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La programmation pour les enfants: et pourquoi pas le code en LV3 ?

La programmation pour les enfants: et pourquoi pas le code en LV3 ?
Alors que l’informatique est omniprésente et que l’initiation –même superficielle– à la programmation semble plus nécessaire que jamais, son enseignement se raréfie et les salles de classe se vident petit à petit. Des mots, des conjonctions, des signes de ponctuation et des symboles mathématiques s’imbriquant dans un ordre mystérieux: voilà ce que voit un néophyte confronté à des lignes de code. Ce néophyte, c’est moi, c’est peut-être vous, c’est en tout cas la majeure partie de la population qui n’a pas été mise dans la confidence. Pourtant, les bases de la programmation informatique ont bel et bien été enseignées dans les lycées français. Le Plan Informatique pour Tous, présenté en 1985 par Laurent Fabius, alors Premier ministre, a équipé les écoles en matériel offrant aux élèves –et avant eux à leurs enseignants– un premier contact avec les ordinateurs. Back to Basic Machine à penser et outil à tout faire, l’ordinateur est envisagé comme un moyen de connaissance et d’interaction. Related:  Lectures

Loppsi : la police va bien utiliser ses super logiciels espions Montage représentant une main sortant d’un écran d’ordinateur (Don Hankins/Flickr/CC). « Keylogger » : le gros mot est lâché. Les logiciels espions font leur entrée officielle dans l’arsenal que la police peut utiliser pour mener des opérations de surveillance, dans le cadre d’enquêtes visant les terroristes présumés ou les personnes suspectées de crimes en bande organisée. La loi Loppsi 2 sur la sécurité, promulguée en mars 2011, restait dans le flou sur les moyens exacts donnés à la police pour surveiller communications et données numériques. Les circulaires diffusées par le ministère de la Justice fin août sont plus précises : elles expliquent aux procureurs et policiers comment ils doivent concilier les interceptions téléphoniques et électroniques standards avec les nouvelles « mesures de captations informatiques » prévues dans le texte. Contourner la perquisition « Ces nouveaux dispositifs ne visent plus uniquement les correspondances, mais toute forme de document informatique. »

Sortie du manuel Introduction à la science informatique En visite en Angleterre, voici ce que disait le patron de Google dans une récente traduction du Framablog : « Je suis sidéré d’apprendre qu’il n’existe même pas d’enseignement de base de l’informatique dans les écoles britanniques aujourd’hui. Votre programme de technologie se concentre sur la manière d’utiliser un logiciel, mais n’explique pas comment il a été conçu. » Et Slate.fr d’en remettre une couche le 4 septembre dernier dans son pertinent article La programmation pour les enfants: et pourquoi pas le code en LV3 ? : « Lassés d’avoir bouffé des slides de PowerPoint et des tableurs Excel dans leurs jeunes années, les étudiants se sont détournés peu à peu de l’étude de l’informatique confondant, bien malgré eux, l’apprentissage d’applications qu’ils trouvent généralement inintéressantes et celui des sciences computationnelles dont ils ne comprennent même pas l’intitulé. » Et le Libre dans tout ça ? Un manuel Introduction à la science informatique . Edité par le CRDP de Paris[3]

La vidéo francisée des 20 ans du noyau Linux Le noyau Linux a 20 ans. C’était en effet le 25 août 1991 que Linus Torvalds (qui fait justement l’objet de la librologie de la semaine) a en effet posté son célèbre message. Pour l’occasion la Linux Foundation nous a proposé un petit clip anniversaire que nous avons non seulement sous-titré (merci Framalang) mais également doublé en français (merci Padoup-Padoup). La vidéo en VO STFR Loaded: 0% Progress: 0% —> La vidéo au format webm—> Le fichier de sous-titres La vidéo en VF —> La vidéo au format webm Sur le même sujet, on pourra également lire la très intéressante interview donnée par Torvalds à LinuxFr. Transcript URL d’origine du document L’histoire de Linux (à l’occasion de son 20e anniversaire) Notre histoire commence il y a vingt ans. C’est en août 1991 qu’un étudiant en informatique de 20 ans nommé Linus Torvalds s’est assis devant son écran à Helsinki pour envoyer un des plus célèbres messages de l’histoire de l’informatique Des entreprises ont basé leur activité sur Linux.

