background preloader

L'invasion des «métiers à la con», une fatalité économique?

L'invasion des «métiers à la con», une fatalité économique?
«Avez-vous l’impression que le monde pourrait se passer de votre travail? Ressentez-vous la profonde inutilité des tâches que vous accomplissez quotidiennement? Avez-vous déjà pensé que vous seriez plus utile dans un hôpital, une salle de classe, un commerce ou une cuisine que dans un open space situé dans un quartier de bureaux? Passez-vous des heures sur Facebook, YouTube ou à envoyer des mails persos au travail? Avez-vous déjà participé à un afterwork avec des gens dont les intitulés de jobs étaient absolument mystérieux? Êtes-vous en train de lire cet article parce qu’un ami ou un collègue vous l’a conseillé, twitté, facebooké ou emailé au travail?» Si vous avez répondu oui à plusieurs de ces questions, vous faites sans aucun doute possible partie de cette population qui occupe un «boulot à la con», ou «bullshit job», comme les nomme l’anthropologue anglais David Graeber. Strike! «Pour y arriver, des emplois ont dû être créés qui sont, par définition, inutiles. Parlons-en!

http://www.slate.fr/story/76744/metiers-a-la-con

Related:  L'Homme dans l'organisationSanté mentale & travailPhilo'koi? Zophique :pActusBullshit jobs

Le revenu de base : promesse d'un avenir meilleur Les adeptes d’un changement radical de modèle économique – intégrant notamment un salaire plancher généralisé – avancent souvent que cette revendication est la conséquence logique de la crise de l’emploi. Pourtant, leur hypothèse de départ est erronée puisque les économies développées du 21e siècle ne connaissent nullement pareille crise. Il n’en reste pas moins vrai que la nature même du travail rémunéré est en évolution permanente, du fait des mutations récentes que sont l’innovation technologique galopante, la mondialisation et les changements sociétaux, comme la proportion toujours croissante de femmes exerçant une activité professionnelle. Le marché du travail s’est adapté à cette nouvelle donne et, en 2013, il est fort différent d’il y a 10, 20 ou 50 ans.

Vers une théorie des entreprises stupides? Réfléchir, se projeter, anticiper, remettre en cause ses méthodes ou étudier la pertinence de ses stratégies peut aider une entreprise à surmonter des crises ou à gagner de nouveaux marchés... Mais à l'heure du «smart business», la bonne vieille bêtise manageriale a encore de beaux jours devant elle. Selon le professeur de management spécialiste des organisations Mats Alvesson, de l’école Economics and Management de l’université Lund (Suède), la stupidité joue elle aussi un rôle important dans les organisations, comme l’écrit le site Science Daily. Un rôle évidemment très sous-estimé par les dirigeants d'entreprises comme par les théoriciens des organisations. «Nous voyons la stupidité fonctionnelle comme une absence de réflexion critique.

Et si vous étiez étudiant... au Moyen Âge? RETRO ETUDIANT - C’était quoi être étudiant au Moyen Âge? Quelles étaient les filières les plus prestigieuses ? Pouvait-on faire grève ? Pourquoi la fac de médecine était-elle décriée? Et si on faisait un petit saut à l’université médiévale de Paris ... Entre chaos et entropie : une solution à la crise La notion d’entropie transposée à l’économie permet de comprendre le chaos par manque de régulations, la crise économique engendrant la crise sociale, sans que les périodes respectives ne soient en phase. L’augmentation du stress au travail, sous toutes ses formes, appelle à de nouveaux modes d’organisation sociale. Regard sur les situations de crise à partir d’une réflexion sur le fonctionnement économique néolibéral. L’approche des organisations doit s’inscrire impérativement dans une perspective évolutive de nos comportements et avoir la conviction que l’homme est en capacité de réguler ses désordres.

