background preloader

De nouvelles entreprises pour mieux répartir la valeur des communs

De nouvelles entreprises pour mieux répartir la valeur des communs
Michel Bauwens est un théoricien du Pair à pair, auteur et conférencier sur des sujets technologiques et culturels innovants. Il nous donne son point de vue sur les modèles économiques ouverts et les façons de les favoriser. Quels sont les exemples les plus marquants d’initiatives libres ? Il y a deux secteurs sur lesquels on a des expériences significatives : le logiciel et l’open manufacturing avec Arduino. Dans le cas du logiciel libre, Linux et Ubuntu sont de bons exemples qui posent bien les questions de l’économie de la contribution. Les trois quarts des individus qui travaillent sur le noyau de Linux sont salariés par ailleurs. On retrouve la même situation dans l’écosystème Arduino avec une différence concernant les institutions du commun. Dans ces exemples, comment les contributeurs trouvent-ils une rémunération ? Justement, c’est bien là le problème, ils ne la trouvent pas directement par leur implication dans la production de biens communs.

http://www.withoutmodel.com/michel-bauwens/mieux-rpartir-valeur-communs/

Related:  Pourquoi Chèque solidaire

Comment fabriquer des biens communs en open source ? Il y a aujourd’hui une vraie déferlante selon les secteurs. Voiture, vélo, alimentation / semences /AMAP sont déjà en place, après le logiciel libre. Comment cela peut-il s’élargir en prenant appui sur les vagues du hacking, de la consommation et l'économie collaborative ? Elinor Ostrom prouve qu'une autre logique économique est possible.

Inventons une cyberdémocratie pour accompagner la civilisation du numérique LE MONDE | • Mis à jour le | Par Joël de Rosnay (scientifique, prospectiviste, conseiller de la présidence d'Universcience) et Anne-Sophie Novel (journaliste ) Comment changer d'ère et préparer l'avenir quand tout semble morose et compliqué ? Quand les structures sociétales, complexes, semblent organisées pour résister au changement, dignes du phénomène, bien connu en biologie, qu'est l'homéostasie (du grec homeos, "même", et stasis, "état de rester") ? N'est-il pas temps de changer de paradigme pour épouser enfin le monde d'après ?

Le 7 points clés à vérifier lors de la rédaction de vos statuts Journaliste web | Dynamique Entrepreneuriale Vous avez choisi la forme juridique correspondant à vos attentes, il ne vous reste plus qu’à rédiger vos statuts…. Ceux-ci définissent les règles de fonctionnement de votre société et les relations entre vos associés et vous. Enseignement privé Date de mise à jour : 08/07/2013 Conditions d’installation Qualification professionnelle □ Pour l'enseignement primaire : être titulaire du baccalauréat.Article 3 du décret n°88-756 du 13 juin 1988 et article L914-3 du code de l'éducation □ Pour l'enseignement secondaire : être titulaire d'un certificat de stage constatant que la personne qui souhaite ouvrir un établissement a exercé, pendant au moins cinq ans, les fonctions de professeur ou de surveillant dans un établissement public ou privé du second degré et être titulaire soit : - du baccalauréat, - de la licence, - du certificat d'aptitude à l'enseignement secondaire.Article L441-5 du code de l'éducation

L’entreprise libre, un modèle d’avenir si l’on fait preuve d’intelligence collective ? De nouveaux modèles d’organisations pensés comme des « entreprises libres » émergent…Ils pourraient nous aider à développer des projets à finalité sociétale accessibles à tous, et produits en biens communs. Explications…. Chad Whitacre, fondateur de Gittip, parle d’une entreprise libre comme une organisation qui :- Ouvre tout son fonctionnement, autant les outils développés que le mode d’organisation de l’entreprise. Tous les contenus sont mis sous licence libre et le fonctionnement essaye d’être 100% transparent. - Permet à tout le monde de travailler. Le prix et le salaire libre pour donner le meilleur de nous même? Wikipédia pourrait être considéré comme une entreprise libre.

