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Les addictions et ses « objets », Conférence à la Gamers Assembly 2009

Les addictions et ses « objets », Conférence à la Gamers Assembly 2009
L’Addiction Etymologie Le terme « addiction » vient du latin « ad-dicere », signifiant «dit à». A l’origine le mot « addiction » était employé pour désigner les esclaves qui étaient « dits à » leur maîtres… Par la suite, le vieux français utilisait le mot « addictus » qui voulait dire « contrainte par corps ». Sens en Psychanalyse En psychanalyse, le mot « addiction » a été employé dans le but d’expliquer des fonctionnements particuliers de sujets dépendants à une substance ou à un objet se situant en dehors du corps, que l’on nomme « objet externe ». Le terme de dépendance ou d’habitude ne suffisait pas à décrire le besoin de répétition de ces comportements et la satisfaction provoquée par cette répétition n’était pas prise en compte dans la seule notion de dépendance. Mais vouloir ne pas passer à côté de ce fonctionnement particulier et vouloir absolument désigner tout comportement excessif comme une « addiction », sont deux choses bien différentes. Les Conduites addictives

Conduites addictives chez les adolescents – Une expertise collective de l’Inserm | Salle de presse | Inserm Télécharger la synthèse de l’expertise collective. En France, les niveaux de consommation de certaines substances psychoactives, en particulier l’alcool, le tabac et le cannabis, demeurent élevés chez les adolescents, en dépit des évolutions de la réglementation visant à limiter l’accès des mineurs à ces produits et des campagnes de prévention répétées. ©Fotolia Pour répondre à cette demande, l’Inserm a réuni un groupe pluridisciplinaire d’experts en épidémiologie, santé publique, sciences humaines et sociales, addictologie, neurosciences et communication. Les experts ont notamment constaté une modification des usages et des modes de consommation de certaines substances psychoactives, comme par exemple l’alcoolisation ponctuelle importante qui tend à se développer chez les adolescents. L’adolescence, période de vulnérabilité L’adolescence s’accompagne de nombreux changements physiologiques et physiques, mais c’est également une étape de maturation et d’évolution psychologique complexe.

Définition et présentations des addictions L’usage de certaines substances est très ancien. En Asie, les feuilles du cannabis sont utilisées à des fins thérapeutiques depuis des millénaires. L’alcool apparaît dès l’Antiquité. La médecine grecque de l’Antiquité utilisait l’ opium et en signalait déjà les dangers. Aux XVIe et XVIIe siècles on se servait du tabac pour guérir les plaies. coca ïne. Alcool, tabac, cannabis, héroïne, cocaïne, etc. sont des substances psychoactives qui agissent sur le cerveau c'est-à-dire qu’elles modifient l'activité mentale, les sensations, le comportement et qu’elles provoquent des effets somatiques (sur le corps) variables selon les propriétés de chacune, leurs effets et leur nocivité. Le cannabis, la cocaïne, l' ecstasy , l'héroïne (…) sont des substances illicites : le code pénal en interdit et en réprime la production, la détention et la vente, conformément aux conventions internationales.

Dépendance à Internet ou e-addiction - marseille-psychologie Les nouvelles technologies sont partout au point qu'on ne peut pas y échapper, ou presque. Ainsi, entre usage régulier et vraie addiction au numérique, la frontière est mince. Premier épisode de l'addiction numérique, demain : Comment s'en sortir. Portables, tablettes, ordinateurs, les nouvelles technologies nous entourent. Elles sont partout : au bureau, à la maison, dans les magasins… Nous en avons tous un usage régulier, à partir de quel moment pouvons-être considérés comme addicts aux nouvelles technologies ? Avec l'omniprésence du numérique, sommes-nous tous, dans une certaine mesure, accros aux nouvelles technologies ? Quelles thérapies Atlantico : Des thérapies d'un nouveau genre font leur apparition : les cures contre l'addiction aux nouvelles technologies. Ces cures proposent donc de faire un séjour 100% off-line, sans internet ni connexion.

