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Agriculture & technique

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Les OGM : ces bienfaiteurs de l’environnement. Par Kevan Saab. Quand on entend parler en mal des plantes génétiquement modifiées, c’est bien souvent le fait d’activistes qui répètent à qui veut l’entendre que ces semences artificielles seraient un désastre environnemental et sanitaire. Bien que toutes les études scientifiques sérieuses concluent depuis longtemps à l’innocuité de ces plantes, trop peu d’attention a été portée aux enjeux environnementaux. Une erreur impardonnable, car l’environnement est une cause bien trop importante pour être abandonnée aux écologistes. Synthèse sur ce qu’il faut savoir des OGM Afin de combler ce vide, Graham Brookes et Peter Barfoot proposent une étude exhaustive sur l’impact des OGM sur la consommation en pesticides et les émissions de gaz à effet de serre.

Impact des OGM sur la consommation de pesticides Un résultat tout à fait exceptionnel quand on sait que les OGM représentent encore un peu moins de 50% des surfaces de soja, maïs, coton et canola cultivées de par le monde aujourd’hui. Georges Duby, historien des techniques | Zilsel. Si l’on associe volontiers l’historien Georges Duby à la conceptualisation de la féodalité[1] ainsi qu’au renouvellement de l’histoire de la chevalerie[2], on ne souligne que très (trop) peu souvent son apport à l’histoire des techniques. Bien sûr aucun ouvrage majeur de sa bibliographie n’est entièrement consacré aux techniques ; mais il subsiste un certain nombre d’articles et des pages éparses dans ses livres qui témoignent d’une attention soutenue aux savoirs matériels, aux connaissances pratiques et à l’instrumentation des activités humaines[3]. On peut y déceler la persistance à bas bruit d’un intérêt toujours actif pour cette question des techniques, dont Lucien Febvre regrettait, au début des Annales, qu’elle ne fut pas plus centrale pour la discipline histoire.

Assurément, les analyses de Duby ont été corrigées et amendées par des travaux plus récents et une documentation nouvelle[4]. Les techniques et la terre : une histoire des savoirs agricoles pratiques Techniques de guerre. New GM Rice Plant Could Increase Yield And Cut Greenhouse Gas Emissions. A new type of genetically modified rice could be a double whammy – helping to tackle hunger and climate change all at the same time. By inserting a chunk of DNA taken from barley, the rice plant has a higher yield, while also emitting as little as 1% of the methane of conventional rice varieties. The results are published in Nature. Interestingly, the production of rice is responsible for between 7-17% of all human-induced methane emissions, and as methane is a powerful greenhouse gas, it is thus not an insubstantial contributor to climate change.

Most of this methane is actually produced by microbes that live in the rice paddies, feeding on sugar that is released by the rice plants through their roots. By inserting a gene into the plants that make them store more of this sugar in their stems and grain, the scientists managed to dramatically cut this emission, while simultaneously increasing the starch content of the grain.

But there are problems. Les végétariens tuent 25 fois plus d'animaux doués de sensibilité par kilogramme. Les végétariens tuent 25 fois plus d'animaux doués de sensibilité par kilogramme Est-ce moral de manger de la viande rouge ? Les critiques évoquent les conséquences pour l'état de l'environnement et le bien-être des animaux.

Mais si vous voulez minimiser la souffrance des animaux et promouvoir une agriculture plus durable,suivre un régime végétarienpourrait être la pire des choses à faire. L'éthicien de renom Peter Singer affirme que s'il y a de nombreuses manières de nous nourrir, nous devrions choisir ce qui cause le moins de mal aux animaux. La plupart des défenseurs des droits des animaux disent que cela signifie que nous devrions manger des végétaux plutôt que des animaux. Il faut entre deux à dix kilos de végétaux, en fonction du type de plantes, pour produire un kilo d'animal. Mais avant d'enlever la viande rouge d'animaux élevés sur pâturage de la liste de ce qui est « bon à manger » pour des raisons éthiques ou environnementales, nous allons tester ces hypothèses.

Traduit par NOT.

Ogm

J’ai trouvé le steak parfait, et il ne contient pas de viande. Alors que l’industrie de la viande est en perte de vitesse, une start-up californienne a mis au point un steak végétal qui pourrait tout changer. J’ai laissé tombé la viande il y a quelques semaines. Autant dire que la rupture ne s’est pas faite en douceur. J’ai passé certains de mes plus beaux souvenirs sur une terrasse, une bière et un cheeseburger à la main. Mais plus j’en apprenais sur elle et plus j’ai compris que cette relation était toxique pour nous deux. Il y a certaines choses qu’il faut à tout prix éviter de faire si l’on veut pouvoir manger de la viande industrielle tout en étant en paix avec soi-même. Chercher « minerai de viande » sur Google, regarder une vidéo tournée en caméra cachée dans un abattoir, ou lire le rapport « Bétail et changement climatique » de l’organisation de recherche environnementale Worldwatch Institute.

Mais j’ai fait tout cela, et tout a changé. Cette image ne contient pas un gramme de viande animaleCrédits : Beyond Meat Après la viande Le tofu par KO. Genetically modified cotton gets high marks in India. J. Boethling/Alamy Indian cotton farmers see higher yields and greater profits with Bt cotton than with conventional strains. Smallholder farmers in central and southern India who planted genetically modified (GM) cotton achieve larger yields, greater profits and a higher living standard than those who grow conventional cotton, finds a study published today in the Proceedings of the National Academy of the Sciences1.

The study includes data collected from 533 farm households between 2002 and 2008. The analysis showed that the yield of plots planted with Bt cotton increased by 24% compared with conventional cotton plots. “When you are going to farmers, and interviewing them and visiting them, and over time you could see the living standard had improved,” says Qaim. Similar benefits have been seen globally — a 2010 review of 168 farmer surveys from 12 nations found positive overall benefits from planting GM crops2. Bt cotton was officially approved for sale in India in 2002. Dix questions sur l’agriculture biologique. Par Louis-Marie Houdebine - SPS n° 290, avril 2010 L’agriculture biologique est en expansion et elle est sujette à un soutien militant en même temps qu’à un scepticisme ironique.

Les contours de cette pratique agricole et alimentaire sont flous car stricts mais fluctuants selon les régions. Les réponses aux questions qu’elle pose visent à clarifier la situation. 1. L’agriculture biologique est-elle une innovation ? La révolution verte qui repose en partie sur l’utilisation d’engrais chimiques et de pesticides divers a permis depuis un demi siècle, à des centaines de millions de personnes, de disposer de plus de nourriture. La France elle-même est ainsi passée du statut d’importatrice de nourriture à celui d’exportatrice. 2. Un nombre significatif d’intoxications, parfois mortelles, dues à la consommation de produits biologiques a été relevé dans le passé.

Un point particulier est celui des mycotoxines cancérigènes. 3. 4. 5. 6. Les engrais sont une source bien identifiée de pollution. 7. Réparer un tracteur, une voiture ? Illégal selon les constructeurs. Effet direct de l’évolution de la propriété intellectuelle aux Etats-Unis : les agriculteurs n’auraient pas le droit de réparer leurs tracteurs... sous peine d’être poursuivis pour violation du copyright. C’est en tout cas ce qu’estiment les fabricants de tracteurs, ces engins toujours plus truffés d’électroniques, comme l’a montré notre reportage au Salon de l’agriculture. A les en croire, les propriétaires de leurs véhicules n’auraient pas à mettre le nez dans le code informatique qui fait tourner une partie de leur équipement.

Seuls des réparateurs agréés par les marques (comme il en existe en France) en auraient le droit. Pour imposer leur point de vue, dans la droite ligne de ce qui se pratique depuis des années dans l’industrie culturelle, les fabricants multiplient leurs activités de lobbying auprès du bureau du droit d’auteur de la bibliothèque du Congrès américain. Lire sur Wired (en anglais) L’opposition aux OGM du point de vue des sciences cognitives | La Théière Cosmique. Cette semaine, l’UE a autorisé l’importation et la commercialisation de produits génétiquement modifiés. Branle-bas de combat chez les opposants. Il ne s’agira pas dans ce billet de parler des aspects politico-économiques de cette affaire ; une distinction que la majorité bruyante des opposants aux biotechnologies s’échine justement à ne pas faire. Il ne s’agira pas non plus d’aborder les aspects techniques et factuels des biotechnologies ; un domaine que la majorité bruyante des opposants s’échine à ne pas aborder avec rigueur.

