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Marinaleda, un village en utopie

Marinaleda, un village en utopie
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Story of Change Over the past several decades, many environmental and social change efforts have come to reflect the centrality of shopping in our culture, suggesting change can be made—or is even best made—through alterations in our individual consumption patterns. These efforts—buy Fair Trade or organic, use a reusable bag, screw in a CFL lightbulb—are a great place to start, but they are a terrible place to stop, ignoring the real source of our power: coming together as engaged citizens. In The Story of Change, released in July 2012, Annie Leonard argues that it’s not bad shoppers who are putting our future at risk; it’s bad policies and business practices. If we really want to change the world, we have to move beyond voting with our dollars and come together to demand rules that work. Credits The Story of Change was created and released by The Story of Stuff Project and produced by Free Range Studios. Show full list of credits

Comment vivre sans argent : le témoignage de Pavlik Elf Pavlik Elf était développeur web pour le secteur du luxe, avec ses vacances en yacht, ses jets privés, ses clubs. En rupture avec son entreprise, il se fait licencier et décide de quitter le système monétaire. Vêtements, transports, nourriture : il récupère, profite de la solidarité des amis, expérimente d’autres modes de fonctionnement. Et retrouve la liberté qu’il n’avait plus, notamment en matière de travail. Son sac à dos, c’est comme sa maison. Tout bascule il y a cinq ans environ. Toutes ces choses auxquelles il assiste chaque jour, le mettent profondément mal à l’aise... Et c’est le début de son aventure sans argent. Reportage réalisé par le site SideWays, web-série documentaire présentant des initiatives solidaires, positives et originales, qui sont « des idées pionnières ou bien des remèdes au système actuel, dans lequel de moins en moins de personnes se retrouvent », expliquent les initiateurs du projet, Hélène Legay et Benoit Cassegrain de l’association Contre-courant.

J’éco-habite En France, le secteur résidentiel et tertiaire constitue le plus important pôle de consommation énergétique, avec 43% en 2013 (source négaWatt), devant les transports (33%) et l’industrie et l’agriculture (25%). Ce secteur est fortement dépendant des énergies conventionnelles (pétrole, gaz naturel, nucléaire) fortement émettrices de gaz à effet de serre. Face à la raréfaction de ces ressources et aux enjeux écologiques, il semble impératif d’amorcer la transition énergétique. Agir à son échelle Sobriété dans nos consommations, efficacité dans la production et les usages, développement massif des énergies renouvelables... chacun de nous peut agir, à son échelle, et sur son territoire ! De nombreuses actions peuvent être engagées chez soi, qu’elles soient gratuites ou nécessitant un investissement plus important (pour lequel il existe des aides de l’État) : Pour en savoir plus, voici quelques sources utiles : Actions collectives et actions des collectivités locales

End Ecocide, en résumé Ils ont choisi de vivre sans argent Réagissez : Partagez : Instrument d’aliénation pour les uns, clé du bonheur pour les autres, l’argent régit nos vies quelle que soit notre relation avec lui. Pour ne pas donner raison à notre société de consommation en masse, certains optent pour la sobriété volontaire. Heidemarie Schwermer, une Allemande d’une soixantaine d’années a décidé il y a 15 ans de « tout plaquer ». Le déclic, Heidemarie l’a eut un peu plus de 20 ans en arrière lorsqu’elle a divorcé. Mais dans cette ville importante de l’ouest de l’Allemagne, elle a été frappée par le nombre de sans-abri. Heidemarie s’est aperçue que finalement, ce n’étaient pas les déshérités, ceux qui vivaient dans la rue, qui franchissaient la porte de sa boutique. Ai-je vraiment besoin de toutes mes possessions ? Et c’est donc ainsi que Heidemarie a quitté son métier dans lequel elle ne se sentait pas épanouie pour vivre d’un petit boulot, lui permettant de gagner le strict minimum. > suite : l’histoire d’Heidemarie, à voir et à lire

Le Village Vertical - Accueil Environnement - Une playlist sur Dailymotion Dailymotion Sign in Environnement Playlist created by Mediapart | 19 videos Six questions pour le climat (Mediapart ,UCJS) III Create a Videozap Create a Videowall Create a Jukebox Grid List now playing Six questions pour le climat (Mediapart ,UCJS) III By Mediapart Six questions pour le climat (Mediapart ,UCJS) I Chicago Green 1 Chicago Green 2 Cop 15 live: à la gare de Cologne Conférence de presse inaugurale du sommet de Copenhague. Les Etats-Unis, un obstacle pour Copenhague ? Ouverture de la Cop15 2 Le Charbon mandchou - Mediapart 1 Le fleuve poisson d'Harbin - Mandchourie Mediapart déforestation à Xiao Xing An Ling - Mediapart Réponse du G77 au texte danois, Copenhague, 8/12/09 Su Wei sur Tod Stern (Copenhague) Aosis (général) , Copenhague, 10 décembre Aosis, conférence de presse (G77) Réaction du G77 au projet d'accord de Copenhague (19/12/09) Bernaditas Muller, 14/12/09, Copenhague Interview de James Hansen (Mediapart) Added by Mediapart 4 years ago Marché du carbone et fiscalité écologique? 189 views

