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La Classe sans notes … du côté des parents

La Classe sans notes … du côté des parents
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J'aime pas mettre des notes Je corrige des copies de Terminales et évidemment, je cherche tous les prétextes pour faire une pause. C'est pas que je n'aime pas corriger des copies mais... en fait si, je n'aime pas du tout corriger des copies quand je sais que 1) je mets des notes qui ne vont pas faire plaisir 2) dont je reste persuadée que données à 10 autres collègues j'aurais eu 10 notes différentes, donc ça veut rien dire et 3) j'ai beau soigner mes commentaires, j'ai la nette impression que ça ne va pas servir à grand chose. Alors je regarde mes tweets, je papote, je raconte mes perles, tout ça. Et je décide de vous raconter comment je note. D'abord avant de corriger je bâtis ma grille de critères. Ne rêvez pas : cette grille n'est pas un barême. Alors comment je fais quand j'ai des questions ?

« Evaluer par compétences » = « Evaluer par Items ou objectifs » ? | questions d'éducation | Scoop.it 12novembre2011 Par Arnaud Durand Cela fait 5 ans, maintenant que j'ai entendu parler d'évaluation par compétences : "pas de note et plus de sens!" a) Une compétence n'est pas un objectif. Une compétence n'est pas un objectif car en soi elle ne peut pas être atteinte. De plus penser atteindre une compétence, c'est penser que l'on a rencontré toutes les situations possibles où mobiliser cette compétence même les situations auxquelles justement on n'a pas pensé, et aussi être sûr que l'on sera capable de la mobiliser à tous les coups, c'est absurde par définition. b) Une compétence se développe en situation Il n'y a pas de théorie, par exemple, la compétence liée à l'utilisation du vélo, ne s'apprend pas seulement en se disant : "j'appuie sur une pédale puis l'autre et je tourne le guidon pour garder l'équilibre" . "C'est en forgeant qu'on devient forgeron". c) Une compétence ne peut pas se découper. C'est une différence majeure avec les objectifs! f) Une compétence se (res)sent.

Classes sans notes : une expérience concluante La Classe sans notes. Une expérience au Collège d’Uzès Paul ROBERT L’idée de classes sans notes a germé au Collège Lou Redounet en 2009-2010, dans le cadre des discussions autour de la mise en place du Socle Commun, en Conseil Pédagogique et à la suite d’une conférence donnée au collège par M. Après consultation de l’ensemble des professeurs, il s’est avéré qu’il n’était pas réaliste de lancer l’expérience sur tout un niveau 6ème comme cela avait été initialement envisagé. L’outil choisi pour l’évaluation des compétences a été le logiciel « SACocs » qui permet aux professeurs de constituer très souplement leur référentiel en se basant sur le "Socle commun de Connaissances et Compétences" (S3C) mais aussi sur les programmes du niveau. Les principaux points qui ressortent des différents bilans − L’Impact sur les élèves : − Du côté des parents : − Du côté des professeurs : − Du point de vue de l’établissement : Conclusion Paul ROBERT, Principal du Collège Lou Redounet d’Uzès. Dominique Beck. .

À quoi servent les notes ? - Pierre Merle, article Éducation Les notes constituent-elles une mesure fiable des compétences et de la valeur des élèves ? Hélas, non ! confirment les recherches sur la question. De multiples biais viennent s’introduire dans l’évaluation des copies. C’est pourquoi, selon Pierre Merle, remplacer le baccalauréat par un contrôle continu présente certains dangers. « J’ai été saqué ! Le baccalauréat n’est pas une loterie Les premières recherches sur la fiabilité de la notation datent des années 1930. À qui vont les meilleures notes ? Trois quarts de siècle plus tard, ces recherches n’ont pas pris une ride. Effet classe, effet établissement D’autres recherches encore ont montré un biais d’évaluation lié à l’âge de l’élève et à son statut de redoublant. Le fétichisme de la notation En quoi ces recherches, désormais solidement validées, peuvent-elles faire avancer la réflexion sur les évaluations scolaires et permettre d’améliorer les pratiques ? (1) J. Pierre Merle La constante macabre de l’école française Martine Fournier

