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Agriculture urbaine : l'avenir est sur les toits

Agriculture urbaine : l'avenir est sur les toits

http://www.lemonde.fr/vous/video/2012/07/16/agriculture-urbaine-l-avenir-est-sur-les-toits_1734402_3238.html

Colombie: Les toits potagers, nouvelle source d’alimentation ? Colombie / / Amérique du sud Pour améliorer leur quotidien, les habitants des quartiers pauvres de Soacha se sont inspirés des toits verts qui fleurissent désormais un peu partout dans le monde, en y ajoutant une touche personnelle : plutôt que de semer des fleurs ou du gazon, ils préfèrent y planter des légumes. Exemple de toits convertis en potagers à Toronto. © Sookie Agriculture et recyclage Frappés de plein fouet par le déluge attribué à la Niña, des milliers de réfugiés sont relogés à la hâte dans des maisons tout aussi précaires que celles qu’ils ont perdues.

Des fermes sur des toits à New-York Réagissez : Partagez : Si les locavores ont plus de difficultés à trouver leurs fruits et légumes bio en ville, des modes d’agriculture urbaines se développent un peu partout dans le monde. Une des possibilités est la ferme verticale. Autre solution : la ferme sur le toit. New York l’a adoptée. Les abeilles et les fleurs communiquent grâce au courant électrique Les fleurs émettent un faible champ électrique qui signale aux insectes pollinisateurs la présence de nectar dans leur corolle. C'est ce que dévoile une nouvelle étude publiée dans la revue Science Express et menée par les scientifiques de l'École de sciences biologiques de l'Université de Bristol. "Quand un bourdon s'approche d'une fleur, on voit les grains de pollen sauter sur lui avant qu'il se pose. C'est étonnant", rapporte Daniel Robert, de l'université de Bristol. Le chercheur est arrivé à déterminer que ce phénomène était dû aux différences de potentiel électrique entre la plante et l'insecte.

Quand la biodiversité s’invite dans l’immobilier Peut-on associer biodiversité et projets immobiliers ? La question semble épineuse, de premier abord, tant leurs écosystèmes respectifs sont éloignés l’un de l’autre. Le séminaire Buildgreen se penchera néanmoins sur la question jeudi prochain. Et tentera de démontrer le champ des possibilités. Parmi celles-ci, un procédé original et novateur lancé par l’architecte bruxellois Steven Beckers, chantre de la durabilité et pionnier de l’approche « Cradle to Cradle » (recycler les matériaux jugés sains sans polluer).

L’agriculture urbaine dans la ville africaine L’agriculture urbaine dans les pays du Sud est un phénomène remarquable dans toutes les grandes villes, et est devenue un levier d’action pour les politiques de développement humain et de lutte contre la pauvreté en ville. Selon la FAO, en Afrique subsaharienne, où l’urbanisation s’accélère alors que le secteur industriel se développe peu, 40 % des ménages urbains ont des activités agricoles en ville. Dans un contexte où les opportunités d’emploi sont rares, la pratique de l’agriculture dans la ville permet de générer des revenus pour les familles et de subvenir à leurs besoins alimentaires. Bobo-Dioulasso, deuxième ville du Burkina Faso, est souvent qualifiée de « ville agricole » de par le nombre d’activités agricoles qui y sont pratiquées et le fait que ses industries fonctionnent à partir de produits agricoles (usines de traitement du coton, huileries et savonneries, brasseries). Une ville, des agricultures Les conditions au maintien de l’agriculture en ville

Portraits d'un Nouveau Monde Une catastrophe écologique planétaire Les déserts occupent 18% du territoire chinois : 78% sont naturels, 22% sont le fait de l'activité humaine. Presque tous longent le parcours du train K43-T69 qui traverse la Chine d'ouest en est, de Pékin à Kashgar en passant par la Mongolie-Intérieure, le Ningxia, le Gansu et enfin le Xinjiang. C'est en empruntant ce « train de la désertification » que Patrick Alleyn, journaliste et Benoit Aquin, photographe nous font découvrir l'une des plus grandes catastrophes écologiques mondiales. Les Chinois, responsables de la création de nouveaux déserts USA : Des supermarchés vont récolter des légumes sur leurs propres toits! / Amérique du nord Rien de tel pour diminuer l’empreinte carbone des marchandises que de supprimer les heures de transport et de réfrigération des légumes. Rien de tel que de s’approvisionner sur place, même pour un supermarché : il suffit de faire pousser ces produits sur son propre toit! Les légumes transportés d’un bout à l’autre du pays-continent coûtent jusqu’à 5 fois plus cher lorsqu’ils atteignent les présentoirs des supermarchés. Paul Lightfoot, PDG de BrightFarms, a une solution pour réduire ces coûts : développer des serres sur les toits des supermarchés afin d’éliminer les problèmes de temps et de distance. Le patron de la start-up new-yorkaise se définit comme essentiellement capitaliste, à l’écoute des clients et de leurs besoins.