Licences OpenData : L’APIE grille la priorité à ÉtaLab et invente le pseudo-libre Lorsque plusieurs administrations travaillent ensemble, elles essaient généralement de coordonner leurs actions de communication. Cela devrait donc être le cas entre la mission ÉtaLab, l’APIE, le COEPIA et les administrations des différents ministères dans la mesure où elles ont été chargées par le Premier Ministre de travailler ensemble, sous la direction d’ÉtaLab, sur la question d’une licence gratuite de ré-utilisation des données publiques durant l’été. Licence gratuite de l’APIE : une sortie surprenante Aperçu de la licence V2 de l’APIE C’est donc avec une certaine surprise que le petit monde de l’OpenData français a découvert lundi dernier la publication sur le site de l’APIE du laconique message suivant : « L’APIE publie, à titre de contribution aux réflexions engagées dans le cadre d’Etalab et de la mise en ligne du portail data.gouv.fr, une version V2 de sa licence de réutilisation libre et gratuite. » La première surprise vient du nom retenu par l’APIE.

Les vrais Net-goinfres, ce sont les FAI Ancien consultant en stratégie, notamment pour de grands groupes de télécoms, président d'un fonds de capital développement qui investit entre autres dans des sociétés Internet, Henri de Bodinat a du mal à avaler le discours des FAI. Coup de gueule. Monsieur Lévy [Jean-Bernard Lévy, ndlr], le patron de Vivendi (SFR), celui de Deutsche Telekom, et celui d’Alcatel ont récemment planché devant la Commission européenne, et ont récemment publié dans Le Monde une tribune libre, expliquant onctueusement que pour le bien de tous, pour permettre de financer les investissements épouvantablement lourds en fibre optique, et pour permettre un accès sans problème aux sites Internet consommateurs de bande passante, comme YouTube, il fallait… faire payer les opérateurs de ces sites Internet… Faire payer ceux qui leur ont permis de réaliser des profits importants Cette proposition est à la fois indécente et destructrice de valeur. Un nouveau clou dans le cercueil de nos économies Image CC Flickr CaptPiper

Le WiFi ? Un bien commun Et si l'accès à l'internet, en mode sans fil, était un "bien commun" librement partagé par tous ? C'est ce que proposent de plus en plus de réseaux comunautaires associatifs, dont Guifinet en Catalogne, et Freifunk à Berlin. Juillet 2011. Sur un terrain de football perdu au milieu des volcans pyrénéens la Guifineta profite du soleil pour se recharger. Cette petite camionnette de l’association Guifi.net, équipée d’un panneau solaire, d’antennes WiFi, de petits routeurs et autres câbles, parcourt les routes de Catalogne pour connecter les nouveaux utilisateurs d’une des plus grande communautés WiFi en Europe. Une trentaine de hackers, informaticiens et associatifs se sont réunis dans ce camp d’été de Garrotxa, crée en 2008 par Blackhold, une administratrice système de Guifi.net. Une stratégie qui paie puisque la petite association est devenue aujourd’hui l’un des FAI associatifs les plus dynamiques d’Europe. Berlin, août 2011. À lire aussi : Le WiFi libre entre en résistance

Machines hostiles, par Jean-Noël Lafargue Il n’est pas difficile de faire l’expérience de la violence des portillons automatiques dans les couloirs du métro parisien. Un défaut d’attention, un mouvement décalé, un sac à dos un peu large, un enfant tenu par la main qui n’accepte pas de se presser… et la tenaille de caoutchouc broie les épaules ou frappe les tempes. L’aventure fait sourire les usagers quotidiens du métro : ceux-là ont appris à s’adapter aux machines. Les victimes elles-mêmes n’incriminent que leur propre maladresse. L’apparente logique du contrôle des billets (à la rationalité économique fort discutable) crée d’autres contraintes. D’innombrables dispositifs programmés gèrent ou assistent notre quotidien. Taille de l’article complet : 1 649 mots. Lycées, bibliothèques, administrations, entreprises, accédez à la base de données en ligne de tous les articles du Monde diplomatique de 1954 à nos jours. (3) John Maeda, Maedamedia.Journal d’un explorateur du numérique, Thames & Hudson, Paris, 2000.

Le wifi libre entre en résistance La libre utilisation des ondes radio permettrait de multiplier les réseaux WiFi alternatifs et citoyens. Des réseaux indépendants et autonomes. Mais ni les opérateurs ni les États ne semblent prêts à lâcher le morceau. Sensible au lobbying des industriels des télécoms, le Conseil de l’Union européenne pourrait rejeter l’idée de rendre plus accessibles les bandes de fréquence radio, empêchant le développement de réseaux WiFi alternatifs et indépendants. L’innovation contre toute attente Or depuis le début des années 2000, des communautés WiFi autonomes, indépendantes, fondées sur les principes de la culture libre, existent en Europe comme Freifunk [de] en Allemagne, FunkFeuer [de] en Autriche ou Guifi.net [es] en Catalogne. Et jusqu’ici c’est bien la société civile qui a assuré la couverture des zones blanches, délaissées par les infrastructures des opérateurs « pour manque de rentabilité ». Mobilisation des groupes d’utilisateurs Crédits photo Flickr CC À lire aussi :Le WiFi ?