Commentaires « Journée sans Facebook » : peut on parler d’addiction aux nouvelles technologies L’initiative de la « journée sans Facebook » est un indice, parmi d’autres, d’une préoccupation grandissante autour des effets de l’usage abondant de certains services ou outils numériques. Le succès actuel de la notion de « binge watching » qui indexe la visualisation de séries télévisées sur la consommation excessive et répétée d’alcool en est un autre signe. La terminologie psychopathologique de l’addiction est aujourd'hui dans toutes les bouches : dans une enquête récente, nos interviewés se disent volontiers « addict » (à leur téléphone, à Facebook, à Twitter, aux séries TV…), de nombreux articles de presse fleurissent sur le sujet, des robinsonnades qui vantent les mérites de quelques mois « sans » ( internet, mobile, …) paraissent dans plusieurs pays (dont « J’ai débranché, Comment revivre sans Internet après une overdose », de Thierry Crouzet), et des études quantitatives mesurent désormais combien de français se déclarent « dépendants ». Agir contre soi Méthodologie :

Cyberdependance Le portrait type de la personne cyberdépendante a évolué depuis quelques années. Autrefois on pouvait reconnaître majoritairement des hommes âgés de 25 à 35 ans, scolarisés, financièrement capables de se doter d'un ordinateur assez dispendieux et qui passaient un nombre incalculable d'heures devant l'écran de leur appareil. Maintenant, il semble y avoir une certaine parité entre les hommes et les femmes. La démarche des deux sexes, vis-à-vis d'Internet et de son utilisation, est cependant très différente. Les hommes cyberdépendants recherchent beaucoup de site reliés à la pornographie, à l'érotisme, aux rencontres affectives avec un aboutissement dans la sexualité. Les femmes s'informent davantage et recherchent des relations vraies. La dépendance affective et la compulsion dans le sexe semblent être les deux principaux moteurs qui nourrissent la cyberdépendance. Il n’est pas rare de constater que le dépendant d’Internet nourrit d’autres dépendances. M. par Jean-Pierre Rochon M.

Commentaires Fear of missing out Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les téléphones mobiles permettent aux gens de demeurer en contact constant avec leur réseau social et professionnel. Cela peut engendrer une consultation compulsive de peur de manquer quelque chose[1]. La peur de manquer quelque chose (FOMO, acronyme de l'anglais fear of missing out) est une sorte d'anxiété sociale caractérisée par la peur constante de manquer une nouvelle importante ou un autre événement quelconque donnant une occasion d'interagir socialement[2]. Avec l'utilisation croissante de l'Internet, une certaine proportion d'internautes développent une dépendance psychologique d'être en ligne, ce qui peut mener à une anxiété d'être hors connexion, s'exprimant sous la forme de « peur de manquer quelque chose »[4]. Source[modifier | modifier le code] Une étude de Andrew Przybylski montre que le FOMO se produit fréquemment chez les personnes qui possèdent des besoins psychologiques insatisfaits tels être aimé et respecté[5].

La première limite : les addictions - Le Virtual Marketing a-t-il un avenir sérieux dans les futures stratégies de Communication des entreprises ? Afin d’éviter toutes dérives et surtout de prévenir les addictions à venir (même si certaines se sont déjà bien développées au sein de notre population), il convient de mettre des limites à l’utilisation du virtuel en tant que moyen de promotion d’un produit ou d’un service. Addiction VS Cyberdépendance Une addiction est une dépendance et une conduite qui repose sur une envie répétée et irrépressible, en dépit de la motivation et des efforts du sujet pour s'y soustraire. Le sujet se livre à son addiction (par exemple: utilisation d'une drogue, ou participation à un jeu d'argent), malgré la conscience aiguë qu'il a, le plus souvent, d'abus et de perte de sa liberté d'action, ou de leur éventualité. Source : Wikipédia D’après Jean-Charles Nayebi, docteur en Psychologie et chercheur, la cyberdépendance désigne, « toute dépendance à l'ordinateur, ou plus largement à l'univers informatique. Source : «La cyberdépendance en 60 questions » de Jean-Charles Nayebi, Ed. Source : Mgel

Bonjour,
Merci pour le partage de cet article très intéressant, qui vient compléter ma collection et éclairer davantage la problématique que soulève le terme "d'addiction" face à l'usage du numérique. by maillot_gpea_psy Mar 2

Je partage un lien sur un article de Vanessa Lalo qui a retenu mon attention.
Vanessa Lalo est psychologue clinicienne, spécialisée dans les jeux vidéo, les usages numériques et leurs impacts (thérapeutiques, cognitifs et pédagogiques).
Dans cet article, elle livre la définition du terme "addiction" pour introduire le sujet de l'addiction aux jeux vidéos. Par son développement, Vanessa Lalo tente de répondre à ces questions : Comment repère-t-on une dépendance à un jeu vidéo chez un sujet ? Peut-on parler d'addiction aux jeux vidéos ?
Je vous souhaite une bonne lecture. by salgado_groupea_psy Feb 21

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