"Le numérique remet tout en cause" Le numéro 24 du IONIS Mag consacre un long entretien à Gilles Babinet, représentant de la France sur les enjeux numériques auprès de la Commission européenne. Gilles Babinet est un génial touche-à-tout autodidacte : nommé « digital champion » par Fleur Pellerin, la ministre déléguée en charge du numérique, il représente la France sur les enjeux numériques auprès de la Commission européenne. Multi-entrepreneur à succès, il a fondé pas moins de neuf sociétés en vingt-cinq ans, dont Absolut Design, Musiwave ou Captain Dash, l'une des premières sociétés d'analyse de big data. Personnalité charismatique de l'écosystème digital français, il fut le premier président du Conseil national du numérique en 2011.

Portage, coopérative, couveuse : des solutions pour tester sa création d'entreprise Par Patrick Rey (chroniqueur exclusif) - Consultant-Délégué ITG (Institut du Temps Géré), premier groupe de conseil en portage salarial. Pour passer de l'envie à l'entreprise, souvent les porteurs de projet se posent la question du statut idéal… qui n'existe évidemment pas. Plusieurs facteurs entrent en ligne de compte : nature de l'activité, situation sociale, fiscale, patrimoniale, etc. Trop souvent encore, les organismes ou sites ressources s'en tiennent à l'alternative classique : entreprise individuelle ou société, avec les variantes possibles pour une personne physique (par exemple le régime d'auto-entrepreneur) ou pour une personne morale (par exemple, l'Eurl, la Sarl…). Il existe pourtant 3 solutions pour tester sa création d'entreprise, avec chacune ses points forts et ses limites.

Une responsabilité numérique des entreprises ? Un article récent d'Hubert Guillaud décrit deux solutions. La première, avancée par Jaron Lanier, consiste à militer pour que les internautes soient rémunérés en échange de l'exploitation de leurs données personnelles et de leur « travail », souvent invisible. La deuxième, portée par Antonio Casilli et d'autres, est celle d'un revenu inconditionnel universel des internautes. Les internautes n'arriveront pas à s'organiser massivement pour faire payer leurs contributions : on peut surmonter les problèmes techniques, avancer sur un nouveau statut juridique pour les données personnelles, mais cela ne suffira pas. Il est trop difficile pour l'instant de revenir sur les usages et les mentalités.

Partage, pratiques non marchandes et humanisme numérique Voici le texte de mon intervention le 11 février 2015 dans le séminaire L’humain au défi du numérique organisé par Milad Doueihi et Jacques-François Marchandise au Collège des Bernardins. Bonsoir, merci à Milad Doueihi et Jacques-François Marchandise pour cette invitation à vous présenter quelques idées sur le partage, les biens communs et la façon dont ils restructurent l’espace politique et culturel. Mon intervention est structurée en trois petits temps : le premier se demandera ce que nous partageons dans l’espace numérique, quel statut nous lui donnons et en quoi les formes de partage ainsi rendues possibles sont différentes de celles qui existent dans d’autres domaines. Le second temps défendra que le partage est une activité fondamentalement non marchande, qu’il y a lieu à étudier son interaction avec l’économie marchande, mais que l’expression économie du partage est un oxymore. Communs physiques et communs informationnels

Six outils pour faire vivre les biens communs Le concept de bien commun a pris une place importante dans le champ médiatique depuis l’attribution en 2009 du prix (de la Banque royale de Suède en sciences économiques en mémoire d’Alfred) Nobel à la politologue étasunienne Elinor Ostrom. Cette dernière a produit une oeuvre scientifique immense démontrant magistralement que de nombreux biens communs (des ressources naturelles et des ressources culturelles) peuvent être bien gérées localement par des communautés très diverses qui se fabriquent des normes ad hoc pour éviter l’effondrement de leurs ressources (autrement appelé « la tragédie des biens communs »). Ostrom montre qu’il n’y a pas de recette toute faite, mais qu’il y a bien des principes de base récurrents [1]. C’est une véritable théorie de l’auto-organisation.

Related: