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Théorème du singe

Théorème du singe
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le théorème du singe est un exemple d'« histoire enseignement », une historiette présentée sur le mode narratif, non nécessairement véridique, dont la morale permet d'enseigner ou d'expliciter un phénomène. Ici, le théorème du singe est utilisé pour mettre en valeur le fonctionnement du conditionnement mental. Cette histoire est présentée comme le récit d'une expérience scientifique comportementale menée sur des chimpanzés. Le récit de l'expérience[modifier | modifier le code] De singes et de bananes. Une vingtaine de chimpanzés sont isolés dans une pièce où est accrochée au plafond une banane, et seule une échelle permet d'y accéder. Rapidement, les chimpanzés apprennent qu'ils ne doivent pas escalader l'échelle. Un des singes est remplacé par un nouveau. L'expérience est poursuivie jusqu'à ce que la totalité des premiers chimpanzés qui avaient effectivement eu à subir les douches froides soient tous remplacés. (en) G. Related:  Se déconditionner

Biais cognitif Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un biais cognitif est un schéma de pensée, cause de déviation du jugement. Le terme biais fait référence à une déviation systématique par rapport à la réalité. L'étude des biais cognitifs fait l'objet de nombreux travaux en psychologie cognitive, en psychologie sociale et plus généralement dans les sciences cognitives. Ces travaux ont identifié de nombreux biais cognitifs propres à l'esprit humain [réf. nécessaire] à travers de multiples domaines : perception, statistiques, logique, causalité, relations sociales, etc. Liste de biais cognitifs[modifier | modifier le code] Biais sensori-moteurs[modifier | modifier le code] Biais attentionnels[modifier | modifier le code] Biais d'attention (en) — avoir ses perceptions influencées par ses propres centres d’intérêt Biais mnésique[modifier | modifier le code] Biais de jugement[modifier | modifier le code] Biais de raisonnement[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code]

Qui seront les leaders de demain ? Bien que cette question puisse paraître complexe, voire ambiguë, elle demeure cruciale pour toute organisation. La vie des entreprises s’inscrit dans un contexte économique et financier qui évolue à grande vitesse, tant par l’évolution des technologies de l’information et de la communication que par une concurrence de plus en plus aiguisée et mondiale. Quasiment chaque jour apparaissent de nouvelles exigences, auxquelles les futurs leaders devront s’adapter.Les bonnes méthodes et pratiques d’aujourd’hui peuvent être frappées d’obsolescence en un temps record. L’important, pour le futur dirigeant n’est pas simplement d’avoir des compétences mais surtout d’être en capacité de s’adapter à son environnement, aux innovations de l’écosystème dans lequel s’inscrit son activité, et à le maîtriser. Quatre capacités nous apparaissent comme cruciales pour les leaders de demain 1) Une capacité d’apprentissage : tout évolue, le savoir aussi ! 2) Une capacité à s’ouvrir au changement

Conditionnement (psychologie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le conditionnement est une procédure d’apprentissage qui est au centre des théories béhavioristes. Ivan Pavlov, qui l'expérimenta avec un chien, le décrit comme une technique permettant à un stimulus neutre, d'induire une réponse réflexe qu'il n'induit pas naturellement. Dans le conditionnement Skinnerien, ce sont les conséquences positives (ajout d'un élément dans une situation) ou négatives (retrait d'un élément) d'un comportement qui, en retour, entraînent l'augmentation ou la diminution le débit de cette réponse (nombre de réponses émises par unité de temps). Photo mentionnée comme "philosophie de l'éducation" illustrant le déroulement d'un entraînement à l'Académie militaire du Pakistan.Photo prise le 15 décembre 2011. Il existe deux grands types de conditionnement : le conditionnement classique et le conditionnement opérant. SN → RN (stimulus neutre → réponse neutre ou absence de réponse) SI → RI (schéma stimulus - réponse).

Etre un bon chef : essai de définition Le leader est celui ou celle qui marche en tête. Ce terme anglo-saxon dérive du radical " laed ", qui signifie " chemin " ou " route ". Les opinions divergent sur le rôle exact des leaders. Ce que nous pourrions appeler l'" école du timonier " se divise en deux sous-groupes : le premier voit dans les leaders des joueurs d'échecs qui déplacent les pions sur le gigantesque échiquier de la vie, alors que le second les considère comme des individus qui en appellent à l'imagination collective de leurs subordonnés pour les convaincre de se joindre au voyage. Les leaders de la première catégorie guident les hommes, ceux du deuxième groupe les motivent pour les inciter à s'engager et à se dépasser. Une troisième conception a vu le jour. Le rôle dual du leader Etant fermement convaincu du pouvoir de la volonté et de l'action humaines, je rejette absolument cette vision du leadership considéré comme une simple illusion. Formuler la vision Déléguer du pouvoir Motiver les subordonnés 1. 2. 3. 4. 5.

Béhaviorisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le béhaviorisme ou comportementalisme est une approche psychologique qui consiste à se concentrer sur le comportement observable[1] déterminé par l'environnement et l'histoire des interactions de l'individu avec son milieu[2]. Par exemple, l'apprentissage y est décrit comme une modification du comportement observable, due à la modification de la force avec laquelle une réponse est associée à des stimuli extérieurs (environnement externe) ou à des stimuli intérieurs (environnement interne) sur l'organisme. Étymologie[modifier | modifier le code] « Béhaviorisme » provient du mot anglais « behavior » (orthographe américaine) qui signifie « comportement ». Histoire du béhaviorisme[modifier | modifier le code] En effet, dans les années 1940 et 1950, Burrhus F. L'expérience de Skinner[modifier | modifier le code] Renforcement positif : Stimulus « Le rat est dans la cage » Réponse (comportement) « Le rat appuie sur le levier » Renforcement négatif : Exemple

Motiver un collaborateur ? Permettez-lui d'être fier de lui-même ! | Actualités argaiv1181 Article de Charalambos Vlachoutsicos. Ancien dirigeant d'entreprises et consultant, Charalambos Vlachoutsicos est désormais professeur d'économie et de gestion à l'université d'Athènes en Grèce. Source : Harvard Business Review L'argent ne fait pas tout, mais... Alors que les salariés attendent une juste rétribution de leurs services, nous savons tous que l’argent ne fait pas tout. Néanmoins, en matière d’affaires, nous nous comportons trop souvent comme si c’était le nerf de la guerre. Quelle étrange manière de considérer le genre humain ! Il était une fois… en Russie Laissez-moi vous raconter une histoire dont j’ai personnellement été témoin et acteur en tant que consultant pour une société occidentale d’investissement en fonds propres. Ivan...le Terrible Ivan était le pire de ces fauteurs de troubles. La scierie avait alors entrepris d’installer une nouvelle découpeuse qui devait grandement améliorer la productivité et la qualité. Rencontre avec Ivan La Métamorphose d’un rebelle

Effet de simple exposition Décrit par Robert Zajonc (1968)[1], l’effet de simple exposition est un type de biais cognitif qui se caractérise par une augmentation de la probabilité d'avoir un sentiment positif envers quelqu'un ou quelque chose par la simple exposition répétée à cette personne ou cet objet. En d'autres termes plus nous sommes exposés à un stimulus (personne, produit de consommation, lieu, discours) et plus il est probable que nous l'aimions. Expérience[modifier | modifier le code] Dans une expérience menée par Zajonc, des sujets sont exposés à des mots de sept lettres sans signification (iktitaf, kadirga, etc.) qu'on leur dit d'origine turque. La fréquence d'exposition des sujets aux mots varie de 0 à 25 fois, à la suite de quoi on leur demande si selon eux le mot désigne quelque chose de négatif, neutre ou positif. Fluence perceptive[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Argumentum ad nauseam Portail de la psychologie

Management : la conduite du changement en 5 étapes clés Crédits photo : Shutterstock.com Étape n°1 : Anticiper les résistances « Il faut penser à la conduite du changement dès même la réflexion stratégique du projet. Cela passe par une cartographie précise de tous les acteurs (actifs et passifs) de l'entreprise, puis par l'étude de chaque sous-population et de leurs caractéristiques, afin de définir à quel moment, et qui en particulier sera le plus fragile face au bouleversement de l'organisation » Étape n°2 : Anticiper les ressources et les charges Florence Géraud, manager chez ConvictionsRH « Former deux ou trois groupes d'utilisateurs, au sein de l'entreprise, c'est un strict minimum. Étape n°3 : Communiquer en interne « Aucune population de l'entreprise ne doit être oubliée. Étape n°4 : Adopter une méthodologie « La conduite du changement répond à différentes étapes à définir en amont : la phase de cadrage ; l'analyse des impacts ; la définition de la stratégie ; puis enfin la mise en place. Étape n°5 : Reconnaître et saluer l'adaptabilité

Effet Barnum Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'effet Barnum (expression attribuée au psychologue Paul Meehl en référence aux talents de manipulateur de l'homme de cirque Phineas Taylor Barnum), autrement appelé « effet Forer » ou « effet puits » par Henri Broch, effet de validation subjective ou effet de validation personnelle, désigne un biais subjectif induisant toute personne à accepter une vague description de la personnalité comme s'appliquant spécifiquement à elle-même[1]. Application[modifier | modifier le code] L'effet Barnum peut s'appliquer notamment : Découverte[modifier | modifier le code] En 1948, le psychologue Bertram Forer soumit ses étudiants à un test de personnalité. « Vous avez besoin d'être aimé et admiré, et pourtant vous êtes critique avec vous-même. Il demanda ensuite à chaque étudiant de noter la pertinence de l'évaluation de sa personnalité sur une échelle de 0 (médiocre) à 5 (excellent). La moyenne fut de 4,26. Postérité[modifier | modifier le code]

