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Biais de confirmation

Biais de confirmation
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le biais de confirmation, également dénommé biais de confirmation d'hypothèse, est l'un des nombreux biais cognitifs décrits. Il désigne la tendance naturelle qu'ont les personnes à privilégier les informations qui confirment leurs idées préconçues ou leurs hypothèses (sans considération pour la véracité de ces informations) et/ou d'accorder moins de poids aux hypothèses jouant en défaveur de leurs conceptions. En conséquence, les personnes rassemblent des éléments ou se rappellent les informations mémorisées, de manière sélective, et les interprètent d'une manière biaisée. On dit aussi que les personnes « tirent la réalité » à elles. Les biais de confirmation apparaissent notamment autour de questions de nature affective et concernant des croyances établies. Une série d'expériences dans les années 1960 suggère que les individus sont biaisés en faveur de la confirmation de leurs actuelles croyances. Types[modifier | modifier le code]

http://fr.wikipedia.org/wiki/Biais_de_confirmation

Related:  Biais de raisonnementLa dissonance cognitiveLangage et stratégie de l'intellectla manipulationPsychologie sociale

Biais de représentativité Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ce biais consiste à baser son jugement sur des informations personnalisantes plutôt que statistiques. Le biais de représentativité est une forme de biais cognitif. Exemple[modifier | modifier le code] L'illustration la plus flagrante a été faite par Tversky et Kahneman (1982)[1]. Dissonance cognitive Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En psychologie sociale, la dissonance cognitive ou distorsion cognitive au Québec[1] est la simultanéité de cognitions qui entraînent un inconfort mental en raison de leur caractère inconciliable ; ou l'expérience d'une contradiction entre une cognition et une action. Dans sa théorie de la dissonance cognitive, Leon Festinger étudie les stratégies de réduction de la tension psychologique induite et de maintien de leur cohérence personnelle, y compris des stratégies d'évitement des circonstances identifiées comme source de dissonance. Relations entre les cognitions[modifier | modifier le code] Trois sortes de relations sont possibles entre deux cognitions ou entre une cognition et un comportement[1] :

Biais cognitif Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un biais cognitif est un schéma de pensée, cause de déviation du jugement. Le terme biais fait référence à une déviation systématique par rapport à la réalité. L'étude des biais cognitifs fait l'objet de nombreux travaux en psychologie cognitive, en psychologie sociale et plus généralement dans les sciences cognitives. Ces travaux ont identifié de nombreux biais cognitifs propres à l'esprit humain [réf. nécessaire] à travers de multiples domaines : perception, statistiques, logique, causalité, relations sociales, etc.

Effet Pygmalion Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En pédagogie, l'effet Pygmalion (parfois nommé effet Rosenthal & Jacobson) est une prophétie autoréalisatrice qui désigne l'influence d'hypothèses sur l'évolution scolaire d'un élève et sur les aptitudes de celui-ci. Le problème est d'importance, car si les enfants des milieux défavorisés réussissent moins bien à l'école que les enfants des milieux favorisés, la cause pourrait ne pas être uniquement liée aux carences de ces enfants et de leurs milieux. L'effet Pygmalion est principalement étudié dans le cadre des effets positifs. L'effet inverse est appelé effet Golem : il se traduit par une performance moindre et des objectifs moins élevés sous l'effet d'un potentiel jugé limité par une autorité (parent, professeur, ...)[1].

Impuissance apprise Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Test de laboratoire sur l'apprentissage des animaux : un rat nageant dans un labyrinthe. L'impuissance apprise a été proposée en 1975 par Martin Seligman, professeur de psychologie expérimentale sous le terme de théorie de l'impuissance apprise et a été, par la suite, reformulée avec l'aide d'Abraham et de Teasdale en 1978 sous le terme d' « attribution et impuissance apprise »[2]. Cette théorie a finalement été révisée et complétée par Abramson, Metalsky et Alloy, en 1989, sous le terme de « théorie de manque d'espoir ou de désespoir »[2]. Définition[modifier | modifier le code] Il s'agit d'un état psychologique, résultat d'un apprentissage dans lequel le sujet fait l'expérience de son absence de maîtrise sur les événements survenant dans son environnement (peu importe la valence positive ou négative de l’événement).

