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Maladie à virus Ebola

Maladie à virus Ebola

http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs103/fr/

Virus Ebola Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Historique[modifier | modifier le code] Les deux premières épidémies recensées par l'OMS ont eu lieu en 1976, au Soudan (151 morts pour 284 cas[1]) et au Zaïre (280 décès pour 318 cas). Un cas mortel est identifié au Zaïre en 1977. De nouvelles contaminations surviennent au Soudan en 1979 : 22 décès pour 34 cas. En 1989, une épidémie touche les singes d'une animalerie de Reston, États-Unis. Ebola: des milliers de vaccins début 2015 (OMS) Des milliers de vaccins expérimentaux contre le virus Ebola, développés par les sociétés britannique GSK et américaine NewLink Genetics, devraient être disponibles début 2015, a indiqué vendredi l'Organisation mondiale de la santé (OMS). "GSK devrait avoir 10.000 doses disponibles au début de l'année prochaine", a déclaré Marie-Paule Kieny, sous-directeur général de l'OMS, lors d'une conférence de presse à Genève. En outre, NewLink Genetics, qui a fait don à l'OMS d'environ un millier de doses de vaccins, devrait disposer de "quelques milliers de plus" de vaccins "ces prochains mois", a-t-elle ajouté. Concernant le sérum ZMapp, qui n'a pas fait l'objet d'essais cliniques mais a été administré à titre compassionnel à plusieurs personnes infectées par le virus Ebola, les stocks sont épuisés dans le monde entier. "Quelques centaines de doses" devraient être disponibles d'ici la fin de l'année, pas assez "pour avoir un impact sur l'épidémie", a précisé la responsable de l'OMS.

Doctors Without Borders Canada/Médecins Sans Frontières Dans certaines régions d'Afrique, l'infection a été liée à la manipulation d'animaux infectés, tels que chimpanzés, gorilles, chauves-souris frugivores, singes, antilopes des forêts ou porcs-épics, trouvés morts ou malades dans la forêt tropicale. Ebola peut infecter l'homme et l'animal. Ce n'est pas une maladie transmise par l'air. La transmission d’une personne à l’autre se produit par contact étroit avec du sang, des sécrétions ou d'autres fluides corporels d'une personne infectée par le virus Ebola. Le contact direct avec des cadavres, souvent à l’occasion de funérailles, est l'une des principales voies de transmission de la maladie. Les funérailles sont une tradition importante dans les collectivités touchées par cette épidémie, et elles impliquent que des personnes lavent et touchent le corps afin d'exprimer leur amour pour le défunt.

Maladie à virus Ebola Actualités Depuis le début de l’année 2014, des cas de maladie à virus Ebola ont été rapportés dans quatre pays d’Afrique : Guinée, Libéria, Sierra Léone et Nigeria. Les autorités sanitaires de ces pays, en lien avec l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et l’ensemble des partenaires, sont mobilisées pour prévenir l’expansion du virus à d’autres pays. L'actualité du virus Ebola en temps réel Crédits : Charting the Path of the Deadly Ebola Virus in Central Africa. PLoS Biol 3/11/2005 Sur cette page, suivez l'actualité de la nouvelle épidémie du virus Ebola, apparue en Guinée en février 2014. Cette page est mise à jour dès que l'actualité l'exige.

Urgence Ebola - Dossiers Avec 28 636 cas et 11 315 morts (source : OMS, janvier 2016), l'épidémie d'Ebola en cours en Afrique de l'Ouest est la plus importante jamais enregistrée depuis l'identification de la maladie, en 1976. Dès les premières semaines qui ont suivi l'apparition des cas en Guinée, au mois de mars 2014, MSF a démarré une intervention visant à prendre en charge les patients et à limiter la propagation de l'épidémie. Au 14 janvier 2016, 10 288 patients avaient été pris en charge par MSF depuis le début de l'épidémie, dont 5 226 cas confirmés et 2 478 survivants. Au moment du pic de l'épidémie, près de 4000 Médecins Sans Frontières étaient présents en Guinée, en Sierra Leone, et au Liberia, dont 325 expatriés internationaux. A quoi ressemble un centre de traitement de l'Ebola ? Survolez l'image pour activer les légendes ou cliquez ici pour l'afficher en plus grand.

