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Snapchat : Une nouvelle cyberviolence chez les ados ?

Snapchat : Une nouvelle cyberviolence chez les ados ?
Alors que l'éducation nationale lance une campagne contre le harcèlement et publie une circulaire contre la cyberviolence, un nouveau phénomène se diffuse dans les pratiques numériques des élèves, qui sans aucun doute appelle à la vigilance et à l’éducation : Snapchat. Snapchat, application très à la mode chez les jeunes, permet d'envoyer facilement des messages textes, photos, vidéos avec une durée très courte de vie en ligne. La perspective de ne pas laisser de traces peut inciter à des débordements de type « sexting » (envoi de messages à connotation sexuelle) ou « cyberbullying » (harcèlement et intimidation via internet). Il suffit de taper « Snapchat Facebook lycée » sur Google pour saisir la nature du problème. Related:  préventionCYBER HARCELEMENTcyber harcèlement

Nouvelle campagne contre le cyberharcèlement des ados «Tu ne mérites pas de vivre» : des propos aussi violents sont relayés par des adolescents sur les réseaux sociaux, devenus le théâtre d’insultes, de moqueries ou de menaces. Le cyberharcèlement prend de l’ampleur et inquiète les associations. «C’est une nouvelle forme de violence», a résumé l’ONG BICE (Bureau international catholique de l’enfance), en lançant lundi une campagne avec l’association e-Enfance et deux syndicats lycéens (Union nationale lycéenne et Syndicat général des lycéens), pour faire réagir les jeunes eux-mêmes à ce fléau. A la veille du «Safer internet day», une initiative de la Commission européenne créée en 2005, l’ONG voulait montrer du doigt ce phénomène «en explosion», devenu un «sujet de préoccupation mondiale». Selon une étude de 2012, 5 % des jeunes de 9 à 16 ans se disent harcelés en ligne et 17% avouent avoir harcelé quelqu’un au cours des douze derniers mois. Il a trouvé un nouveau relais dans les réseaux sociaux, dont les ados sont les premiers adeptes.

Cyberintimidation : la campagne qui calme “#DONTRETALIATE”, c’est la nouvelle campagne de sensibilisation à la cyberintimidation. On ne sait pas si elle est dissuasive, mais elle a le mérite d’être parlante. C’est déjà pas mal. (Capture d’écran YouTube) Des campagnes de sensibilisation, il en existe pour tout. Et la campagne que l’on vous présente ici ne manque nullement de subtilité. Cyberintimidation : #DONTRETALIATE Cyberintimidation. “On s’attache et s’emprisonne”. Ceux qui ont grandi sans ordinateur n’ont – en théorie- pas de mal à se distancier de leur vie virtuelle mais pour les plus jeunes, ceux dont les esprits sont encore en construction, cette virtualité peut se faire plus insidieuse. Pour autant, nul besoin de se cogner pour se blesser. La jurisprudence Ask.Fm La Cybersmile Foundation, une fondation britannique dont le siège se trouve à Brighton, a choisi cette image de pendaison lente et enserrante pour répondre à une actualité mortifère. Son fonctionnement ? On vous conseille également :

Cyber-harcèlement, démarches : Enfants Avertis - Les 5 principaux dangers sur internet Risques Règles conseillées Les délinquants sexuels qui s'immiscent dans les jeux en ligne dotés d'un module de clavardage, comme les jeux sur le Web, sur ordinateur et sur console. Intéressez-vous aux jeux de votre enfant. Les délinquants sexuels qui piratent des comptes de messagerie instantanée et qui contraignent des enfants à poser nus ou à demi vêtus et à leur envoyer les photos. Adoptez de bonnes pratiques de sécurité informatique (antivirus, pare-feu, mises à jour, etc.). Les délinquants sexuels qui recourent à des personnages animés en 3D communément appelés avatars pour entrer en contact avec des jeunes sur Internet. Sachez quels sont les logiciels de messagerie instantanée et de jeu que votre enfant utilise et quels sont les personnages animés (avatars) sous lesquels il se représente. Intéressez-vous aux sites de réseautage personnel que votre enfant fréquente et vérifiez que son journal, son profil ou ses photos ne révèlent aucun renseignement signalétique.