Film « Vers une restauration collective bonne, propre et juste » Le film « Vers une restauration collective bonne, propre et juste – produits frais et bonnes pratiques » présente le portrait de deux chefs de cuisine de restauration scolaire dont les pratiques sont remarquables à bien des égards, André Parra et Dominique Valadier. Parmi les bonnes pratiques mises en œuvre par ces deux cuisiniers on retrouve l’utilisation de produits frais, bruts, de saison, en provenance de producteurs locaux et en partie issus de l’agriculture biologique. Ils brisent ainsi certaines idées préconçues sur la restauration collective et donnent de nombreuses pistes permettant de tendre vers une cuisine gastronomique en collectivité. L’éducation au goût est aussi une dimension abordée dans ce document (présentation des plats, gestion des déchets, sensibilisation des professeurs et des élèves, etc.). Bref, une voie vers une restauration collective bonne, propre et juste !

Municipales à Paris: l'écolo Pascal Julien rêve de fermes vertes sur les toits Pascal Julien rêve d'un gigantesque toit avec vue sur le Sacré-Coeur où pousseraient des fruits, des légumes, peut-être même des fleurs. Cet îlot de nature, l'adjoint au maire du XVIIIe, candidat Europe Ecologie-Les Verts dans l'arrondissement, pense l'avoir trouvé à la porte de la Chapelle. Dans cette zone grise de Paris, un vaste chantier de réaménagement baptisé Chapelle international fera se dresser, d'ici 2017, une halle de fret de 400 mètres de long.

Les toitures v�g�talis�es Actuellement la ville compte 5,6 hectares de toitures végétalisées. Son objectif est de développer la végétalisation sur toits et sur murs pour obtenir 100 hectares d'ici 2020. Peu à peu le végétal s'installe sur des toits peu pentus de la capitale. Cette canopée urbaine a de multiples avantages : la végétation, sobre et résistante, requiert une faible irrigation et peu d'entretien. Tokyo : Légumes bio sur les toits Les enseignes des restaurants brillent dans la nuit, comme leurs étoiles du guide Michelin, qui les ont élevés dans le firmament des toqués en damant toutes les autres grandes capitales du monde. Les chefs français profitent de cette appétence, d'ailleurs avec succès. Mais le plus étonnant dans la mégalopole se situe au-dessus de nos têtes : rizières au dernier étage d'un building à Roppongi, terrain de prédilection des noctambules et des amateurs d'art contemporain, abeilles nichant dans des ruches sur les toits du quartier chic de Ginza, potagers jouant le tout-bio au-dessus des rues estudiantines...

Comment mieux manger en dépensant moins -Les ventes directes court-circuitent les intermédiaires A la ferme, dans des boutiques de producteurs, sur Internet… Les solutions pour acheter des produits locaux et de qualité se multiplient. Souvent plus savoureux que les aliments de supermarché, mais pas forcément plus chers. Les primeurs, la viande ou le fromage, tout vient du coin. C’est abordable et meilleur qu’à l’hypermarché !» Danièle, une retraitée de Grenade, en grande banlieue de Toulouse, ne tarit pas d’éloges sur son magasin favori, Soyons fermes, où elle fait toutes ses courses d’alimentation depuis l’ouverture il y a deux ans. Bien que située en zone commerciale, la supérette est d’un genre nouveau : une boutique de producteurs gérée et approvisionnée par un groupement d’agriculteurs de la région.

Des fermes sur les toits à Paris Pourquoi ne pas développer, en ville, une agriculture urbaine? Et même créer une filière agricole, du producteur au consommateur, en plein Paris? C’est possible, et ce projet, a priori un peu fou, est en passe de se réaliser. C’est celui d’une jeune société parisienne, UrbAgri, fondée par Virginie Dulucq. Jardins suspendus Jardins suspendus- Jardins potagers - Windowsfarm Les nouveaux jardiniers urbains Les pauvres des villes du sud motivés par des emplois et une meilleure nutrition Notre production est entièrement écologique - Nous n'utilisons aucun pesticide, mais à côté des laitues et des tomates nous plantons du basilic, du persil et de la menthe, qui éloignent naturellement les insectes.

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