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Monuments aux morts pacifistes: Lettres de poilus

Monuments aux morts pacifistes: Lettres de poilus
Verdun,Le 18 mars 1916,Ma chérie, Je t'écris pour te dire que je ne reviendrai pas de la guerre. S'il te plaît, ne pleure pas, sois forte. Le dernier assaut m'a coûté mon pied gauche et ma blessure s'est infectée. Les médecins disent qu'il ne me reste que quelques jours à vivre. Lettre d'Henri Floch fusillé pour l'exemple à Vingré. Ma bien chère Lucie, Quand cette lettre te parviendra, je serai mort fusillé. Voici pourquoi : Le 27 novembre, vers 5 heures du soir, après un violent bombardement de deux heures, dans une tranchée de première ligne, et alors que nous finissions la soupe, des Allemands se sont amenés dans la tranchée, m'ont fait prisonnier avec deux autres camarades. Nous sommes passés vingt-quatre hier soir au Conseil de Guerre. Je te fais mes derniers adieux à la hâte, les larmes aux yeux, l'âme en peine. Ma petite Lucie, encore une fois, pardon. Je vais me confesser à l'instant, et j'espère te revoir dans un monde meilleur. Ma dernière pensée, à toi, jusqu'au bout. Related:  WW I - Première Guerre Mondiale 14/18Première Guerre mondiale et espoirs de paix

Lettres de soldats Lettre d’Eugène-Emmanuel Lemercier à sa mère, 22 février 1915 « Tu ne peux savoir, ma mère aimée, ce que l’homme peut faire contre l’homme. Voici cinq jours que mes souliers sont gras de cervelles humaines, que j’écrase des thorax, que je rencontre des entrailles. Les hommes mangent le peu qu’ils ont, accotés à des cadavres. Le régiment a été héroïque : nous n’avons plus d’officiers. » (Lettres d’un soldat, Chapelot, 1916, p. 135.) Lettre de Henri Barbusse à sa femme, 21 juin 1915 « Dans le boyau même, il y avait des cadavres qu’on ne peut retirer de là ni ensevelir (on n’a pas eu le temps jusqu’ici), et qu’on piétine en passant. (Lettres de Henri Barbusse à sa femme, 1914-1917, Ernest Flammarion éditeur, 1937, p. 151.) Lettre de Maurice Genevoix, 1915 « Cette guerre est ignoble : j’ai été, pendant quatre jours, souillé de terre, de sang, de cervelle. (Citée dans Les Eparges (1923), Ceux de 14 (1949), Flammarion, 1990, p. 614.) Lettre de Fernand Léger à Louis Poughon, 30 octobre 1916

La déshumanisation des soldats Contexte historique Pendant les hostilités de 1914 à 1918, dans tous les pays belligérants, les peintres, comme la grande majorité des artistes et des intellectuels, mobilisés ou non, participent avec sincérité à la culture de guerre en produisant des œuvres plus ou moins patriotiques. Mais compte tenu de l’extrême brutalité du conflit, et surtout de sa durée conduisant à de cruelles désillusions, certains de ces peintres tentent de représenter ce qu’ils perçoivent de la réalité en modifiant leur style pictural. La guerre moderne doit apparaître de manière moderne. Analyse de l'image Dans La Guerre, Marcel Gromaire a représenté cinq soldats casqués, engoncés dans des manteaux-cuirasses, dans une tranchée: trois attendent l’assaut éventuel ; les deux autres, observent le no man’s land par la fente d’une plaque d’acier. Interprétation Les artistes n’échappent pas à l’évolution globale de la perception de l’affrontement et de sa terrible violence.

Journal du Poilu Henri Bury Le journal du Poilu Henri Bury, 1914 A mon Grand-Père Vous allez découvrir l'intégralité du cahier de guerre tenu par mon grand-père au cours de l'année 1914, avec comme point fort, la bataille de la Marne. Vous découvrirez que son lieutenant était Charles Péguy. Ensuite vous pourrez voir ses pièces militaires, avec citations, blessures, pension, sa vie et son village Mitry-Mory. Vous lirez une page d'un livre de géographie avec une présentation du fusil Lebel et vous pourrez feuilleter ce livre, donnant une idée de ce qu'apprenaient les enfants au début du siècle ainsi que les méthodes pédagogiques préconisées. Un condensé du parcours du 276 RI ainsi que l'équipement du fantassin en 1914. Enfin quel était le contexte quand la guerre éclata et quelles en furent les conséquences sur le plan humain. Bonne lecture! Ce que vos trouverez dans le site vous êtes le visiteur credit | creation site web | rachat credit | rachat credit

LE DEPART A LA GUERRE DE 14-18 DU 49ème REGIMENT D'INFANTERIE DE BAYONNE - Eric Mailharrancin, romancier du Pays Basque L'ordre de mobilisation est donné le samedi 1er août 1914. Les ordres de mobilisation sont affichés dans les Mairies mais c'est le son du tocsin qui prévient d'abord les jeunes mobilisés. Toutes les classes mobilisables doivent rejoindre leur caserne. - Le 4 août, l'Allemagne déclare la guerre à la France. Le départ du régiment de la gare de Bayonne a lieu le 7 août. Départ des allées Boufflers des 1er et 2ème bataillons logeant à la Caserne de la Nive, le premier à 9 heures, le second en fin de matinée. Chaque bataillon compte un peu plus de 1000 soldats. Il reste vingt minutes avant le départ. Les sentiments des jeunes sont contrastés. Jusqu'au milieu de l'année 1916, 60% des mobilisés du Pays Basque, des Landes et du Béarn, étaient dans des régiments du Sud-Ouest, surtout dans les quatre régiments de la 36ème division d'infanterie : 49ème RI de Bayonne, 18ème RI de Pau, le 34ème RI de Mont-de-Marsan, le 12ème RI de Tarbes (détaché de la 36ème division en 1915).

Le parcours du combattant de la guerre 1914-1918 1914 - Mobilisation allemande 1914 - 1915 La famille Frank pendant la Première Guerre mondiale PrécédenteSuivante La Première Guerre mondiale La Première Guerre mondiale s’est déroulée de 1914 à 1918. Elle a opposé, initialement, la Russie, la Grande Bretagne et la France à l’Allemagne et l’Autriche-Hongrie. Les combats se sont concentrés en Europe, mais la guerre a impliqué des pays et des armées de tous les continents. En savoir plus

Le rugby et la Grande Guerre la Ligue nationale de rugby et la Fédération française de rugby, soutenues par la Mission du centenaire, participent aux commémorations. A l'occasion de la finale du Top 14, l'historien Alexandre Lafon, conseiller de la Mission du centenaire, revient sur l'implication des rugbymen dans la Première Guerre mondiale. Le football-rugby a connu avant 1914 une large diffusion par le biais de clubs locaux en France qui disposait d’une équipe nationale intégrée au tournoi des Cinq Nations dès 1910. Les joueurs ont été largement mobilisés à l’instar de l’ensemble de la société masculine et nombreux sont ceux qui ont péri. Le Stade toulousain compte à lui seul 81 de ses joueurs tombés sur les champs de bataille. Le Stade français a souffert également de lourdes pertes durant le conflit. De fait, vingt-trois internationaux sont inscrits sur la liste des victimes combattantes. Voir la vidéo entretien de Pierre Camou, président la Fédération française de rugby sur le site de la Mission du centenaire

