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Blue Economy

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L’économie bleue pour voir la vie en vert. L'économie bleue. Ford Genk, Caterpillar à Gosselies, Carsid… autant de fermetures qui ont récemment marqué les esprits par les pertes d'emploi massives qu'elles ont générées… Avec une question lancinante : quel avenir pour ces régions ?

L'économie bleue

Gunter Pauli et la fondation ZERI Début juin, Gunter Pauli, à l'origine du concept « d'économie bleue », était invité à Charleroi pour donner sa vision d'une réindustrialisation (voir la vidéo de cette conférence ici : Après avoir dirigé la marque de détergents Ecover, il l'a quittée quand il s'est rendu compte que l'huile de palme utilisée pour fabriquer ses produits avait provoqué la destruction d'un million d'hectares de forêt primaire, l'habitat des orangs-outans !

Qu'une entreprise soit exemplaire parce qu'elle diminue son impact environnemental à un endroit de la planète mais provoque des destructions irréversibles à l'autre bout du monde montre les limites de certaines solutions dites « durables ». L'économie verte a montré ses limites www.youtube.com/watch? L'UE présente un plan pour développer l'économie bleue. La Commission européenne a présenté, le 8 mai, un plan d'actions pour l'innovation dans l'économie bleue.

L'UE présente un plan pour développer l'économie bleue

L'objectif : stimuler la croissance bleue tout en préservant les milieux marins. Les secteurs de la pêche, des transports, du tourisme, de la biotechnologie et des énergies renouvelables en mer représenteraient 5 millions d'emplois, et pourraient atteindre 7 millions à l'horizon 2020. La priorité de ce nouveau plan est d'accroître les connaissances de ce milieu méconnu. Une carte numérique de l'ensemble des fonds marins européens sera réalisée d'ici 2020. Selon la Commission, "environ 30% des fonds marins entourant l'Europe n'ont pas encore été étudiés. Presentation - Caillade. Rien ne se crée, rien ne se détruit, tout se transforme.

Presentation - Caillade

Nous ne pouvons plus nous contenter de parler des problèmes environnementaux mondiaux, il est grand temps pour nous de les traiter pour véritablement les résoudre ! On ne peut pas rester de simples citoyens inquiets du futur, désolés pour les erreurs commises ; au contraire, on se doit de réagir et de trouver des moyens de créer une base sur laquelle les générations à venir pourront s’appuyer pour mieux faire. La liberté que nous devons donner à nos enfants est sans doute de leur permettre de penser différemment de nous et, plus encore, d’agir d’une meilleure façon. C’est pourquoi il est temps de nous interroger sur ce que nous lèguerons aux générations futures comme structures de pensée positive et plateformes d’action concrète. C’est là notre défi le plus grand. Les mauvaises nouvelles ne concernent pas que la santé de notre planète. Vive l'"économie bleue" ! LE MONDE | • Mis à jour le | Par Elisa Thévenet Inspiré par le succès de la revue XXI, le trimestriel We Demain insère dans sa nouvelle livraison (numéro de février) un manifeste pour le futur.

Vive l'"économie bleue" !

Signé par 104 acteurs de la société civile : élus, entrepreneurs et associations – parmi lesquels Corinne Lepage, Green Cross France, Eco-Emballages, etc –, ce texte entend dessiner un projet pour l'avenir. "Oui aux énergies propres, oui à l'économie du partage, oui à la démocratie participative", y lit-on.

L'invité de l'économie - L'économie bleue de Gunter Pauli. L'économie bleue - The Blue Economy. L'économie bleue pour voir la vie en vert. L’économie bleue est un concept que l’on doit à l’entrepreneur belge Gunter Pauli.

L'économie bleue pour voir la vie en vert

Le bleu s’oppose à la couleur rouge, symbole de l’industrie et au vert du développement durable. C’est aussi la couleur qui représente le mieux notre environnement : en effet, le ciel est bleu, les océans sont bleus et notre Planète, vue du ciel, est elle aussi bleue. Car c’est bien de cela qu’il s’agit : s’inspirer de notre environnement, autrement dit de ce que fait la Nature pour construire un nouveau modèle économique. Nous, citoyens du monde, avons tous conscience que nous devons préserver notre Planète pour nous-même et pour les générations futures.

Nous nous efforçons ainsi de changer notre manière de vivre et nos modes de consommation. Mais le hic c’est que tout cela a un coût bien entendu ! Gunter Pauli CC : CEA Il y a de quoi être sarcastique en effet : détruire la Planète coûte moins cher que d’essayer de la préserver. Suite > devenir aussi créatif que la Nature. The Blue Economy. L'Economie bleue, Ideer. Rien ne se crée, rien ne se détruit, tout se transforme.

L'Economie bleue, Ideer

Pourquoi parler de L'Economie Bleue, de Gunter Pauli, ici ? Parce que c'est un formidable exemple d'Innovation Créative pour un vrai Développement Durable qui concilie Nature et Economie. Inspirons-nous des écosystèmes pour produire sans détruire, pour transformer nos déchets, pour faire mieux plutôt qu’un peu mieux. Nous ne pouvons plus nous contenter de parler des problèmes environnementaux mondiaux, il est grand temps pour nous de les traiter pour véritablement les résoudre ! On ne peut pas rester de simples citoyens inquiets du futur, désolés pour les erreurs commises ; au contraire, on se doit de réagir et de trouver des moyens de créer une base sur laquelle les générations à venir pourront s’appuyer pour mieux faire.

Les mauvaises nouvelles ne concernent pas que la santé de notre planète. L’économie bleue : entre écologie industrielle et biomimétisme. Le 8 mai 2014, la Commission européenne présentait un plan d’action pour l’innovation dans l’économie bleue.

L’économie bleue : entre écologie industrielle et biomimétisme

L’objectif : stimuler la croissance bleue tout en préservant les milieux marins. Biotechnologie, pêche, transport, énergies renouvelables et tourisme sont les secteurs en mer qui représenteraient 5 millions d’emplois et pourraient attendre 7 millions d’ici 2020. Construire un nouveau modèle économique grâce à l’environnement, voilà tout l’enjeu de l’économie bleue. Réussir la transition vers la société du XXIème siècle.

Premiers pas vers une « économie bleue », par Dan Laffoley (Le Monde diplomatique, novembre 2015) Face à la dégradation de l’écosystème des océans, qui recouvrent plus de 70 % de la surface de la planète, les aires marines protégées (AMP) représentent l’un des meilleurs outils d’équilibre et de résilience.

Premiers pas vers une « économie bleue », par Dan Laffoley (Le Monde diplomatique, novembre 2015)

Une AMP est une zone où s’appliquent un ensemble de mesures destinées à protéger, gérer et rétablir la santé des espaces maritimes. En d’autres termes, il s’agit de préserver la qualité et la diversité des écosystèmes, des habitats et des espèces, leurs fonctions essentielles, ou tout simplement la beauté du monde marin. Le concept d’AMP a été généralisé par la Convention sur la diversité biologique (CDB), signée à Rio de Janeiro en 1992 (lire « Cinq mille aires marines protégées dans le monde »). Les AMP séduisent de plus en plus de pays — en 2015, on en compte plus de 5 000 dans le monde —, car, lorsqu’elles sont efficacement administrées, elles se révèlent bénéfiques aux écosystèmes.

Les études scientifiques démontrant l’efficacité des AMP se multiplient.