Community Manager : rôle et responsabilités Une journée co-organisée par Voirin Consultants et l’éditeur Blue Kiwi. L’objectif est d’offrir un panorama complet sur les activités du Community Manager, le rôle pivot au sein de l’entreprise collaborative utilisant des logiciels sociaux. Une journée instructive, en particulier lors des retours d’expérience (avec les études de cas CEA ou Renault) et lors de la présentation sur la gestion du changement. En plus de 2 ans sur les sujet des réseaux sociaux d’entreprise, #hypertextual n’a jamais traité le sujet Community Managers. Une synthèse un peu longue qui n’apportera pas grandes nouveautés aux experts mais qui pourra éclairer les novices sur le sujet … L’essor de L’entreprise Collaborative Cette journée a été entamée par une présentation théorique de Frédéric Créplet (DG de Voirin Consultants) présentant l’Entreprise 2.0 et les différentes typologies de communautés la constituant. 1- “Réseauter” : Objectif : favoriser la mise en avant des compétences et des intérêts. Planification

Effet Dr. Fox Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Protocole expérimental[modifier | modifier le code] Les chercheurs présentent, à un public composé de spécialistes en éducation et en psychologie, le « Dr. Myron L. La conférence fut présentée trois fois devant un total de 55 personnes. Dans une récente critique concernant l'évaluation de l'enseignement faites par les étudiants, la professeure de droit Deborah Merritt a résumé l'effet Dr. « Les expérimentateurs ont créé une conférence bidon sur La théorie mathématique des jeux et son application à la formation des médecins et ont entraîné l'acteur à donner cette dernière « avec une utilisation excessive du double langage (en), de néologismes, de non sequitur et d'affirmations contradictoires ». — Deborah Merritt[3] L'acteur[modifier | modifier le code] Contrairement à une croyance populaire, l'acteur impliqué dans l'expérience n'était vraisemblablement pas l'acteur américain Michael Fox[réf. souhaitée]. Notes[modifier | modifier le code]

La matrice SWOT, un outil de diagnostic facile Qui aujourd’hui ne connaît pas l’analyse SWOT ? SWOT signifie Strengths, Weaknesses, Opportunities and Threats. En substance, cet outil d’analyse stratégique a pour but de mettre en évidence les forces et faiblesses d’une entreprise (interne) avec les opportunités et menaces (externe) que présente son environnement. En un mot, il s’agit d’un outil d’évaluation de la situation actuelle. Cet outil peut, par exemple, être utilisé en phase de choix de solution, en réponse à un appel d’offres, pour appréhender la vison du chef, voire d’en faire un support de discussion avec lui, ou pour un diagnostic sur sa propre situation professionnelle. Ceci étant posé, à quoi peut servir la matrice SWOT au cours d’un projet ? L’interprétation du contenu du tableau passe par les questions suivantes : De quelle manière utiliser les points forts pour exploiter les opportunités du projet ? Idéalement, la matrice est utilisée en phase d’opportunité, ce qui permet d’analyser les enjeux du projet.

Effet Hawthorne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'effet Hawthorne ou expérience Hawthorne, décrit la situation dans laquelle les résultats d'une expérience ne sont pas dus aux facteurs expérimentaux mais au fait que les sujets ont conscience de participer à une expérience dans laquelle ils sont testés, ce qui se traduit généralement par une plus grande motivation. Cet effet tire son nom des études de sociologie du travail menées par Elton Mayo, Fritz Roethlisberger et William Dickson dans l'usine Western Electric de Cicero, la Hawthorne Works, près de Chicago de 1924 à 1932. Cet effet psychologique est à rapprocher de l'effet Pygmalion, que l'on observe chez des élèves dont les résultats s'améliorent du simple fait que le professeur attend davantage d'eux. On peut aussi le rapprocher de l'effet placebo[1]. De 1928 à 1932, Mayo dirigea une expérience dans l’usine Hawthorne (29000 salariés), unité de production appartenant à la Western Electric Compagny. Les économistes John A.

Piton Auteur : Isabelle Piton A - Le plan marketing. 1) Pourquoi ? Définition et objectifs Définition Ce plan de marketing est un document écrit avec lequel on fixera les objectifs pour l'entreprise entière, ou bien pour une division, une activité ou une gamme de produits. Au-delà du plan marketing, on trouve un autre plan plus ambitieux: le plan de développement de l'entreprise. 2) La mise en place du plan La mise en place initiale Elle implique le respect de certaines règles de base : Une mise en place progressive : période de rodage de 2 ou 3 ans, plan trop détaillé. 3) Le contenu du plan On peut le ramener au modèle suivant : préambule explicatif, analyse des marchés, objectifs et stratégies, moyens, actions et contrôle. Préambule Il faut présenter différents éléments d'identification (division et/ou produits concernés), terme du plan, auteur du plan, commission d'élaboration, date d'élaboration, hypothèses de base retenue et axe principal de développement, destinataires du plan.

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