Emplois Foirreux – Bullshit Jobs / par David Graeber Hier je suis tombé sur cet article en effectuant ma lecture quotidienne de BoingBoing: “Bullshit Jobs” Article brillant qui nous permet de se poser quelques questions, certes gênantes mais trop peu abordées. J’ai donc décidé de traduire l’article pour les gentils barbus qui lisent peu ou pas l’anglais. La traduction est maison donc approximative (même si j’ai essayé de faire de mon mieux) et je suis sûr qu’elle est bourrée de fautes d’orthographe et de grammaire. Dans les années 30, John Maynard Keynes avait prédit que, à la fin du siècle, les technologies seront suffisamment avancées pour que des pays comme le Royaume Uni ou les Etats Unis envisagent des temps de travail de 15 heures par semaine. Il y a toutes les raisons de penser qu’il avait raison.

Engagement des salariés : ces entreprises qui nous inspirent Commençons par livrer leur secret : pour susciter un fort engagement basé sur l'intérêt du travail, ces entreprises s’emploient à solliciter l’ingéniosité de tous leurs salariés (y compris des salariés occupant des postes que d’autres entreprises qualifieraient "d’exécution"). Au moins deux leviers organisationnels sont disponibles pour solliciter l’ingéniosité des salariés : alléger la structure de contrôle, et faire de l’innovation l’affaire de chaque employé. Chacun de ces deux leviers est illustré par le cas de deux entreprises qui l’ont actionné jusqu’au bout, parfois de manière radicale. 1) Alléger la structure de contrôle Favi : le management par la confiance

Les entreprises veulent des gens intelligents qui n'utilisent pas leur capacités de réflexion C’est une des réalités cruelles du monde du travail: alors qu’à chaque rentrée, des jeunes gens brillants et (sur-)diplômés font leurs premiers pas en entreprise, ils se rendent rapidement compte que si c’est grâce à leur intelligence et leurs capacités de réflexion qu’ils ont été recrutés, personne ne s’attend à ce qu’ils utilisent ce potentiel une fois en poste. C’est ce que le spécialiste des comportements en organisation André Spicer nomme le «paradoxe de la stupidité», qui veut que les plus aptes se retrouvent dans des environnements où leur adaptation passe par une désactivation de leurs capacités à prendre du recul sur la situation. Dans le magazine Aeon, ce chercheur volontiers provocateur et iconoclaste revient sur ses observations en entreprise.

La gratitude : une appréciation très profonde Aujourd’hui, nous allons parler de la gratitude. La gratitude est un élément clé pour activer la loi d’attraction dans votre vie. Bien souvent, vous vous focalisez sur ce qu’il vous manque, sur ce que vous aimeriez tant avoir, en oubliant totalement tout ce que vous avez déjà. En plus du fait que cela est assez « ingrat » vis à vis de l’Univers, le soucis majeur est que ça génère des vibrations de « manque » et qui dit vibration, dit aussi attirance et par conséquent, en agissant ainsi vous attirez à vous encore plus de manque et de pénurie. La gratitude non seulement va vous redonner le sourire, mais elle va aussi illuminer la journée de la personne qui la reçoit, et élèvera votre niveau de vibration à tous les deux. Voici donc un article qui vous explique tout ceci et bien plus encore, et qui vous donne des exemples de pratique que vous pouvez décider d’appliquer quotidiennement dans votre vie.

Le burn-out des labos LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | • Mis à jour le | Par Camille Thomine (Monde Académie) Le 7 février, le Syndicat national des travailleurs de la recherche scientifique (SNTRS-CGT) s’inquiétait dans un communiqué « de la survenue, pour le seul mois de janvier, de trois suicides de personnes travaillant dans des laboratoires et l’administration du CNRS ». Et se demandait s’ils n’étaient pas un prélude à « une vague de suicides ». Si la direction de l’organisme tient à rappeler qu’aucun de ces drames ne s’est produit sur les lieux de travail et que rien ne permet pour l’instant de les relier à leur activité professionnelle, ils surviennent dans un climat de détresse psychologique répandu dans la recherche publique. En 2013, l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) avait été endeuillé par un suicide survenu sur le lieu de travail, qui avait nécessité une prise en charge psychologique des équipes.

Related: