
Nos multiples mémoires Pour Francis Eustache, directeur de recherche à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM), la mémoire est formée de cinq systèmes : une mémoire à court terme ou de travail, une mémoire à long terme plus complexe comprenant une mémoire procédurale (mémoire des automatismes), une mémoire perceptive (qui identifie des stimulus), une mémoire sémantique (mémoire des connaissances générales sur le monde au sens large, sur les concepts), une mémoire épisodique (la plus sophistiquée, la mémoire des souvenirs). Ces mémoires travaillent en interaction et non pas de façon isolée, elles ne sont pas figées car elles se modifient au fil du temps et des expériences. Ce vaste réseau permet de créer l’information en transformant des souvenirs en éléments sémantiques. Nous tentons ci dessous de représenter ces systèmes de mémoire.
EVALUER LES ACQUIS DE L'APPRENANT EN FORMATION : EVALUER OU CORRIGER Souvent, le formateur s'interroge sur les mêmes paramètres quant à l'évaluation des acquis de l'apprenant : le choix de l'exercice, les modalités de correction de l'exercice... Mais il ne faut pas omettre qu'il existe en pédagogie d'autres moyens pour entrevoir la progression de l'apprenant. Tout dépend du but à atteindre dans l'évaluation des acquis de l'apprenant : EVALUER OU CORRIGER ? Lisez un peu cette histoire, extrait d'un article de Claire Tardieu "Evaluer ou corriger ?" Il existe plusieurs formes d'évaluation en formation et concernant plus particulièrement l'évaluation de l'apprenant, il est souvent fait référence aux concepts de l'évaluation sommative et de l'évaluation formative. Dans l'une comme dans l'autre, la question se pose pour le formateur de savoir s'il convient de corriger . "Corriger, évaluer, noter, faute, erreur, etc. 1. .... 2. .....Envisager l'évaluation mais ne pas rompre avec "l'apprendre ensemble". 3. .... 4. .... Et vous, qu'en pensez-vous ?
Logiciels Libres Nouvelles notices Live_Raizo Live-Raizo est un Live-USB Linux Debian Wheezy destiné à l’expérimentation de l’administration système et la configuration de réseau. | FR | TUX 15 juin 2015 DirectNews_France Logiciel qui vous notifiera des derniers articles de journaux parus sur le web. | FR | WIN 8 juin 2015 Ancestromania Ancestromania, Logiciel complet de généalogie | FR | WIN | TUX 4 juin 2015 Novius Novius OS est un CMS Open Source multi-canal | FR | WIN | TUX 18 avril 2015 Sylius Sylius, une application web Open Source en Symfony2 destinée à créer des sites d’e-commerce puissants. 11 avril 2015 Formagri Plate-forme du Cnerta/Eduter/Enesad de Dijon | FR | WIN | TUX | MAC | GPL 10 avril 2015 Adminer Remplace PHPMyAdmin, en un seul fichier PHP, simple à utiliser et à installer [ Ajouter une notice ] Quelques indispensables [ Tout le best-of ] Informations complémentaires Framasoft needs you ! Notices mises à jour [ Mettre à jour une notice ] Informations générales Cheer
Et si on évaluait autrement Je vous présente ici l’EPCC ou Évaluation Par Contrat de Confiance, méthode imaginée par André Antibi (professeur émérite de mathématiques). Cette méthode a pour but de lutter contre la constante macabre ! Bon si on y regardait d’un peu plus près ! La constante macabre correspond au fait qu’inconsciemment les enseignants s’arrangent toujours, sous la pression de la société, pour mettre un certain pourcentage de mauvaises notes. Ce pourcentage est la constante macabre (validée par de nombreuses études). On trouve donc dans les notes les bons, les moyens, et les mauvais, même dans les classes de bon niveau ! D’où vient ce phénomène ? En quoi l’EPCC peut-elle résoudre ce phénomène ? Concrètement, l’enseignant peut suivre 3 étapes : donner le programme de révision le plus précis possible (l’élève est ainsi informé que le contenu de l’évaluation reposera pour 4/5 sur ce programme, il sait donc quoi apprendre). Cette méthode a donné des résultats plus qu’encourageants ! WordPress:
Compétences clés Voici quelques-uns des témoignages recueillis auprès de personnes formées dans ce cadre : « Je recommanderais cette formation à de nombreuses personnes. D'ailleurs je l'ai déjà proposée à un ami qui recherchait du travail mais qui avait des problèmes en expression écrite. Je lui ai conseillé de s'informer sur la formation des compétences clés. « Cette formation m'a permis de réussir le concours auquel je me préparais, les horaires étaient satisfaisants du fait de mon emploi CAE Passerelle. « Dans le cadre d'une préparation au CAP Petite Enfance, j'ai bénéficié d'une formation individualisée compétences clés en 2010, avec remise à niveau dans les matières générales. « Juste quelques mots de remerciement, pour la formation que j'ai suivie avec grand plaisir. « Cette formation compétences clés m'a permis de réussir le test d'entrée en formation à Grand-Charmont le 17 janvier 2011. « La formation m'a beaucoup apporté. « J'ai fait une remise à niveau surtout en mathématiques. JOANNES, 58 ans
Améliorer les processus d’évaluation grâce aux TICE - Thèse L’idée en elle-même ne semble pas si révolutionnaire de prime abord. Depuis l’irruption des TIC en général et des environnements (ou espaces, c’est selon) numériques de travail (ENT) en particulier, dans le monde de l’éducation et de la formation, les méthodes d’évaluation ne cessent d’évoluer. Ou tout simplement de se diversifier. Mais, qu’elles soient formatives ou sommatives, les débats sur la pertinence des évaluations en éducation semblent sans fin. Pourquoi évaluer ? Autant de questions auxquelles l’irruption des TICE dans le monde de l’éducation et de l’enseignement, ne semble pas avoir apporté de réponses. De la place des évaluations dans une formation En commençant par dresser un état de l’art de la recherche dans le domaine de l’évaluation, l’auteur met en lumière les spécificités et différences existant entre les principaux types d’évaluation, notamment l’évaluation formative et l’évaluation sommative. Comment les TICE contribuent-il à améliorer la qualité d’une évaluation ?