Heuristique de disponibilité Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'accessibilité cognitive des représentations mentales peut être liée à différents facteurs et donner lieu à différents types de biais cognitifs : Des informations nouvellement acquises sur un événement passé sont plus disponibles que des informations plus anciennes ou concernant des scénarios alternatifs n'aboutissant pas à cet événement. C'est l'une des bases supposées du biais rétrospectif.Des situations rencontrées fréquemment par le passé sont plus facilement représentées mentalement. Dans ce cas, l'heuristique de disponibilité peut se traduire par une forme de conservatisme.Des informations répétées par plusieurs sources ou à plusieurs reprises acquièrent plus facilement une représentation mentale. C'est ainsi qu'une rumeur peut se répandre.

Pouvoir et influence L'influence est censée procurer du pouvoir. Quand nous disons que X a fait telle chose sous l'influence de Y ou que telle population a voté de telle manière sous l'influence des médias, du parti ou de l'église, nous sous-entendons que "normalement", comprenez si cette influence ne s'était pas exercée, le sujet influencé, individu ou collectivité, se serait conduit autrement. L'influence se constate ou se présume après coup au vu de résultats, et ce sont le plus souvent des comportements (ou des absences de comportements, ce qui revient au même). L'influence répond donc bien à la définition classique du pouvoir : probabilité d'obtenir quelque chose de quelqu'un. La question de l'influence se divise donc en deux parties : vers l'amont et le mystère de ses mécanismes, mais aussi vers l'aval et les conditions de son efficacité, c'est-à-dire la nature de son pouvoir dans le champ politique, économique et culturel et les résistances ou concurrences qu'elle y rencontre.

Démagogie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le discours du démagogue sort du champ du rationnel pour s'adresser aux pulsions, aux frustrations du peuple, à ses craintes. En outre il recourt à la satisfaction immédiate (formellement) des attentes, ou des souhaits les plus flagrants du public ciblé, sans recherche de l'intérêt général mais dans le but de s'attirer personnellement la sympathie, et de gagner des soutiens. Effet de simple exposition Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Décrit par Robert Zajonc (1968)[1], l’effet de simple exposition est un type de biais cognitif qui se caractérise par une augmentation de la probabilité d'avoir un sentiment positif envers quelqu'un ou quelque chose par la simple exposition répétée à cette personne ou cet objet. En d'autres termes plus nous sommes exposés à un stimulus (personne, produit de consommation, lieu) et plus il est probable que nous l'aimions. L'application la plus fréquente de cet effet cognitif est la publicité qui procède à la répétition du même message ou à la diffusion des mêmes marques de la manière la plus intensive possible. Expérience[modifier | modifier le code]

L'introjection comme mécanisme de défense Lundi 3 mai 2010 1 03 /05 /Mai /2010 14:30 L'introjection est le processus par lequel le sujet fait passer, sur un mode fantasmatique, du "dehors" au "dedans" des objets et des qualités inhérentes à ces objets. Cette notion, introduite par Sandor FERENCZI (Introjection et transfert, 1909), est proche de celle de l'incorporation, qui constitue son prototype corporel, mais elle n'implique pas nécessairement une référence à la limite corporelle. l'introjection est en rapport étroite avec l'identification (LAPLANCHE et PONTALIS). L'introjection joue un grand rôle chez des auteurs comme Karl ABRAHAM et Mélanie KLEIN.

Biais d'appariement Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le biais d'appariement consiste à se focaliser sur les items cités dans l'énoncé. Cette tendance systématique est très souvent utile, puisque la plupart du temps, ce qui est cité est aussi ce qui est pertinent. Cependant, dans certaines situations, les items cités amènent justement à faire une erreur. Cette situation-piège est clairement illustrée dans la célèbre Tâche de sélection de Wason, ainsi que dans la tâche d'Evans ce qui a appuyé l'idée d'un biais d'appariement perceptif.

Dissonance cognitive et changement d'attitude - Cours de psycho sociale a) Théorie de la dissonance cognitive La dissonance cognitive est une influence qui se manifeste non sur le comportement mais sur les attitudes (pensées) : elle se situe à un niveau intra-individuel. L'individu est influencé par lui-même.

La mise en scène du discours I. Histoire de la rhétorique I.1.

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