A fond pour vivre sans un rond : cinq exemples à suivre Image: zooboing Alors que le concept de revenu universel ou "de base" fait progressivement des émules, certain(e)s décident d'aller encore plus loin et de vivre volontairement sans argent. Pourquoi ? Comment ? Heidemarie Schwermer, vit sans argent depuis 17 ans C'est en 1996 que cette ancienne institutrice allemande âgée aujourd'hui de 71 ans décide de se passer d'argent. Pour elle, l’argent éloigne de l’essentiel: se débarrasser du superflu permet un mode de vie plus sain et heureux. Vivre sans argent, c’est possible par Gentside Daniel Suelo, vit sans argent depuis près de 14 ans Couverture du livre de Mark Sundeen qui retrace la vie de Daniel Suelo L'américain Daniel Shellabarger vit sans argent depuis septembre 2000. Il vit de cueillette, de glanage, de dons et ne propose rien en retour. S'il est possible de suivre Suelo sur son blog, les deux reportages suivants (en anglais) expliquent en détail comment cet homme arrive à bien vivre autrement: Reportage pour la BBC Pour aller plus loin

Projet de vie en habitat participatif La tendance des villes autosuffisantes | Les incroyables à la Une Enquête sur un véritable phénomène de société : "La tendance des villes autosuffisantes" par le site du développement durable et de la nouvelle consommation consoGloble. Dernièrement, on note une envie croissante de la population à consommer local, à privilégier les circuits courts et à s’approvisionner en réduisant les distances. Dans son sillage, émerge une volonté – utopique ? – de développer des villes autosuffisantes. L’autosuffisance, c’est quoi ? La ville de Todmorden a pour objectif depuis 2008 de parvenir à l’autonomie alimentaire d’ici à 2018. Le terme revêt plusieurs aspects qu’il paraît important de détailler. Elle distingue les grandes approches économiques du point de vue de la dépendance – indépendance vis à vis des ressources vitales ou jugées stratégiques pour les individus ou la collectivité. Autosuffisance énergétique Autosuffisance alimentaire C’est la possibilité pour un pays de subvenir aux besoins alimentaires de son peuple par sa seule et propre production.

Habitat collaboratif : l’habitat durable et solidaire Encore très peu répandu en France, le concept du cohabitat ou habitat collaboratif n’est pourtant pas nouveau. Originaire du Danemark et très pratiqué dans les pays scandinaves, l’habitat collaboratif a de quoi faire de plus en plus d’adeptes… Réagissez : Partagez : Souvent, les individus qui se lancent dans l’aventure de l’habitat collaboratif évoquent des prix au mètre carré indécents, inaccessibles pour eux à titre individuel ; mais ce n’est ni leur première ni leur seule motivation. Habitat collaboratif, habitat multidimensionnel L’habitat groupé abrite sous sa dénomination de nombreuses caractéristiques et peut être défini comme : « un lieu de vie où habitent plusieurs entités (familles ou personnes) et où l’on retrouve des espaces privatifs et des espaces collectifs autogérés. » L’habitat collaboratif, participatif ou encore le cohabitat selon les préférences est donc caractérisé par plusieurs dimensions : - spatiale, puisqu’il est composé d’espaces privés et d’espaces communs ;

Économie du don : Pas d'argent ? Pas de problème ! Alors que la crise économique réduit toujours plus le pouvoir d’achat des populations, les alternatives aux échanges marchands se multiplient sous forme de don ou de troc. Cristóbal Gracia nous explique comment les systèmes alternatifs fonctionnent. Un article initialement publié en espagnol sur le site consumocollaborativo.com Notre système financier a récemment été renfloué par l’Union Européenne, mais des millions de personnes demeurent sans emploi ni revenu. Les salaires et pensions diminuent à vue d’oeil, le crédit se restreint pour les familles et les entreprises, et bien entendu, les coupes budgétaires se succèdent. Dans ce contexte, la grande question qui s’impose est : Comment allons nous vivre ? Même si nous sommes loin d’avoir une réponse évidente, il est clair que la crise actuelle est un contexte idéal pour les personnes créatives. Quelles sont ces initiatives ? La culture du don Magasins gratuits Givebox Les Gratiferias Credit ArcoirisUniversal.org Gift Circles

Monter un habitat groupé Spéculation foncière, paupérisation urbaine, crise des liens sociaux, pollution, sont autant de raisons qui ont amené des femmes et des hommes à monter un habitat groupé. Le principe ? Se mettre à plusieurs pour concevoir et financer son logement en y intégrant des valeurs telles que la solidarité, le respect de l'environnement, le partage ou encore la mixité sociale. Qu'est-ce que l'habitat groupé ? L'habitat est aujourd'hui un enjeu de taille : il est responsable de près de 40% des émissions à effet de serre, il ne permet pas une mixité sociale, le cloisonnement entre des zones d'habitations et des zones d'activités nous empêche d'avoir une vie de quartier et entraîne l'inflation des transports (nous parcourons en moyenne 38 km quotidiennement). Enfin, construit en béton de Marseille à Lille, l'habitat devrait pourtant valoriser les matériaux locaux tels que le bois, la pierre ou la terre crue. Quel impact sur le territoire ? En créant un habitat partagé vous : Habitat Groupé Oîkos Parasol

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