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Misère de notre addiction numérique

Misère de notre addiction numérique
Les Etats et les grandes entreprises devraient faire preuve d'une vertu surnaturelle pour ne pas être tentés de tirer profit du fait que nous vivons dans une société où tout est enregistré LE MONDE | 02.01.2014 à 17h21 • Mis à jour le 03.01.2014 à 18h35 | Groupe Marcuse Comment combattre la tyrannie de la surveillance? La cascade de « révélations » sur les programmes de surveillance électronique, déclenchée par Edward Snowden au mois de juillet, continue. Les opinions publiques, qu'ils appellent à se soulever en défense de ces droits, semblent, elles, largement indifférentes. Dans cette affaire, ceux qui ne s'émeuvent point font preuve de plus de cohérence et de mémoire que ceux qui se montrent surpris et choqués. Pour ne citer que quelques livres très parlants : Tous fichés ! C'est dire à quel point les informations qui font régulièrement la « une » des journaux depuis cet été ne sont pas des révélations. Elle est une mise en cause de notre mode de vie ultra-branché.

Le côté diabolique du numérique. L’addiction aux médias numériques, et en particulier à la sphère du net, sera-t-elle bientôt considérée comme un problème au même titre que l’addiction à la drogue ou à l’alcool ? Tout le monde se met au numérique et personne ne peut plus vivre sans. Les internautes naviguent, vivent par le web 2.0 et en sont devenus complètement dépendants. D’ailleurs ils ne s’en cachent pas et avouent aisément leur addiction au phénomène. Dans une société qui vit de plus en plus par le numérique, Internet, les Smartphones et autres technologies digitales sont devenues incontournables. Internet représente 3,2% du PIB français en 2009 et ce chiffre pourrait augmenter et atteindre 5,5% d’ici 2015 ! Les Smartphones, dont les utilisateurs ne peuvent se passer, sont vecteurs de cancers ? Internet est vecteur d’addiction chez certaines personnes, de violences chez d’autres ? LEpitech a organisé une conférence sur les dangers liés aux diverses addictions liées au numérique. Prudence sur la toile !

Cyberdépendance ? Réalité clinique ou invention psychopathologique ? Depuis plusieurs années, être connecté à internet est devenu la règle, que ce soit dans le milieu familial, professionnel ou encore en matière d’éducation. En effet, nous aurions du mal à nous passer de ce nouveau média, quasi indispensable au quotidien. Suite au développement des technologies de l’information et de la communication, des scientifiques se sont penchés sur la question des dépendances aux nouvelles technologies et plus spécifiquement à Internet. Ces dernières années, les politiques ont été interpellés à ce sujet que ce soit par le monde scolaire, professionnel ou encore par les acteurs psychosociaux de terrain. Cet article a pour but de présenter quelques chiffres qui illustrent l’augmentation de l’utilisation d’Internet. Depuis les années 2000 jusqu’à aujourd’hui, le nombre de foyers en Belgique disposant d’une connexion à internet n’a fait qu'augmenter. Et qu’en est-il des jeunes ?

Peut-on parler d’addiction aux nouvelles technologies L’initiative de la « journée sans Facebook » est un indice, parmi d’autres, d’une préoccupation grandissante autour des effets de l’usage abondant de certains services ou outils numériques. Le succès actuel de la notion de « binge watching » qui indexe la visualisation de séries télévisées sur la consommation excessive et répétée d’alcool en est un autre signe. La terminologie psychopathologique de l’addiction est aujourd'hui dans toutes les bouches : dans une enquête récente, nos interviewés se disent volontiers « addict » (à leur téléphone, à Facebook, à Twitter, aux séries TV…), de nombreux articles de presse fleurissent sur le sujet, des robinsonnades qui vantent les mérites de quelques mois « sans » ( internet, mobile, …) paraissent dans plusieurs pays (dont « J’ai débranché, Comment revivre sans Internet après une overdose », de Thierry Crouzet), et des études quantitatives mesurent désormais combien de français se déclarent « dépendants ». Agir contre soi Méthodologie :

