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Ville intelligente

Ville intelligente
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'expression « ville intelligente » est une traduction de l'expression smart city. Ce concept émergent — dont les acceptions sont mouvantes en français[1] — désigne un type de développement urbain apte à répondre à l'évolution ou l'émergence des besoins des institutions, des entreprises et des citoyens, tant sur le plan économique, social, qu'environnemental[2]. Une ville peut être qualifiée d’intelligente quand les investissements en capitaux humains, sociaux, en infrastructures d'énergie (électricité, gaz[3]), de flux (humains, matériels, d'information) alimentent un développement économique durable ainsi qu’une qualité de vie élevée, avec une gestion avisée des ressources naturelles, au moyen d'une gouvernance participative et d'une utilisation efficiente et intégrée des NTIC (en 1992 G. Dupuy parle à ce sujet d'« informatisation des villes »[4]). Le concept anglo-saxon de smart cities[modifier | modifier le code] Amsterdam Smart City.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ville_intelligente

Related:  Numérique et bibliothèquePolitique / Socio

Vers l’État plateforme L’annonce par le gouvernement, en octobre 2017, du programme « Action publique 2022 » visant la « transformation numérique des services publics » par la dématérialisation de 100% des actes administratifs, a fixé l’horizon d’un mouvement de modernisation technique engagé par la majorité des administrations et organismes publics (État, organismes de sécurité sociale, collectivités), dont deux rapports du Défenseur des droits viennent de dénoncer le déploiement « à marche forcée » et ses effets de mise à distance voire d’exclusion de certains de ses usagers. Malgré une stratégie nationale pour un numérique inclusif, les pouvoirs publics semblent peiner à prendre la mesure de ce qu’implique la « transition numérique » de l’État dans sa relation aux usagers. Entre rationalisation budgétaire et perspective d’un État plateforme, se joue pourtant une transformation profonde de la relation à l’offre publique. La dématérialisation des services publics et ses implicites

Club de Rome Le Club de Rome est un groupe de réflexion réunissant des scientifiques, des économistes, des fonctionnaires nationaux et internationaux, ainsi que des industriels de 52 pays, préoccupés des problèmes complexes auxquels doivent faire face toutes les sociétés, tant industrialisées qu'en développement. Réunie pour la première fois en avril 1968, l'organisation acquiert une notoriété mondiale à l'occasion de la publication de Les Limites à la croissance en 1972, aussi connue sous le nom de rapport Meadows, qui constitue la première étude importante mettant en exergue les dangers, pour l’environnement et donc l'humanité, de la croissance économique et démographique que connaît alors le monde. Historique[modifier | modifier le code] L'organisation découle des discussions ayant lieu au sein de l'Organisation de coopération et de développement économiques à propos des « problèmes de la société moderne » et d'une « crise planétaire » naissante. Organisation[modifier | modifier le code]

La place de la gouvernance de l’information dans le secteur public Serda Archimag publie comme chaque année le Rapport de la Gouvernance sur l’information numérique. Ce 8ème rapport confirme des tendances émergentes depuis 2 ou 3 ans et la progression lente mais assurée de la mise en œuvre des programmes de Gouvernance de l’Information numérique dans les organisations en France. 3 résultats sont à noter : La réelle progression du secteur public. Il poursuit en effet son déploiement depuis maintenant 3 ou 4 ans : ainsi 63% de nos répondants, qu’ils soient issus de collectivités, d’administrations ou d’établissements publics, témoignent de la mise en place d’une gouvernance de l’Information. Le deuxième enseignement est celui du choix de la démarche adoptée : le secteur public opte pour une démarche progressive (41% démarche partielle contre 35% côté secteur privé), c'est-à-dire couvrant en priorité des activités ou des natures d’informations spécifiques comme les marchés publics, la fonction RH ou le domaine financier par exemple.

Biorégion Une biorégion correspond à un territoire dont les limites ne sont pas définies par des frontières politiques, mais par des limites géographiques qui prennent en compte tant les communautés humaines que les écosystèmes[1]. Le modèle biorégional combine une série d’éléments spatiaux, en s’appuyant sur le principe de l’écologie du paysage et de la biogéographie insulaire (island biogeography), mais avec la volonté d’intégrer les conceptions sociétales provenant du concept de territoire[2]. Le biorégionalisme est à la fois une philosophie et un engagement social qui met l’accent sur de petites échelles, la décentralisation [3].

Le web de données, planche de salut des bibliothèques sur le web Comment les bibliothèques peuvent-elles exister sur le web ? À cette question, Laurence Engel, la présidente de la Bibliothèque nationale de France, apporte un début de réponse : « La BNF mène une bataille pour le référencement », nous déclarait-elle l’an dernier ; « c’est un enjeu majeur. Il faut capter l’attention de l’internaute. Cela passe par l’adaptation permanente de nos outils pour être visible sur le web ». Pour accroître cette visibilité, la BNF peut compter sur Data.bnf.fr. Ce site rassemble des données issues de plusieurs catalogues de la BNF (Catalogue général, Archives et manuscrits…), de plusieurs types de contenu (Gallica, archives du web…) ou des listes de référence (bibliographies thématiques, signets).

