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Place et rôle des usages des jeux vidéo et d'internet dans la souffrance psychologique

Place et rôle des usages des jeux vidéo et d'internet dans la souffrance psychologique
Sur la notion d’addiction La notion de toxicomanie, désignée en anglais par l’expression addiction to drug fut progressivement remplacée dans le discours médico-psychiatrique par la notion d’addiction. Le terme, qui désigna tout d’abord les conduites de dépendances à des substances psychoactives (alcool, drogue…), fut étendu à partir des années 1990 aux conduites de dépendances à un comportement, telle que la boulimie, la cleptomanie ou plus récemment l’addiction à internet. Cependant la notion d’addiction ne fait pas l’unanimité auprès des professionnels de la santé mentale, car sa définition reste encore aujourd’hui floue. Selon M. Valleur et J. L’adjectif « addictif » fait écho à deux situations : à la difficulté de mettre fin à une sensation particulière,à la tendance de persister dans une conduite. Peu à peu, la notion d’addiction tend à se diversifier. Le psychologue phénoménologiste E. Addiction à internet Suler axe son étude sur cet aspect plus qualitatif du phénomène.

http://www.cairn.info/revue-les-cahiers-du-numerique-2003-2-page-117.htm

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Abus d'écrans - Cinq petits films réalisés par la Fédération Addiction Télévision, ordinateur, écran plat, console de jeu, mobile : on compte en moyenne 10 écrans par foyer en France. Dans ce « bain tout écran », les adolescents naviguent avec aisance entre des connexions multiples. Ils communiquent par SMS, Tchat, sur les réseaux sociaux, jouent sur des consoles de jeux, en ligne ou en réseau, regardent des films, des séries et des vidéos en streaming sur Internet. Soucieux de mieux comprendre les conduites à risques chez les adolescents, la Mairie de Paris, l’Ecole des Parents et des Educateurs, Coordination Toxicomanies et la Fédération Addiction organisent des conférences/débats sur le thème « Jeux vidéo, écrans… Intérêts et risques pour les adolescents?

L'addiction aux nouvelles technologies par Erica Rotberg On parle de plus en plus d'addiction concernant les nouvelles technologies. Certains scientifiques sont contre l'utilisation de ce terme. Ils parlent plus de dépendance face à l'hyperconnexion. Dans les deux cas, on se rend bien compte qu'il y a un problème. La Fédération Française des Télécoms a même publié un édito d'Yves le Moël sur le sujet : décrochez, c'est l'été. Addictions Dossier réalisé en collaboration avec Bertrand Nalpas, Directeur de recherche à l’Inserm et chargé de mission Addiction – Décembre 2014 Les addictions les plus répandues concernent le tabac (nicotine) et l’alcool. Viennent ensuite le cannabis et, loin derrière, les opiacés (héroïne, morphine), la cocaïne, les amphétamines et dérivés de synthèse. Il existe également des addictions liées à des activités (et non à des substances), comme les jeux d’argent, les jeux vidéo, le sexe ou encore les achats compulsifs. Des substances plus ou moins addictives souvent testées à l’adolescence Des dépendances peuvent survenir à tout moment de l’existence, mais la période de 15 à 25 ans est la plus propice à leur émergence.

Addiction Numérique Selon de récente études , l’addiction numérique ou la Toxicomanie numérique constitut ,un véritable danger pour la santé ,pour Le Professeur Guy Almes celle-ci créer chez le Toxicomane numérique trois formes de mort : « la mort cardiaque, la mort cérébrale et la déconnexion du réseau » . En outre il faut notez qu’elle est particulièrement vérifiée chez les adolescents. Pour un certain nombre d’entre eux, la navigation sur Internet ou les jeux en ligne sont devenus une drogue dont ils ne peuvent plus se passer. Si pour les psychanalystes, aucune technologie ne porte en elle-même d’effet addictogène, l’addiction ne pouvant être générée que par une pratique particulière de l’objet en cause, liée à d’autres facteurs complexes (situation du sujet, environnement familial, contexte social…), la cyberdépendance semble prendre de l’importance.car 6 à 8 % des internautes seraient ainsi dans l’usage excessif ou dépendant du réseau informatique. source : AFP