Site web1 Accro au jeu vidéo ? Le jeu vidéo est aujourd’hui un loisir qui concerne toutes les tranches de la population. Une enquête montre que 53 % des Français1 jouent régulièrement et 68 % occasionnellement. Qui joue le plus ? Qui joue ? Les derniers chiffres1 (octobre 2017) montrent que les plus gros joueurs se situent dans les tranches d’âge : 10-14 (95 %), 15-18 (92 %) et 19-24 (91 %). A quel type de jeu jouent les joueurs ? Dans le classement 2017 des 10 premiers jeux vendus en France toutes plateformes confondues1, on trouve : Les jeux de rôle en ligne massivement multi-joueurs (Massively multiplayer online role-playing game- MMORPG) dont « World of Warcraft » (WOW) et les arènes de bataille en ligne multijoueur (Multiplayer online battle arena-MOBA) dont « League of legends » (LOL) sont des jeux présentant potentiellement un caractère addictif. Puis-je être « addict » au jeu vidéo ? Le consensus sur l’expression à employer pour décrire un usage excessif des jeux vidéo a toujours fait débat. Les signes d'alerte

Selon une étude, l'addiction au numérique n'existe pas Une étude, publiée par le Huffington Post, menée par quatre chercheurs, révèle le fossé entre la manière dont les technologies de communication sont perçues par la société et la façon dont les Hommes flirtent avec l’ère numérique. D’après les journaux, nos chers téléphones portables, nos précieux profils Facebook et nos tweets favoris seraient une grande menace pour notre vie privée mais aussi pour nos relations sociales. Quatre chercheurs se sont penchés sur la question pour contredire ces rumeurs. Durant trois mois, les scientifiques ont interrogé plusieurs dizaines de participants partout en France en s’intéressant particulièrement à leurs pratiques numériques quotidiennes. Selon cette étude, nos vies seraient loin d’être connectées en permanence et l’addiction numérique serait seulement un fantasme de la société. Observez bien : notre vie est faite de petites « déconnections ». La vie numérique ne serait pas non plus responsable d’une quelconque baisse des rapports humains.

Comment vaincre la cyberdépendance ? (Satisfaction ou compulsion) D. Comment "décrocher" Même lorsqu'on en fait un usage tout à fait compulsif, Internet n'est donc qu'un moyen. 1. La première chose à faire est d'identifier l'insatisfaction, le manque ou la faiblesse à laquelle Internet cherche à répondre. Mais parfois, la réponse est déjà claire en nous et nous n'avons qu'à la prendre en considération. Dans la plupart des cas, la réponse n'est pas déjà claire. (1) Le désir de savoir Il faut d'abord faire un effort réel de lucidité. Cette sensibilité est moins facile qu'on pourrait le croire à première vue. (3) L'exploration active La troisième condition est la plus facile à obtenir car elle s'appuie surtout sur une décision consciente et un effort de volonté. Les premières réponses sont souvent peu utiles: on découvre surtout l'angoisse qui monte en nous à cause de l'arrêt qu'on impose à notre action. 2. Car c'est bien parce qu'Internet répond un peu (mais pas entièrement) au besoin que l'usage devient compulsif. 3.

Les remèdes pour les addicts du numérique se développent Les thérapies contre l'addiction aux nouvelles technologies se développent, du papier peint anti-Wifi aux vacances 100% offline, en passant par les cures de désintoxication. « Les gens se connectent sans arrêt, partout, dans toutes les positions - au lit, au restaurant, dans les salles d'attente », constate Remy Oudghiri, directeur de l'institut de sondage français Ipsos et auteur d'un livre sur la « e-dépendance ». Les écrans ont colonisé les années 2010. Aux États-Unis, près de la moitié des adultes disposent d'un smartphone, et plus d'un tiers arborent une tablette numérique. « Ce surgissement soudain des possibilités infinies de connexion, après une période initiale d'enthousiasme, conduit chaque utilisateur à réfléchir sur la façon de savourer l'existence tout en profitant de leur connexion. Des chercheurs français ont créé un papier peint spécial qui bloque la transmission des ondes wi-fi. Désintoxication numérique D'autres sociétés ont élaboré d'autres formules.

Site web 3

Bonjour Flavie, je te remercie pour ton commentaire.
Oui effectivement. Surtout au moment de la conférence de Barcelone (Mobile World Congress ) et des discussions qui ont pu suivre notamment avec Mark Zuckerberg.
Je joins un lien si tu voulais poursuivre davantage: Guillaume. by laurent_groupe_d_psy Mar 1

Bonjour, j'ai également lu et ajouté cet article... vraiment très intéressant ! by flavie_groupec_psy Feb 24

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