Eduquer aux réseaux sociaux : Le cas Ask Ask.fm est un réseau social encore peu connu des adultes et dès lors très investi par les jeunes. Le principe en est simple : on y répond à des questions posées par des interlocuteurs anonymes (sauf s’ils choisissent de s’identifier) et portant souvent sur des sujets intimes (amitié, amour, sexualité…). Le succès rencontré par le réseau chez les ados confronte l’éducateur adulte à ses responsabilités. En la matière, deux attitudes dominent : l’indifférence, qui confine à l’aveuglement face à des pratiques numériques potentiellement dangereuses ; la diabolisation, qui produit d’inefficaces discours moralisateurs, descendants, répressifs. Ces deux attitudes conduisent dans la plupart des établissements à un « Couvrez ce sein que je ne saurais voir » : un filtrage par lequel le système se protège hypocritement. Questions glanées sur divers comptes Ask.fm d’adolescents « Quelle est la chose que tu refuses de partager? « Les personnes qui comptent le plus pour toi au collège ?

guide-cyberharcelement_190586.pdf (Objet application/pdf) Marie Duru-Bellat : Violences visibles et invisibles… On a déjà oublié son prénom et son nom, cette « joggeuse » qui s’est faite assassiner à la fin du mois de janvier ; encore une… on en parle deux jours dans les medias, on s’en émeut un peu et on oublie jusqu’à la prochaine. Mais qui oublie vraiment (au-delà des proches bien sûr) ? Toutes les femmes y pensent, toutes celles qui vont continuer quand même à courir sur les chemins ou à arpenter les routes en vélo ; elles en parlent peu entre elles : personne –même une femme- n’ose trop dire qu’elle a peur, et quand on en parle c’est sur le mode « je sais, tu vas me trouver trouillarde »… Il y a aussi celles dont on ne parle et parlera jamais, invisibles et sans doute bien plus nombreuses, qui se sont résignées : une femme seule la nuit ou dans des endroits déserts prend des risques insensés et quand il lui arrive quelque chose, c’est qu’elle l’a plus ou moins cherché. Mais, « auto-gérée » continûment et donc invisible (les statistiques ne montrant que la face émergée de l’iceberg !)

Le numérique éducatif : un portrait européen Auteur : Minh-Hung HO, DEPP-MIREI L’essentiel En 2012, en France, les établissements scolaires disposent de 20 postes pour 100 élèves, soit 7 de plus qu’en 2006. La France se situe au 18e rang européen pour l’équipement informatique des écoles et au 12e rang pour celui des collèges. Les lycées d’enseignement général et technologiques et les lycées professionnels français se placent respectivement aux 4e et 5e rangs européens. La façon dont ces technologies sont mobilisées dans l'enseignement pèse au moins autant que l’équipement numérique des établissements. Même s’il est difficile d’estimer un effet global, les études d’impact identifient des retombées positives du numérique éducatif. Chiffres-clés 12C’est le nombre moyen d’ordinateurs pour 100 élèves de l’école primaire en France en 2012 18C’est le nombre moyen d’ordinateurs pour 100 élèves de collège 30 C’est le nombre moyen d’ordinateurs pour 100 élèves de lycée d’enseignement général et technologique L’infographie Repères Approfondissement

Comment lutter contre le harcèlement scolaire ? Une adolescente de 13 ans écrit une lettre évoquant les brimades qu’elle subit avant de se suicider, le 13 février dans l’Essonne. Cinq jours plus tôt, Matteo, un collégien du même âge, est retrouvé pendu dans sa chambre, en Savoie. Le garçon se plaignait d’être victime de discrimination en raison de ses cheveux roux. Comme le montre la vidéo ci-dessus, en janvier 2012, un plan d’actions intitulé Agir contre le harcèlement à l’école a vu le jour. Le problème du harcèlement n’est pas nouveau. Eric Debarbieux, l’auteur du rapport sur le harcèlement scolaire, ajoute que "le phénomène est devenu plus compliqué, avec Facebook et les autres réseaux sociaux... Dans son rapport de 2011, Eric Debarbieux propose toute une série de mesures visant à lutter contre le harcèlement scolaire. Eric Debarbieux reconnaît qu’il faut continuer à avancer, notamment sur la communication. Justine Atlante, présidente de l’association e-enfance, contactée par francetv info, confirme ce manque de moyens.

L'article est court mais l'apport en informations est important.
L'information repose sur des faits; en effet, il s'agit d'un exemple de cyberviolence concernant Snapchat et qui touche les ados.
L'information a été récemment mise à jour et est assez récente. by cauline Mar 3

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