outil - Diagramme Ishikawa Connaissez-vous le diagramme de causes et effets appelé aussi diagramme d’Ishikawa ou encore diagramme en arêtes de poisson ou bien de manière plus courte le diagramme 5M? Il s’agit d’un outil conçu par Kaoru Ishikawa (1915 – 1989). Ishikawa était un ingénieur japonais qui a travaillé pour Nissan et qui fit partie de la Juse, l’Organisation des ingénieurs et des scientifiques japonais dans laquelle se retrouvaient pour échanger leurs idées de grands noms de la gestion de la qualité tels que Deming, Taguchi ou encore Juran. A quoi sert le diagramme d’Ishikawa? Le diagramme d’Ishikawa permet d’analyser les grandes catégories de causes pour parvenir à un effet particulier. Il est particulièrement bien adapté à la gestion des risques qui fait partie de la gestion du projet. Les catégories de causes commencent toutes par la lettre M, ce qui permet de les mémoriser facilement : Comment construire votre diagramme d’Ishikawa? Machines : Nombre d’imprimantes et de serveurs insuffisants Claire Cornic
Classe inversée : Évaluer pour mieux apprendre La pratique de l’évaluation est au cœur de l’ activité enseignante. Or, trop souvent elle sanctionne un travail en fin de séquence, pour vérifier les acquis, et peut être nuisible. En quoi la classe inversée modifie-t-elle les pratiques d’évaluation ? Dans la classe inversée, l’enseignant a une place différente qui joue sur l’autonomie de l’élève. Quels problèmes rencontrent l’évaluation ? Pour lui, il y en a quatre essentiels. Ensuite, il souligne le problème de l’évaluation qui s’inscrit trop souvent dans un temps sacralisé, une sorte de rituel où des élèves composent en silence face à leur copie. Mais qu’est-ce que l’évaluation ? Pour répondre à cette question, Olivier Quinet s’appuie sur une définition de Rénald Legendre, pour qui, évaluer, « c’est comprendre, éclairer l’action de façon à pouvoir décider avec justesse de la suite des événements, avoir des critères en vue d’une prise de décision. » Cette définition permet donc à Olivier Quinet d’avancer 5 principes de l’évaluation :
Évaluer les apprentissages ou évaluer POUR apprendre ? Les évaluations, leurs outils, leurs méthodes, leur efficacité sont régulièrement remises en question. Elles sont au coeur de nombreux débats même si les échanges de pratique entre collègues sont limités. Dans une série d'articles, de vidéos et d'animations, François Muller nous propose de passer à une évaluation plus utile, plus vivante et plus stimulante, qui ferait intégralement partie des apprentissages. Une évaluation POUR apprendre. Les notes ne font pas de musique Le constat est assez sombre. Dans un article de 1998, Paul Black et Dylan Wiliam exposaient des critiques très proches. François Muller ne prétend pas supprimer les notes et les évaluations "sommatives" ou les contrôles. Nous n'avons pas tous la même forme d'intelligence ou le même profil d'apprentissage et nous n'utilisons pas les mêmes techniques. François Muller reste sceptique : un élève qui a une mauvaise note reste figé sur ce résultat, et n'est plus du tout disposé à lire les commentaires. Ressources
L’évaluation positive et bienveillante est consubstantielle de la pédagogie Florence ROBINE, rectrice de l’académie de Créteil, a été nommée directrice générale de l’enseignement scolaire (DGESCO) au ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, lors du Conseil des ministres le mercredi 7 mai. C’est la première fois qu’une femme est nommée à ce poste. Normalienne et agrégée de sciences physiques, âgée de 55 ans, Florence Robine est devenue inspectrice générale en 2004. Jusqu’à cette nomination comme DGESCO, elle était rectrice de l’académie de Créteil, après avoir exercé cette responsabilité en Guyane, puis à Rouen. C’est par ce communiqué de presse que le Ministère de l’Education Nationale a annoncé la nomination de Florence ROBINE à la DGESCO, en remplacement de Jean-Paul DELAHAYE, démissionnaire qui avait été nommé par le précédent ministre, Vincent PEILLON. Il s’agit bien là de « directives opérationnelles » qui touchent directement l’acte pédagogique et l’accompagnement éducatif avec quatre grands axes :
Evaluer positivement dans la classe : La méthode PIPADI Et si on pratiquait l'évaluation positive pour les enseignants ? C'est une des questions posées à Pierre Cieutat, professeur des écoles à Montpellier, qui pratique l'évaluation positive avec la méthode PIPADI (Parcours Individualisé et Différencié des Apprentissages et Pédagogie Institutionnelle) (1). Un système d'évaluation complexe mais qui socialise les élèves. Comment définissez-vous en quelques mots l’évaluation positive ? PIDAPI (Parcours Individualisé et Différencié des Apprentissages et Pédagogie Institutionnelle). C’est la possibilité de donner de la valeur à un travail en indiquant ce qui est juste ou non et en ne retenant - ne notant dans le sens d’écrire - que ce qui est réussi. Que répondez-vous à ceux qui considèrent que le PIDAPI est une usine à gaz, une organisation relativement rigide qui atténue la créativité et l’innovation d’un enseignant ? L’outil est complexe. C’est ici qu’intervient PIDAPI comme outil de suivi. L’évaluation positive est individualisée. Le tétra'aide