Nouveau décès lié à l'Ebola en Sierra Leone FREETOWN, Sierra Leone - Un nouveau cas d'Ebola, une adolescente de 16 ans décédée dimanche, a été découvert dans le nord de la Sierra Leone, sans relation avec un foyer de contamination situé dans une province voisine, ont annoncé lundi les autorités sanitaires. Testée positive au virus, elle est décédée dimanche dans le centre de l'International Medical Corps à Makeni, dans la province de Bombali, a précisé dans un communiqué le Centre national de lutte contre Ebola (NERC). Le dernier cas enregistré dans cette province remontait à près de six mois, selon les autorités sanitaires et l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). La jeune fille avait déclaré des symptômes de la maladie le 8 septembre mais n'avait été hospitalisée que le 12, selon des habitants joints par l'AFP. «Ses parents, son professeur et ses camarades de classe sont à présent sous surveillance», a indiqué à l'AFP Hamidu Fornah, porte-parole local du NERC.

La recherche d'un vaccin contre Ebola, une priorité récente VIDÉO - Deux vaccins et plusieurs traitements sont à l'étude pour traiter cette pathologie apparue en 1976. Deux grands laboratoires et des entreprises de biotechnologie y travaillent mais rien n'est encore acquis. Alors que le virus Ebola est connu depuis 1976, la recherche a été timide et longue à se mettre vraiment en place.

Transmission, symptômes, traitements: comprendre le virus Ebola L'Organisation mondiale de la santé tire la sonnette d'alarme. Devant l'ampleur prise par l'épidémie de fièvre hémorragique Ebola qui frappe l'Afrique de l'Ouest, elle a décrété «une urgence de santé publique de portée mondiale». Près de 1000 malades en sont morts depuis le début de l'année et plus de 1700 cas présumés ont été détectés. Quand le virus est-il apparu? Ebola : l’OMS prévoit jusqu’à 20 000 cas d’ici à novembre Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Paul Benkimoun Les prévisions concernant l'épidémie de fièvre Ebola s'assombrissent. Le virus a déjà touché 5 843 personnes, dont 2 803 mortellement, en Guinée, au Liberia et en Sierra Leone, selon le bilan publié lundi 22 septembre par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). « L'épidémie s'accroît à une vitesse exponentielle dans les trois pays », constate Christopher Dye, directeur de la stratégie à l'OMS. Si rien ne vient freiner sa progression, elle pourrait atteindre 20 000 cas dès le 2 novembre — date de la fin de la quarante-quatrième semaine de l'épidémie —, et non la fin de décembre comme prévu initialement. Une tendance que met en évidence une étude publiée mardi dans The New England Journal of Medicine. Les auteurs, experts de l'OMS et de l'Imperial College de Londres, analysent les neuf premiers mois de l'épidémie et présentent des projections pour les prochaines semaines.

Un vaccin canadien contre l'Ebola «efficace à 100%» Margaret Chan, la directrice générale de l'Organisation mondiale de la santé, a souligné qu'il s'agissait d'une «avancée très prometteuse». «Un vaccin efficace sera une arme supplémentaire très importante dans la lutte» contre l'Ebola, a-t-elle ajouté dans un communiqué. Testé en Guinée sur plus de 4000 personnes, le vaccin VSV-ZEBOV - développé par l'Agence de la santé publique du Canada et dont la licence est détenue par les laboratoires américains NewLink Genetics et Merck - s'est révélé à 100 % efficace, selon une étude publiée vendredi dans la revue médicale britannique The Lancet. «C'est une grande nouvelle et l'évènement médical le plus prometteur jusqu'à présent dans la lutte en cours pour stopper Ebola», a commenté le virologiste britannique Benjamin Neumann. Partie du sud de la Guinée, l'épidémie actuelle d'Ebola en Afrique de l'Ouest est la plus grave depuis l'identification du virus en Afrique centrale en 1976, avec 27 748 cas recensés.

Vaccins, sérums, transfusions... La science en guerre contre Ebola - Le Nouvel Observateur Il y a urgence. Avec 3.439 morts de la fièvre Ebola selon le dernier bilan de l’OMS, impossible d'attendre de longues années avant la mise sur le marché de médicaments. Dès le mois d'août, l'instance sanitaire a fait tomber une barrière en approuvant l'utilisation de remèdes expérimentaux, avant de marteler un message d'alerte devant une conférence d'experts réunie à Genève début septembre. Le point sur les pistes lancées pour venir à bout de la pandémie. Les vaccins

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