Il ne s’agira pas non plus de faire œuvre de « shill », même si, comme il est devenu systématique, j’ai de bonnes raisons de penser que l’accusation me tombera dessus aussi brutalement et gratuitement que le couperet sur la nuque délicate de Marie Antoinette. A propos de cette réelle position sceptique scientifique, je renvoie le lecteur écouter Marc Robinson-Rechavi chez Podcast Science.

Les auteurs mettent en lumière quatre points : J'aime : J'aime chargement… La ville qui nourrit ses enfants moins cher et bio. Entretien Gilles Perole, adjoint au maire de Mouans-Sartoux (Alpes-Maritimes). Vous présentez votre expérience à Nantes. Où en êtes-vous ? Nous avions, dans notre Agenda 21 pour la préservation de l'environnement, un projet d'autosuffisance alimentaire, en tout cas pour les légumes servis à la cantine.

Nous avons préempté 12 ha de terres constructibles autour de la ville pour y installer, en régie, des agriculteurs bio. Quels bienfaits en tirez-vous ? C'est un cercle vertueux. Vous avez aussi, pour cela, lutté contre le gaspillage ? Tout va ensemble. Par exemple ? Servir des produits de saison, arrêter de concevoir les menus à l'année. Préempter des terres constructibles, c'était difficile ? Bien sûr car la pression foncière est un enjeu fort sur la Côte d'Azur. Ce modèle est-il reproductible ? Sans doute, d'autant qu'on n'est pas obligé d'installer une régie : on peut passer un simple contrat avec des agriculteurs locaux. Béatrice LIMON. Modulation de la fertilisation par drone.

Airinov, spécialiste de la modulation par drone agricole, développe ses prestations via les distributeurs mais souhaite aussi compter sur un réseau d'agriculteurs. Airinov lance Agridrone, premier réseau national de prestations agricoles par drones. (©Terre-net Média) Romain Faroux, l'un de ses créateurs, annonce que « 2.000 agriculteurs ont déjà fait confiance à Airinov et son Agridrone afin de piloter les apports d’azote sur blé et colza ». Afin d'accéder à ce service, les agriculteurs passent par leur coopérative, leur négoce ou leur Chambre d’agriculture, relais des Prestations grandes cultures. « Le distributeur communique l’ensemble du parcellaire à suivre à Airinov, qui définit les plans de vols et obtient les autorisations nécessaires. Le réseau Agridrone, une nouvelle étape Afin d'atteindre son objectif de 100.000 hectares survolés pour la prochaine campagne, Airinov met en place un réseau d’opérateurs locaux : le réseau Agridrone. Un capteur unique.

Au service de l'agriculture, des drones et autres avancées technologiques pour la rendre plus rentable et plus responsable. TECHNO - "L'agriculture en mouvement pour mieux manger, pour préserver l'environnement avec l'innovation", tel est le thème du Salon international de l'agriculture qui a lieu du 21 février au 1er mars à Paris. C'est la deuxième fois consécutive que ce grand événement met l'accent sur une réflexion autour du dynamisme et de l'innovation dans l'agriculture. Drones, applications, logiciels, de plus en plus, l'agriculture est à la pointe de la technologie. Car pour être plus efficace en termes de rendement et de préservation de l'environnement, l'agriculture doit traiter une masse croissante de données disponible sur la météo, les sols, ou l'état des cultures. Pas toujours simple à faire, très chronophage, les nouvelles technologies n'avaient pas d'autre choix que de s'en mêler.

Des drones pour cartographier les besoins des parcelles La start-up française Redbird, qui exploite des drones à destination de l'industrie, s'est par exemple engouffrée dans le secteur. . © Redbird, 2014. Airinov - Pionnier et leader du drone agricole.