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Economy

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"La croissance mondiale va s’arrêter". Quarante ans après son rapport au Club de Rome, Dennis Meadows réaffirme les limites de l’expansion économique. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Stéphane Foucart et Hervé Kempf En mars 1972, répondant à une commande d'un think tank basé à Zurich (Suisse) – le Club de Rome –, des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) publiaient The Limits to Growth, un rapport modélisant les conséquences possibles du maintien de la croissance économique sur le long terme.

De passage à Paris , mercredi 23 mai, à l'occasion de la publication en français de la dernière édition de ce texte qui fait date (Les Limites à la croissance, Rue de l'Echiquier, coll. "Inital(e)s DD", 408 p., 25 euros), son premier auteur, le physicien américain Dennis Meadows, 69 ans, a répondu aux questions du Monde. Quel bilan tirez-vous, quarante ans après la publication du rapport de 1972 ? D'abord, le titre n'était pas bon.

Pourtant, l'idée commune est, aujourd'hui encore, qu'il n'y a pas de limites. La bourde d'Only Lyon qui fait la promo des Identitaires sur Facebook. Une photo d’une de ces rues entravées du Vieux-Lyon, nimbée d’une belle lumière. Sur le compte officiel Facebook de « Lyon » tenu par l’organe de promotion de la ville Only Lyon, cette prise du photographe Gérard Michel-Duthel est relayée avec cette mention (en français mais aussi en anglais, pour le tourisme international certainement) : « L’apéro entre amis montée du Change. Drinks with friends on Change street. » Capture d’écran de la page Facebook « Lyon ». Vue plongeante sur un groupe rassemblé en cercle, autour de ce qui semble être une table apéritive improvisée. Bonne ambiance et douceur de vivre à Lyon, c’est le message. Sauf que les identitaires de Lyon, regroupés derrière le nom de Rebeyne, possèdent justement un local montée du Change (ou « Change street » pour les anglophones), la Traboule.

Only Lyon a pour le moment conservé la photo sur son compte Facebook. Gérard Michel-Duthel, auteur de quelques dizaines de livres sur la photo numérique, observe nos remarques de loin : Micrologements à loyers indécents : Jeudi Noir révèle une fraude fiscale massive des propriétaires. «Pour retrouver le goût du bonheur, revalorisons l’idée de coopération» L’économie guide le monde, mais vers quelle destination ? Dans un nouveau livre passionnant - Homo Economicus, prophète (égaré) des temps nouveaux (Albin Michel) - l’économiste Daniel Cohen mène une réflexion au long cours sur le rapport entre la quête du bonheur individuel et la marche des sociétés. Il explique comment l’économie, en imposant son propre modèle et en valorisant partout la compétition, a déréglé les relations entre les êtres humains. L’émergence puis l’hégémonie d’un homo economicus ont provoqué l’effondrement ou la stagnation des indicateurs de bien-être dans les pays les plus développés.

Professeur à l’Ecole normale supérieure, directeur du Centre pour la recherche économique et ses applications (Cepremap) et vice-président de l’Ecole d’économie de Paris, Daniel Cohen éclaire aussi les conditions d’un retour du bonheur. Pourquoi l’économiste que vous êtes s’intéresse-t-il au bonheur ? Depuis trente ans, l’économie prend une place grandissante dans de nombreux domaines. On pourrait passer de 15 000 médicaments à 150 sans dommage pour la santé ! C’est ce qu’affirment des médecins désormais assez nombreux et organisés. J’ai tendance à les croire : comme le montre la fin de ce billet, leur démarche est très sérieuse, ce qui ne veut pas dire incontestable. Ils précisent certes que cette modalité inouïe de « décroissance » sans diminution du bien-être, voire avec une progression de la qualité des soins, ne concerne que 95 % des pathologies, les plus courantes, dont certaines très lourdes (cancer, etc.).

Cela ne change pas grand-chose à l’intérêt de leur évaluation. Peu importe d’ailleurs qu’à l’arrivée le processus engagé aboutisse à un chiffre de 100, 150 ou 200. Ce qui compte est l’ordre de grandeur. J’avais publié il y a cinq ans un billet sur la production de « l’avidité médicamenteuse ». Je dois cette information à un ami, Jean-Claude Salomon, médecin et Directeur de recherches honoraire au CNRS, membre du Conseil scientifique d’Attac. Des travaux menés… sans financement. On peut s’attendre à deux types d’objections. La Consommation Collaborative en vidéo par Adesias et OuiShare. Could principles of Islamic finance feed into a sustainable economic system? | Guardian Sustainable Business | Guardian Professional. Is your mortgage halal? How about your pension? Islamic finance has been a significant global force for the past few decades, but in recent years sharia-compliant saving and investing have become more common in the United States. For example, in June, Goldman Sachs provided a loan to Arcapita Bank, an Islamic investment company, that in compliance with sharia law did not charge interest.

In July, a US-based trade association, the World Council of Credit Unions, published a manual explaining to would-be community financiers in developing countries how to operate sharia-compliant credit unions. Western discussions of sharia law often focus on extremist groups imposing brutal interpretations of these legal codes on unwilling populations. But sharia law, which derives from the Qur'an and the religious teaching of Islam, can also be applied to the finance sector. The increased presence of sharia law in the US, however, has not been without controversy.