La Grande Guerre du 8e, du 33e, et du 73e En 1914, le Pas-de-Calais compte sept villes de garnison : Aire-sur-la-Lys, Arras, Béthune, Boulogne-sur-Mer, Calais, Hesdin et Saint-Omer… Dès le 1er août et l’ordre de mobilisation, toutes les casernes sont en effervescence. Le 5 août au matin, l’état-major et le troisième bataillon du 8e régiment d’infanterie quittent la caserne de la Barre à Saint-Omer alors que le deuxième bataillon du même régiment quitte la caserne de la Citadelle à Calais et que le premier s’éloigne de la caserne Bruix à Boulogne-sur-Mer. Dans la soirée, le 8e R.I. se concentre dans l’Aisne. Ce même mercredi 5 août 1914, l’état-major et les trois bataillons du 73e régiment d’infanterie quittent la caserne de Listenois à Aire, la caserne Tripier à Hesdin et la caserne la Feuillade à Béthune. Le 73e R.I. débarque à Hirson dans l’après-midi. Sources Les blogs d’Hervé Toulotte :saintomer8ri.canalblog.com ; bethune73ri.canalblog.com ; - Historique du 33e R.I. URL courte : www.echo62.com/article5265

1914 - 2014.... "Vivement la guerre qu'on se tue." Louis-Ferdinand Céline. Sinon, le dernier combattant de La grande guerre est mort en 2008. Elle a englouti près de 500 écrivains parmi le million 300 000 «morts pour la France» recensés par le ministère de la défense. La civilisation s’y est follement égorgée. Malgré l’Europe, malgré le confinement difficile des nationalismes, après des milliers de livres d’histoire pour essayer de comprendre, largement autant de paroles de poilus pour éprouver la détresse ou le courage des hommes et des femmes, des millions de mots, de thèses, de monuments, de mémoriaux, de colloques, de films, nous y sommes toujours. L’inconscient individuel ou collectif, en noir et blanc ou en couleurs n’épuisera jamais sa temporalité. Le centenaire –manie des célébrations! Blaise Cendrars, de son nom suisse Frédéric Louis Sauseur. La guerre 1929-1932. Il faut au contraire lire Maurice Genevoix comme on regarde une photo. Le grand récit toujours revisité. Tous les articles Lire

Archives militaires Papiers de famille : livret militaire et photos Votre famille détient peut-être des documents intéressants pour retracer l'histoire d'un soldat comme : Le livret militaire. Consultez la page sur les papiers de famille et notamment le passage sur le livret militaire. Les photos : Consultez aussi la page consacrée aux photos de famille avec une partie sur les photos de soldats. Des courriers de l'armée Le certificat de bonne conduite qui fournit des informations (date et lieu de naissance, régiment...) Des archives militaires riches Vous trouverez dans les archives militaires des renseignements précieux notamment dans les registres matricules : Nom et prénomNom des parentsDate et lieu de naisssanceDomiciles successifsProfessionSignalementDegré d'instructionAffectations Les documents qui vous intéresseront se trouvent essentiellement aux archives départementales dans la série R. Comment chercher le registre matricule d'une personne L'individu est né en 1880. Les régiments

Video 1914-1918, la Champagne notice archives video ina.fr 100 photos pour le centenaire «1914-1918: Reims dans la Grande Guerre Beaucoup de monde ce matin pour l’inauguration de la superbe exposition intitulée : »Merci! Cent photos pour un centenaire« présentée jusqu’au 5 janvier 2015 près de la cathédrale de Reims. Emmenés par le journaliste Jean-Claude Narcy, Président du Comité des mécènes de la Mission du Centenaire qui a conçu cette exposition avec le concours de l’historien Jean-Pierre Verney le maire Arnaud Robinet, Catherine Vautrin, présidente de la communauté d’agglo, le sous préfet Michel Bernard et de nombreuses personnalités ont pu découvrir l’esprit de l’expo. Reims, ville symbole de 14-18, plus grande ville de front détruite lors de la Première Guerre mondiale, présente jusqu’au 5 janvier 2015 au pied de sa cathédrale incendiée par un obus allemand le 19 septembre 1914 une exposition transversale sur cette période historique si marquante. Merci ! Une exposition hommage L’année 2014 marque le début du cycle commémoratif du Centenaire de la Première Guerre mondiale.

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