background preloader

Autofictif - l-autofictif

Autofictif - l-autofictif
Samedi 12 avril 2014 6 12 /04 /Avr /2014 00:10 Le timide est surtout un prétentieux qui s’imagine que tout ce qu’il peut dire ou faire a une quelconque importance pour autrui. Cela dit, on pourrait tout aussi bien connoter positivement cette attitude : il a vraiment, lui au moins, le souci d’autrui. pas de réseau sur ce nénuphar voici le bavard le bec dans l’allo Tout change avec le deuxième enfant.

http://l-autofictif.over-blog.com/

Related:  BTS JMS LNDlectures et écransrevues blogs sites litt poésie

Parcours pédagogique : Sophie Calle Du 19 novembre 2003 au 15 mars 2004, Galerie 2, niveau 6 Du 19 novembre 2003 au 15 mars 2004, Sophie Calle s’expose au Centre Pompidou. Manifestation d’envergure, intitulée "M’as-tu vue", qui propose de réunir des travaux anciens comme Les Dormeurs (1979), peu montrés en France, et un important corpus d’œuvres nouvelles, telles que Douleur exquise (1984-2003) et Unfinished (2003), créées pour l’événement. Sous la forme d’installations, de photographies, de récits, de vidéos et de films, Sophie Calle construit, depuis plus de vingt ans, des situations où elle se met en scène sur un mode autobiographique et selon des règles précises.

Laurent Maffre Demain, demain | Laurent Maffre Un roman graphique (Actes Sud BD / arte éditions) a la croisée du documentaire et de la fiction, le destin d'une famille algérienne, du bidonville de Nanterre à son relogement. En fin de volume, 20 pages de documents inédits racontées par Monique Hervo, l’auteur de Chroniques du bidonville. Poezibao Essais, confessions, journal de bord intime et extime, Le miroir aveugle de Jean-Luc Parant se dépl(o)ie suivant cinq mouvements – Face à nous-mêmes, Le miroir aveugle, Des flammes dans la nuit, Un morceau de ciel sans fin, De la nuit et du vide – pour constituer une somme surréaliste, poétique et analytique, qui éclaire sous un jour nouveau ce grand livre de vie que constitue cette œuvre-monde initiée il y a plus de cinquante ans. « Nous restons longtemps la même personne parce que nous ne nous voyons pas tout entier. » Face à nous-mêmes.

Les pros du blog se font draguer - Lalibre.be Cyber On les disait auteurs, plus ou moins anonymes, de journaux intimes... Soit quelques millions d'individus, regroupés sous l'appellation générique de blogosphère, à utiliser la "Toile" pour disserter de la vie, de passions, de l'actualité, etc. En toute transparence et toute indépendance. Je me souviens Je me souviens. L’exposition présente une sélection d’oeuvres qui prolongent la réflexion sur l’identité et la mémoire à travers la création de nouvelles images véhiculant le souvenir d’événements historiques, en particulier celui du génocide arménien. La mémoire est certes un devoir pour les descendants, mais elle est surtout un outil d’insoumission symbolisant la victoire de la liberté sous le joug de l’oppression. Les artistes ont décidé d’aborder cette problématique sous des angles différents avec des œuvres souvent inédites réalisées pour l’exposition. Préambule de Patricia Kishishian, commissaire de l’exposition (extraits).

Simon ("MediaEntity") : « La bande dessinée n’a pas de limite dans la narration » Simon ("MediaEntity") : « La bande dessinée n’a pas de limite dans la narration » 21 janvier 2014 Quelques mois après le premier tome, vous publiez déjà le deuxième tome de MediaEntity. Est-il nécessaire d’avoir un rythme de publication aussi soutenu pour lancer une série dans le marché actuel ? Je ne sais pas si cela est nécessaire. Mais au-delà du fait que MediaEntity est une nouvelle série, c’est un projet un peu étrange. Chevillard dans le bac à sable (et Cadiot/Quintane en plein Farah) Je me permets – pardon: j'insiste pour vous signaler la présence exceptionnelle d' Eric Chevillard à la librairie Le Monte en l'Air (71, rue de Ménilmontant / 2, rue de la Mare, 75020 Paris) ce soir, samedi 1er juin à partir de 18h30. Il dédicacera avec Frédéric Rébéna l'album pour enfants que viennent de publier les éditions Hélium, La ménagerie d’Agathe . Si vous avez des enfants, allez-y.

Les éditions Delcourt et La « BD 2.0″ Deux nouveaux titres au catalogue Delcourt explorent de nouvelles formes de narration. « La petite mort » de David Mourier bénéficie d’éléments en réalité augmentée. Les QR codes, disséminés tout au long du récit, permettront aux lecteurs d’accéder aux contenus exclusifs sur smartphone ou tablette. En « bonus » vous aurez droit à des vidéos, un site internet et même un jeu vidéo. Refuge et réfugiés : Nouvelle Langue Française On a lu récemment dans des journaux parisiens que les « écoles privées » étaient désormais des « refuges » pour des élèves français fuyant le « service public d’éducation ». On a appris aussi du Ministère des Finances que de nombreux citoyens avaient payé en 2012, An I de la Restauration, des impôts d’un montant supérieur à leurs revenus (plus de 8000 contribuables ont payé un impôt égal ou supérieur à 100% de ce qu’ils gagnent, et autant de contribuables plus de 85% et encore autant plus de 75%) et, des journaux parisiens, que ces citoyens spoliés étaient en quête d’un refuge, comme l’ont été les protestants après 1685 ou les Juifs entre 1940 et 1944. Le refuge, c’est ce qui reste à ceux qui désirent que leurs enfants reçoivent une instruction digne de ce nom et à ceux qui n’acceptent pas que le fruit de leur travail soit confisqué par une armée de militants cupides qui vivent, non pas leur travail, mais du travail des autres. Le mot est ancien, étant attesté au XIIe siècle.

Bande dessinée et documentaire pour raconter le monde Mais que lire cet été sur la plage ou au bord de la piscine ? Le Blog documentaire s’avance ici à une petite suggestion : la BD documentaire. Le genre n’est pas nouveau, mais il connaît aujourd’hui une nouvelle jeunesse. Petit panorama très suggestif réalisé par deux experts très inspirés : Edouard Gasnier, avec Justine Brisson. Bande dessinée et documentaire : écrire et dessiner pour raconter le monde La BD reportage est une rencontre littéraire entre la presse et les bulles, entre le factuel du reportage et la subjectivité qu’apporte le dessin.

À propos Juan Asensio Pourquoi avoir choisi le stalker comme représentant de notre monde malade et, plus trivialement, comme transparent pseudonyme ? D'abord, celui-ci est un craintif et un doux, immensément respectueux des dangers foudroyants de la Zone, qu'il ne peut se résoudre à ne plus arpenter. Il avance donc à pas de loup, vers la Chambre des miracles qui, il en est certain, permettra aux deux hommes qui l'accompagnent de réaliser leurs vœux. Ils manqueront de courage et le stalker cèdera alors au désespoir.

Related:  Chercher le texte : exposition au Labo BnFblogs culturelslittératureweb littérature - poésielignes de fuitecarnimotsLivresBlogs littérairesSites et blogs d'auteursSITES CONSEILLES PAR MEN-BOEN