Hacker le domaine public La semaine dernière a été une semaine de deuil pour le domaine public, à double titre. Michael Hart, pionnier de l’édition électronique et père du projet Gutenberg, est mort après avoir consacré sa vie à favoriser la libre diffusion des textes du domaine public. Avec Wikisource et Internet Archive, le projet Gutenberg était l’un des rares espaces du web où l’on pouvait encore trouver du domaine public « à l’état pur », sans couches de droit plus ou moins illégitimement rajoutées. Hervé Le Crosnier, sur son blog Mediapart, explique bien en quoi une initiative comme le projet Gutenberg est essentielle pour la vitalité du domaine public : Le projet Gutenberg, avec ses 37000 livres en 60 langues, est aujourd’hui une des sources principales de livres numériques gratuits diffusés sous les formats actuels (epub, mobi,…) pour les liseuses, les tablettes, les ordiphones, et bien évidemment le web. La durée de protection par le droit d’auteur doit être réduite. WordPress: J'aime chargement…

REGARDS SUR LE NUMERIQUE: Blog - Jean-Michel Fourgous : « Nous avons besoin de passer à une pédagogie plus participative et collaborative » RSLNmag est édité par Microsoft et se consacre à l’analyse et au décryptage du monde numérique.. Il ne rendra ses conclusions que dans six mois mais Jean-Michel Fourgous a déjà une idée de tous les atouts que l’école, du primaire au secondaire, pourrait tirer du numérique. Interview. Quel est le but de la mission que vous a confiée François Fillon ? Mener une réflexion sur la pédagogie à l’heure du numérique. Les outils numériques sont un formidable vecteur de changement mais il faut aussi que la pédagogie suive. Michel Serres dit « L’école a changé chaque fois que nous avons changé de support. La formation des professeurs doit-elle évoluer ? Oui, il est nécessaire de sensibiliser les professeurs au numérique. Justement, comment les outils numériques peuvent-ils être utilisés en classe ? A Elancourt, nous avons équipé toutes les classes en TNI (tableau numérique interactif) et en visioconférence pour les cours d’anglais, avec un professeur anglais ou américain. Cela signifie-t-il que nous nous dirigeons vers une école à la carte et individualisée ? Non, rien ne sera obligatoire.

Hackons l’école ! À l'occasion de la rentrée, OWNI hacke l'Education nationale. Pour se préparer au monde de demain, une autre pédagogie existe, celle des hackers. Les hackerspaces et les makerspaces, ces lieux physiques où se réunissent les hackers, « sont les écoles du futur ». Tel est le credo de James Carlson, fondateur de The School Factory [en] une association qui accompagne la création de ces endroits dédiés aux expérimentations électro-informatiques et au Do It Yourself (DIY, « fais-le toi-même »). Et il parle d’un futur très proche : « Que voulons-nous dire par le terme “école” en 2020 ? Les honneurs du ratage « Le premier qui a dix réponses justes reçoit un bon point. » Quel jeune élève n’a jamais entendu ce genre de promesses ? Le système actuel récompense les couards qui ne font pas d’erreurs. La pratique contre la théorie Le premier jour, ils nous ont regardés bizarrement, une élève est passée et nous a dit : “mon câble de console de jeu a été mangé par mon lapin, pourriez-vous me le réparer ?”

REGARDS SUR LE NUMERIQUE: Blog - Jane McGonigal, invitée des rencontres RSLN, vendredi 16 septembre RSLNmag est édité par Microsoft et se consacre à l’analyse et au décryptage du monde numérique.. (photo : Jane McGonigal, par eschipul, licence CC) Ne lui dites pas que les jeux vidéo rendent dépendants, ou qu'ils ne servent à rien. Tous ces arguments, Jane McGonigal, 33 ans, spécialiste du game design et des jeux video, docteur et auteur, les balaye d'un revers de manche. Ainsi, quand beaucoup s’inquiètent de « l’addiction », voire de la violence, dans les jeux vidéo, elle met en avant les possibilités offertes par le jeu. >> Cette rencontre se déroulera sur le Campus Microsoft France, à Issy-les-Moulineaux. >> Update (14 septembre) : il reste quelques places pour cette rencontre : merci de nous adresser en priorité un email (inscrits@microsoft.com) si vous souhaitez y participer ! > Quelques interventions de Jane McGonigal : > Quelques articles sur RSLN autour du jeu vidéo : > Vidéos intégrales et retranscriptions détaillées de toutes les rencontres RSLN organisées depuis novembre 2010 :

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