Dans les classes sans note, « il y a très peu d’élèves démotivés ou décrocheurs » Les classes sans note se développent au collège. Pour comprendre leur fonctionnement et leurs bénéfices, VousNousIls est allé à la rencontre de deux collèges de l’Académie de Nantes, particulièrement en pointe sur le sujet. Au collège de Bercé à Château-du-Loir, il n'y a pas de notes dans certaines classes de 6ème : les élèves sont évalués sur des compétences. Une année scolaire sans note, sans classement, où seules les compétences sont valorisées… Un rêve d’élève, expérimenté dans « plusieurs centaines » de collèges et lycéesde France, selon le Ministère de l’éducation nationale. Dans l’Académie de Nantes, plusieurs établissements appliquent cette innovation pédagogique. Le collège Trouvé-Chauvel de La Suze-sur-Sarthe fait partie des plus avancés : après cinq années d’expérimentation menée sur plusieurs classes, tout le niveau de 6e est passé « sans note » en septembre 2012. Moins de décrocheurs « La 6e, une réelle classe d’adaptation » Charles Centofanti

Bernard Desclaux - Ecole : l’évaluation des élèves peut-elle être juste ? | Le socle commun pour les nuls | Scoop.it La Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP) vient de publier « Les élèves : connaissances, compétences et parcours », La documentation française, dirigé par Michel Quéré. La question centrale serait « L’évaluation des compétences par les enseignants est-elle juste ? ». François Jarraud, pour le Cafépédagogique, en a fait une présentation. Nous n’avons pas encore pu lire cette étude de la DEPP, mais nous nous interrogerons sur cette question de la « justesse » de l’évaluation. De l’objet de l’évaluation à son objectif L’étude de la DEPP porte sur l’acquisition du socle commun de connaissances et de compétences. Nous retiendrons dans cette présentation une petite phrase, anodine apparemment, mais qui signale toute l’ambiguïté dans laquelle évoluent les enseignants : « Le livret contribue à l’évaluation des élèves, comme le bulletin scolaire. ». Si le LPC porte sur l’acquisition de compétences définies par le socle commun, que fait le bulletin scolaire ?

Claude Vidon (proviseur du lycée Corbon à Paris) : "Abandonner les notes, ce n’est pas perdre du pouvoir" Propos recueillis par Emmanuel Vaillant | Publié le , mis à jour le Qu’est-ce qui vous a amené à lancer une expérimentation d’un premier semestre sans note ? La note fait rentrer dans un système de compétition où nos élèves sont déjà stigmatisés. Nous sommes partis d’un constat : nombre d’élèves de seconde arrivent au lycée en étant cassés, en souffrance. En quoi le fait de supprimer les notes favoriserait le rapport à l’école ? Si on enlève la note, il reste l’essentiel : la réponse à la question "qu’est-ce que je suis venu faire pendant une heure dans une classe" ? Concrètement, comment ce projet est-il mis en œuvre ? Dans le cadre du lycée professionnel, c’est assez simple car les enseignants sont déjà guidés par des référentiels de compétences. Ce projet a-t-il été facilement accepté par les enseignants ? Un tel projet ne serait pas envisageable sans une implication forte de toute l’équipe pédagogique du lycée. Comme toute innovation, c’est un projet qui a été mûri au fil des années.

Passer de la vérification à l’acquisition des connaissances Thomas Reyser enseigne l’histoire-géographie au Collège Jean Campin, à la Ferté-Gaucher (77). Dans cet article tiré de son blog, il explique comment il a progressivement modifié ses pratiques pédagogiques pour faire progresser ses élèves. Un exemple qui montre comment instaurer simplement une dynamique d’acquisition de connaissances et de compétences, dans la discipline et la maîtrise de la langue. "Il ne s’agit pas ici de disserter sur le socle et l’évaluation par compétences mais plutôt de décrire l’évolution de ma pratique ces derniers temps. Pendant plusieurs années, j’ai pratiqué l’évaluation sanction systématique ; très régulièrement mes classes subissaient des interrogations écrites en début de cours portant sur la leçon précédente. Ceux qui n’avaient pas la moyenne, recevaient en cadeau des pages à copier. "Depuis l’entrée en vigueur des nouveaux programmes, j’ai augmenté le nombre de travaux de rédactions dans mes cours. Like this: J'aime chargement…

NB : l'auteur de ce blog est elle-même enseignante, engagée dans l'innovation pédagogique. Le point de vue n'est donc pas celui d'un parent "lambda". by julie78 Sep 28

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