Avant-propos : Les addictions sans drogues Le concept d’addiction s’est maintenant largement imposé auprès des soignants et du public. Il est utilisé dans le champ des toxicomanies depuis longtemps dans les pays anglosaxons, par exemple par Lichtenstein en 1914 [12, 14], par Stanley en 1919 [12, 21], par Glover en 1932 [6] et par McDougall [15, 16] qui a été l’une des premières à l’introduire en France dans les années 1950. Comme l’a souligné Goodman, les addictions sont caractérisées par la perte répétée du contrôle de la consommation ou des comportements addictifs ainsi que par leur retentissement sur la santé physique et/ou psychologique et sur la vie familiale sociale des sujets [8]. Déjà évoquées par Fénichel en 1945, les addictions sans drogues ont connu ces dernières années un regain d’intérêt, notamment avec le développement de l’offre d’objets de consommation, des jeux, des casinos, et d’Internet. Aboujaoude E, Koran LM, Gamel N, Large MD, Serpe RT. Résumé

La cyberdépendance traquée dans les lycées L'association mulhousienne Le Cap, spécialisée dans les addictions, a lancé ce lundi une opération inédite de sensibilisation à la "cyberdépendance", un phénomène généré par l'usage compulsif d'internet, des consoles et autres téléphones portables. L'opération, baptisée "Deux jours sans écrans", sera menée du 12 au 16 novembre dans quatre lycées haut-rhinois, à raison de deux jours par établissement. A cette occasion, les quelque 6000 élèves concernés seront invités à se passer de tout écran pendant deux jours. Lycéens, parents et enseignants pourront également se renseigner sur les dangers d'une "cyberconsommation" excessive auprès des professionnels de l'association (médecins, psychologues, éducateurs...). Les symptômes sont doubles, à la fois somatiques (troubles du sommeil, maux de têtes, altération de l'appétit) et psychiques (désintérêt général, désinvestissement relationnel). "Il ne s'agit pas d'interdire ni de diaboliser des outils", nuance Clément Buttner.

Les nouveaux médias : des jeunes libérés ou abandonnés ? Rapport d'information n° 46 (2008-2009) de M. David ASSOULINE, fait au nom de la commission des affaires culturelles, déposé le 22 octobre 2008 Synthèse du rapport (97 Koctets) Disponible au format Acrobat (728 Koctets) Stress numérique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le stress numérique est la conséquence de l’amplification des mécanismes de stress par un environnement numérique omniprésent : en France le nombre de cartes mobiles (ou cartes SIM) actives (80 millions) [1] dépasse le nombre de français (66 millions) et au moins trois réseaux sont simultanément disponibles pour plus de 99% de la population. Cette dénomination, intègre le nouveau paradigme numérique (Cf. section 1), auquel est associé le caractère addictif du numérique[1]. Du stress au burnout ou syndrome d'épuisement professionnel (état d’une personne soumise à des facteurs de stress organisationnels permanents et répétitifs qui altèrent son bien-être et épuisent ses ressources)[2] et d'usages libres aux dépendances numériques (voire à l'association des deux), les enjeux sont multiples. Numérique : nouveau paradigme et nouvelles dimensions, nouveaux risques[modifier | modifier le code]

Bonjour, Cet article est très enrichissant ! Merci de l'avoir partagé. Cordialement, Pauline by augiron_groupeb_psy Mar 4

Excellent article très bien documenté. Publication sur le site Cairn.info, né de la volonté de quatre maisons d'édition (Belin, De Boeck, La Découverte et Erès) ayant en charge la publication et la diffusion de revues de sciences humaines et sociales, d’améliorer leur présence sur l’Internet. by diaz_groupe1_psy Apr 8

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