Jean-Baptiste Doumeng Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Biographie[modifier | modifier le code] Jean-Baptiste Doumeng en 1961 à Noé, lors de l'élection de "la Belle Gaillarde" (concours de miss). Responsable de l'approvisionnement, il est homologué lieutenant des Forces françaises de l’intérieur (FFI)[4]. Parallèlement à son engagement dans la résistance, il reste proche du monde paysan et devient l’un des principaux animateurs de la section toulousaine des Comités de défense et d’action paysans (CDAP) clandestins, destinés à préparer l’émancipation du monde agricole[3].

Faire entrer le loup dans les bibliothèques Mener une veille sur le numérique et les bibliothèques permet de découvrir des projets intéressants, d’apprendre de l’expérience des autres, se maintenir dans une dynamique d’évolution. Mais c’est aussi l’occasion de dénicher des infos qu’on aurait préféré ne pas découvrir. C’est le cas de celle qui suit et qui tombe LE jour qui ne fallait pas. Le lundi de cette semaine n’est pas comme tous les autres lundi (il n’est pas au soleil non plus…).

National socialist black metal National Socialist Black Metal Histoire[modifier | modifier le code] Bien que floue, son origine se situe dans la droite lignée de la radicalisation de la scène Black Metal (communément appelée "seconde vague") au début des années 1990, avec ses nombreux meurtres et ses incendies d'église (par centaines), histoire aujourd'hui largement référencée [2], ayant même donné lieu à un film grand public en 2019[3]. À l'époque, quelques éléments montraient une radicalité accrue, comme la première édition de l'album culte de Darkthrone, Transilvanian Hunger, qui contenait au dos l'inscription « norsk arisk black metal » (« black metal norvégien et aryen »), ou encore certaines déclarations ouvertement racistes du batteur de Mayhem, Hellhammer.

Est-ce que les bibliothèques ont besoin de la blockchain pour être disruptives ? - Biblio Numericus Quel est l’impact de la blockchain pour les bibliothèques ? Comment les bibliothécaires peuvent-ils s’emparer de cette technologie de rupture ? L’American Libraries Magazine a récemment publié une interview consacrée à la blockchain. Parmi les personnes interrogées, on retrouve Ryan Hess, bibliothécaire en charge de l’innovation numérique à la bibliothèque publique de Palo Alto, D arra L Hofman, une universitaire qui s’intéresse à la blockchain, Bohyun Kim professeure à l’université de Rhode Island, Annie Norman bibliothécaire de l’État du Delaware et Caroline Coward, bibliothécaire rattachée à un laboratoire de la NASA.

Concurrence des mémoires La concurrence des mémoires ou concurrence mémorielle, ou encore compétition des victimes ou compétition victimaire, signifie que des groupes de personnes revendiquent, par compétition, des attentions particulières en invoquant les drames humains ayant touché par le passé leurs communautés d'origine. Traduction d'une caricature anonymement postée sur le site moldave "Flux" [4] [archive] illustrant la "concurrence des mémoires". Ancienneté du débat[modifier | modifier le code] Critique de Régis Debray et rapport Kaspi en France[modifier | modifier le code] Analysant en 2008 l'initiative du président Nicolas Sarkozy de faire « parrainer » chaque enfant victime de la Shoah par un écolier français, Régis Debray a notamment déclaré : « Autant le devoir de mémoire est nécessaire, autant son abus est contre-productif.

Les ressources numériques, l'épine dans le pied des bibliothèques - Biblio Numericus A quelques jours d’intervalles, nos collègues du Québec ont produit deux documents plutôt intéressants relatifs à la médiation numérique des savoirs. Le premier s’intitule Guide d’initiatives de médiation numérique en bibliothèque au Québec et ailleurs et le second Livres et Ressources numériques en bibliothèques publiques : quoi faire pour que ça marche ! A la lecture de ces documents, on peut se rassurer en constatant que les bibliothécaires du Québécois rencontrent les mêmes problématiques que nous : Comment rendre appropriables par les usagers les ressources numériques acquises par les bibliothèques ? L’importance de la médiation numérique Ces deux documents n’apportent pas d’éléments particulièrement nouveaux à la théorie de la médiation numérique.

Et si les bibliothèques se mettaient aux chatbots ? - Biblio Numericus Assistants virtuels, intelligence artificielle, chatbots, nous serions désormais entrés dans l’ère de l’interaction homme-machine. La domination des smartphones dans nos usages numériques, notamment les applications de messagerie instantanée, contribue à l’explosion des services de robots conversationnels. Médiamétrie rappelait récemment que « les applications de messageries sont celles qui rencontrent le plus grand succès« . Ce contexte est donc propice à l’émergence de chatbots qui sont une opportunité pour les entreprises ou les marques d’engager une relation personnalisée et permanente avec leurs communautés ou leur clientèle.

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