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Marinaleda, un village en utopie

Marinaleda, un village en utopie
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Comment vivre sans argent : le témoignage de Pavlik Elf Pavlik Elf était développeur web pour le secteur du luxe, avec ses vacances en yacht, ses jets privés, ses clubs. En rupture avec son entreprise, il se fait licencier et décide de quitter le système monétaire. Vêtements, transports, nourriture : il récupère, profite de la solidarité des amis, expérimente d’autres modes de fonctionnement. Et retrouve la liberté qu’il n’avait plus, notamment en matière de travail. Son sac à dos, c’est comme sa maison. 60 ans que l'agriculture a tout faux PARADIGME. "C’est un nouveau paradigme" s’enthousiasme Cyrille Violle, chercheur au Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive (CEFE-CNRS/université de Montpellier). Dans le cadre du projet PRAISE sur l’amélioration génétique des prairies semées (financé par l’Agence nationale de la recherche), le CEFE et l’Inra de Lusignan dans la Vienne ont mené une expérimentation originale par sa démarche et totalement nouvelle pour la science. "Pendant un an, nous avons cultivé sur 120 mini-parcelles de 1,2 m sur 1,3 cinq espèces fourragères (luzerne, trèfle blanc, ray-grass, dactyle, fétuque), explique Cyrille Violle.

J’éco-habite En France, le secteur résidentiel et tertiaire constitue le plus important pôle de consommation énergétique, avec 43% en 2013 (source négaWatt), devant les transports (33%) et l’industrie et l’agriculture (25%). Ce secteur est fortement dépendant des énergies conventionnelles (pétrole, gaz naturel, nucléaire) fortement émettrices de gaz à effet de serre. Face à la raréfaction de ces ressources et aux enjeux écologiques, il semble impératif d’amorcer la transition énergétique. Agir à son échelle Sobriété dans nos consommations, efficacité dans la production et les usages, développement massif des énergies renouvelables... chacun de nous peut agir, à son échelle, et sur son territoire ! De nombreuses actions peuvent être engagées chez soi, qu’elles soient gratuites ou nécessitant un investissement plus important (pour lequel il existe des aides de l’État) :

À Saillans, les habitants réinventent la démocratie - Saillans (Drôme), reportage L’eau vive descend droit des montagnes. Assise au bord de la Drôme, Mireille se souvient de la rude bataille face au mépris des édiles. « Le maire nous disait : “C’est moi qui ai été élu, c’est moi qui décide.” Ils ont choisi de vivre sans argent Réagissez : Partagez : Instrument d’aliénation pour les uns, clé du bonheur pour les autres, l’argent régit nos vies quelle que soit notre relation avec lui.

Reportage à bord de l'incroyable vaisseau de l'Expédition Végétale Un étrange vaisseau volant, l'Aéroflorale II, a atterri sur le parc de la Villette, à Paris. Embarquement avec le commandant de bord. Avec ses 16 mètres de haut, ses six gros ballons et sa cascade de plantes, difficile de passer à côté de « L’Expédition végétale », installation géante signée La Machine. Habitat collaboratif : l’habitat durable et solidaire Encore très peu répandu en France, le concept du cohabitat ou habitat collaboratif n’est pourtant pas nouveau. Originaire du Danemark et très pratiqué dans les pays scandinaves, l’habitat collaboratif a de quoi faire de plus en plus d’adeptes… Réagissez : Partagez :

Jill Redwood, en auto-suffisance en Australie Alors que les grandes chaînes de distribution ne cessent de nous inciter à croire que nous sommes dépendants de leur production et que l’achat définit qui nous sommes, de nombreuses personnes à travers le monde nous prouvent qu’adopter un mode de vie écologique et responsable est encore possible. Jill Redwood est l’une de ces résistantes d’un autre genre. Jill Redwood est une écrivaine et activiste originaire d’East Gippsland, en Australie. Lassée par les soucis de surconsommation qu’engendrent les supermarchés, elle a décidé, il y a plus de trente ans, d’établir une retraite dans la campagne australienne où elle pourrait elle-même satisfaire à ses besoins. Elle a ainsi commencé à bâtir sa maison en 1983, de ses propres mains, et sans grande connaissance dans le domaine de la construction.

A fond pour vivre sans un rond : cinq exemples à suivre Image: zooboing Alors que le concept de revenu universel ou "de base" fait progressivement des émules, certain(e)s décident d'aller encore plus loin et de vivre volontairement sans argent. Pourquoi ? Comment ? Comment sauver une oasis menacée par la pollution et la sécheresse : en la gérant à la manière d’un bien commun L’oasis de Chenini, dans le sud de la Tunisie, était un petit paradis. A l’ombre des palmiers, arbres fruitiers et cultures maraichères proliféraient, arrosés par de multiples sources d’eau. Mais l’urbanisation et l’installation d’une usine de transformation de phosphates, à quelques kilomètres de là, menacent la survie de l’oasis. Face à cette situation, des citoyens ont entrepris de sauvegarder leur patrimoine, en créant un système de partage d’eau, en reboisant, en installant une maison de semences ou un atelier de transformation des produits locaux. Et en lançant un programme de soutien à l’installation de petits paysans.

Monter un habitat groupé Spéculation foncière, paupérisation urbaine, crise des liens sociaux, pollution, sont autant de raisons qui ont amené des femmes et des hommes à monter un habitat groupé. Le principe ? Se mettre à plusieurs pour concevoir et financer son logement en y intégrant des valeurs telles que la solidarité, le respect de l'environnement, le partage ou encore la mixité sociale. Qu'est-ce que l'habitat groupé ? L'habitat est aujourd'hui un enjeu de taille : il est responsable de près de 40% des émissions à effet de serre, il ne permet pas une mixité sociale, le cloisonnement entre des zones d'habitations et des zones d'activités nous empêche d'avoir une vie de quartier et entraîne l'inflation des transports (nous parcourons en moyenne 38 km quotidiennement). Enfin, construit en béton de Marseille à Lille, l'habitat devrait pourtant valoriser les matériaux locaux tels que le bois, la pierre ou la terre crue.

Rob Greenfield, le "forest Gump" de l'écologie Mahatma Gandhi disait: « Sois le changement que tu veux voir dans le monde » ! Un enseignement que le jeune Rob Greenfield, activiste environnemental, voyageur et entrepreneur, applique brillamment à travers le mode de vie qu’il a choisi. Une histoire de vie qui inspire aujourd’hui nombre de ses compatriotes et frères en humanité. Rob Greenfield est un activiste écologiste bien connu aux États-Unis. Par diverses actions chocs ou inspirantes, il va attirer les regards du monde entier sur sa philosophie de vie.

La tendance des villes autosuffisantes Enquête sur un véritable phénomène de société : "La tendance des villes autosuffisantes" par le site du développement durable et de la nouvelle consommation consoGloble. Dernièrement, on note une envie croissante de la population à consommer local, à privilégier les circuits courts et à s’approvisionner en réduisant les distances. Dans son sillage, émerge une volonté – utopique ? – de développer des villes autosuffisantes.

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