les Français iront devant les urnes pour les élections cantonales puis l’année suivante donc en 2012, ce seront les présidentielles . Il serait quand même scandaleux que le président de la République ne soit élu qu’avec moins de la moitié des voix du peuple. Il serait tout aussi affligeant d’entendre les mêmes fadaises sur le nombre d’absentionnistes. »
Tout d'abord il est clair que les citoyens accordent des degrés d'importance très divers selon les élections. Autant ils se sentent concernés par les élections municipales et présidentielles , autant la participation est déjà moindre pour les cantonales et c'est encore plus flagrant pour les régionales et les européennes. Pour être allée compter le nombre de voix lors de divers dépouillements dans une petite commune rurale des Côtes d'Armor, j'ai pu observer que la participation était beaucoup plus forte lors des municipales (élection locale par excellence), et il y avait d'ailleurs foule au dépouillement. Par ailleurs, les Français en ont globalement marre des promesses non tenues des politiques. Avant les élections, les programmes sont alléchants, mais ensuite ils tardent souvent à être mis en œuvre.
Live-blogging, en regardant Nicolas Sarkozy à Villepinte : Nicolas pénètre la grande salle de Villepinte, dans un décor que n'aurait pas renié Benito Mussolini… et tout y passe : la grandeur de la fonction, mais aussi le sacerdoce auquel elle oblige. C'est une ode à la Cinquième République, au gaullisme légendaire… dans ce qu'il a de plus monarchiste.
Yann est à l'initiative d'une chaine pour laquelle il avait tagué nos amis Nicolas et Falcon Hill . Dans un second billet relatant le pearltrees dédié à cette chaine, il invite tout un chacun à répondre à la question " Pourquoi les Français boudent-ils la Politique ? " Bizarrement c'est l'idée du militantisme que m'évoque cette question.
Taguée à mon tour par Steph , l'auteur de " Une Autre Vie ", lui-même tagué sur une proposition de Yann , au départ de la chaîne. Cela fait, moi-même, plusieurs semaines que je décroche plus ou moins de cette politique que je trouve dévastatrice tant sur le plan humain que sur le plan psychologique. Et puis maintenant, au lieu de râler, ce qui est mauvais pour ma santé qu'il faut que je préserve pour plusieurs raisons, je me mets le casque sur les oreilles.
La troisième raison vient des politiques à nouveau: ils n’assument pas leurs idées. Défendre quelques riches est une une idée honteuse à droite. Sarkozy avait réussi un temps, en 2007, à assimiler le Travail avec la cause de la bande du Fouquet’s. La gauche n’a rien compris sur le moment. Un simple discours radical sur l’iniquité des propositions sarkozyennes aurait suffit. mais la gauche qui parle est aussi mouillée, trempée par des complaisances douteuses.