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Agriculture

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Pesticides dans le vin : des niveaux dommageables pour la santé @ChrisThiry. Réponse à Jacques Seignan sur la question alimentaire, par ClaudeL. Billet invité. À propos de « Ressources en énergie » – Énergie et questions connexes, par Jacques Seignan. Les progrès technologiques ont permis (comme Jean-Paul Vignal l’espère pour notre avenir) de multiplier les ressources tant énergétiques avec le pétrole qu’alimentaires avec les engrais – et de nourrir 7,2 milliards d’hommes en 2014 (1). Or la production des engrais consomme beaucoup de pétrole. Ce fut avec des plantes adaptées un des éléments de la Révolution verte qui sauva des millions de gens de la famine – et nul ne peut nier ce progrès qui fit mentir les malthusiens.

L’alimentation humaine est un des défis majeurs que nous devons résoudre à court terme. Aussi bien sur le plan mondial que chez nous, notre propre autosuffisance alimentaire. Or, le moins qu’on puisse dire, c’est que c’est mal parti. La révolution verte a permis la fortune des multinationales de l’agro-business. La révolution verte Vie et mort des sols. Claude Bourguignon, appauvrissement de la capacité d'échange cationiq CEC d sols. Agriculture : à un cheveu du « pesticidegate » | No wine is innocent. Détail d’un bidon de pesticides (MDRGF) En l’espace de cinq jours, deux études accablantes concernant les pesticides ont été publiées. Toutes deux axées sur la viticulture, elles restent largement transposables à l’agriculture en général. 90% des vins contiennent des résidus toxiques La première, rendue publique le 14 février et relayée par La Vigne, constate la présence de résidus de pesticides dans 90% des vins : « Seulement 10% [des vins analysés] ne contiennent aucun pesticide.

Dans les 90% restants, Excell a trouvé la présence d’au moins une matière active, le plus souvent de la famille des fongicides. Un pourcentage qui doit même friser les 100% si on extraie les vins bio du champ de l’étude. Le laboratoire (privé) à l’origine de cette étude a immédiatement cherché à nuancer ses résultats, en expliquant notamment que les pesticides détectés dans pas moins de 9 vins sur 10 se situaient toujours dans les limites maximales de résidus (LMR) autorisées. Une combinaison de travail... Fièvre de cheval. On peut toujours se lamenter de la faillite de la Sainte traçabilité des produits divers et avariés qui transitent par les multiples intermédiaires qui s’engraissent de transaction en transaction à rien foutre, tant qu’on s’obsède du symptôme, on évite soigneusement de s’attaquer aux causes du « chevalgate ». Le ministre Le Foll peut toujours monter sur ses grands chevaux à se hérisser du poil, dans une incantation au contrôle sanitaire bien senti, tant qu’il ne reconstruit pas la DGCCRF autrement nommée ‘répression des fraudes’, démantelée par Fillon et Sarko dans une politique de dérégulation et d’éradication des services publics, on restera à se polariser sur la fièvre en se foutant pas mal de l’infection ; façon aimable de dire qu’on continuera à pisser dans un violon.

Pas de miracle, le toujours moins cher, le toujours plus compétitif, le toujours plus rentable, c’est le toujours moins de qualité, le toujours moins de sécurité, le toujours moins de droits sociaux. tgb. Pollué, labouré, oublié : le sol français est en train de disparaître. Sous les pavés et le bitume, la terre est bien mal en point. Dans de nombreux champs, c’est encore pire. Les sols de France sont en danger, et on commence à peine à s’en rendre compte. « On a longtemps considéré les sols comme un simple support de l’agriculture, et on pensait qu’on savait très bien les gérer.

Les scientifiques ont commencé à réaliser dans les années 1990 que ce n’était pas le cas, mais il a fallu attendre 2012 pour qu’il y ait une prise de conscience internationale du phénomène » , alerte Dominique Arrouays, président de l’Association française pour l’étude des sols (Afes) et organisateur d’un colloque dans le cadre de la journée mondiale des sols, la semaine passée, le 5 décembre.

Difficile à concevoir, mais le sol qui nous entoure est bien une ressource très limitée. La couche de 30 cm de terre qui recouvre une bonne partie des terres non immergées (et non bétonnées) de la planète est le subtil résultat de la très lente dégradation des roches. Touche pas à mon sol.